Le Sénat français donne l’autorisation aux chasseurs de tirer pendant deux mois tous les chiens errants des D.O.M.

Avec ce projet présenté prochainement au vote à l’Assemblée Nationale, la Martinique a touché le fond. Plus que de l’indifférence envers le sort des chiens abandonnés, c’est clairement de la part des élus et instances nationales et locales, de l’hostilité directe contre les animaux de compagnie des DOM.
Premièrement, pour couper court à la justification principale de cette mesure ultime:
Personne ne nie que des meutes de chiens abandonnés ou lâchés négligemment par leurs propriétaires humains attaquent régulièrement les troupeaux des éleveurs.
Personne ne nie que c’est un brise-cœur que de voir tous ces animaux en détresse sur toutes nos plages, forêts et zones industrielles ou écrasés sur la route.
Personne ne nie qu’il faut absolument trouver et isoler ces chiens qui tuent cruellement les animaux de rente, sans gain possible pour les éleveurs qui en prennent soin.
Ne nous dites pas que personne n’a pensé à renforcer les trappages respectueux, sans les tuer. Des fléchettes hypodermiques vendues généreusement par certains vétérinaires sont déjà utilisées illégalement par les trappeurs afin de les livrer à la fourrière en les endormissant.<p> Lire Plus

Produire de grandes cultures en agroécologie de manière rentable, c’est possible
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—Par Jean Samblé —
— Par Camille Loty Malebranche —
— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
Autonomie des Antilles-Guyane : l’État français seul maître du jeu , mais avec quelle vision prospective pour l’avenir ?
À compter du 1er juillet 2026, les étudiants ressortissants de pays hors Union européenne (UE), hors Espace économique européen (EEE) et hors Suisse, ne peuvent plus bénéficier des APL s’ils ne sont pas titulaires d’une bourse sur critères sociaux.
Comme le précise
Le Conseil de l’Union européenne avait annoncé, le 12 décembre 2025, la mise en place de mesures pour faire face à l’afflux de « petits colis » dans l’Union européenne.
🇲🇶⚔️ Un rôle stratégique longtemps méconnu
Partir pour étudier, travailler, découvrir d’autres horizons… De nombreux Martiniquais font ce choix chaque année. Mais une autre question se pose : celle du retour. Comment recréer des liens avec son territoire ? Comment imaginer un avenir professionnel et personnel en Martinique après une expérience ailleurs ?
Penser l’avenir de la Guadeloupe et de la Martinique dans une France hexagonale en crise n’est plus un exercice intellectuel lointain : c’est devenu une nécessité stratégique pour les acteurs politiques et économiques . Une société qui ne pense pas son avenir accepte, souvent sans le vouloir, que celui-ci soit écrit par d’autres. Or l’avenir n’est pas seulement ce qui arrive ; il est aussi ce que les choix du présent rendent possible. Prévoir, ce n’est donc pas seulement anticiper les événements, c’est préparer les conditions d’un futur maîtrisé.
De la question de la vision paradoxale des Guadeloupéens et Martiniquais sur l’avenir ? 
— Par Júlia de Freitas Sampaio (*) —
— Tribune du CNCP —
— Par Jean-MArie Nol —
— Par Gary Klang —
— Par Jean-Christophe Rilos (*) —
—Par Camille Loty Malebranche —
