Jean-François Boclé, artiste martiniquais majeur de la scène contemporaine, est décédé à l’âge de 55 ans. Peintre, sculpteur, vidéaste, performeur et écrivain, il laisse derrière lui une œuvre dense et engagée, traversée par la mémoire coloniale, les violences historiques et la recherche d’un « Nous » capable de dépasser les fractures du monde contemporain.
Un enfant de Martinique marqué par son île
Né en 1971 à Fort-de-France, Jean-François Boclé passe ses premières années en Martinique, dans un environnement qui marquera profondément son imaginaire et sa pensée. Il quitte l’île à l’adolescence pour poursuivre ses études en métropole, mais restera toute sa vie profondément attaché à ses racines caribéennes. La Martinique, avec ses blessures historiques et sa richesse culturelle, restera au cœur de sa réflexion artistique.
Après des études de littérature moderne à la Université Paris-Sorbonne, il choisit de se consacrer aux arts plastiques. Il intègre l’École nationale supérieure d’art de Bourges en 1992 avant de poursuivre sa formation à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris entre 1995 et 1998. Cette formation dans deux institutions majeures de l’enseignement artistique français ouvre rapidement à Boclé les portes de la scène contemporaine internationale.

Le militant mauritanien des droits humains Boubacar Ould Messaoud, fondateur de l’ONG SOS Esclaves, est décédé jeudi 12 mars 2026 à Nouakchott à l’âge de 80 ans. Figure majeure du combat contre l’esclavage en Mauritanie, il aura consacré plus d’un demi-siècle à défendre les droits des personnes réduites en servitude et à porter la cause des Haratines sur la scène nationale et internationale.
Le paradoxe de la barbarie sévissant dans le monde soi disant civilisé par l’acquisition de tous les savoirs et savoir-faire, c’est que cette sorte d’antihumanité qui fait le civilisé barbare, découle des rapports des sociétés avec elles-mêmes, en leurs classes, leurs groupes, leurs catégories jusques en leurs individus et aussi de ceux qu’elles entretiennent avec autrui au nom de principes inavoués et de choix de société inavouables qui déterminent des comportements monstrueux.
À trois jours du premier tour des élections municipales et intercommunales ce dimanche 15 mars, Intercommunalités de France publie
Les étudiants disposent parfois de peu de temps entre leurs résultats d’admission et la rentrée universitaire. La recherche de logement peut alors être chronophage et source de stress.
— Par Florent Grabin, président de l’association écologique Pou Un Martinique Autrment ( P.U.M.A.) —
— Par RS n° 437 lundi 9 mars 2026 —
Relations internationales
— Par
MARTINIQUE TRANSPORT
Intercommunalités de France publie
Le T.O.M.accueille une soirée Ciné-Débat ouverte à toutes et tous autour d’une question essentielle pour l’avenir du territoire :
— Par Hussein Dia (*) —
Cuba est – t- il devenu l’exemple emblématique de la nouvelle géopolitique de recolonisation ?
— Par Térèz Léotin —
Depuis le 3 mars 2026, la demande de permis de conduire international (PCI) est complètement dématérialisée et soumise à des frais obligatoires. On vous explique comment effectuer votre demande en ligne.
L’organisation de l’année de terminale sera modifiée pour les lycéens professionnels à partir de l’année scolaire 2026-2027. Les épreuves du baccalauréat n’auront plus lieu mi-mai, et les modalités de la préparation à l’insertion professionnelle ou à la poursuite d’études changeront.
— Par Sabrina Solar —
— Collectif —
Le documentaire « Le Monde en face : Le Pays taliban », réalisé par Solène Chalvon-Fioriti et Marianne Getti, propose une immersion dans l’Afghanistan près de cinq ans après le retour au pouvoir des talibans. À travers un voyage à travers le pays, les journalistes montrent le fonctionnement d’un régime fondamentaliste extrêmement strict, largement isolé du reste du monde et particulièrement répressif envers les femmes.
Si vous êtes confronté à un problème juridique ou qu’un litige vous oppose à une autre personne, vous pouvez consulter gratuitement un avocat lors des permanences organisées dans un point-justice ou par les différents barreaux. Des consultations juridiques gratuites sont également proposées aux adhérents d’associations et aux membres de syndicats professionnels. Enfin, vos frais d’avocat peuvent être pris en charge par votre compagnie d’assurance. Voici les informations à connaître.
— Par Jean Samblé —