
En Ouganda, le gouvernement annonce des restrictions budgétaires pour répondre aux tensions sur le shilling, tandis que la Banque centrale renforce ses dispositifs de finance climatique.
Entre l’Afrique australe et l’Afrique de l’Est, une importante acquisition bancaire illustre les possibilités d’intégration financière.
À Libreville, l’Union africaine (UA) ouvre une séquence consacrée à l’intelligence artificielle et à la souveraineté numérique. Au Zimbabwe, le débat sur les sanctions internationales rappelle les difficultés persistantes du financement du développement.
Cinq dossiers, une interrogation commune : comment transformer les ambitions africaines en capacités économiques réellement maîtrisées ?
Ouganda — Des restrictions budgétaires face aux tensions monétaires
Le gouvernement ougandais a annoncé une réduction de certaines dépenses administratives. Selon le secrétaire au Trésor, Ramathan Ggoobi, les administrations doivent notamment diminuer de moitié certains décaissements consacrés au carburant, aux déplacements et aux ateliers. Une réduction de près de 3 000 milliards de shillings ougandais (670 millions de dollars) des dépenses opérationnelles prévues pour le deuxième trimestre de l’exercice budgétaire 2026-2027 est annoncée. Cette décision intervient dans un contexte de pressions sur la monnaie nationale face au dollar et vise à accompagner le resserrement monétaire par une maîtrise accrue des dépenses publiques.
















Pendant des décennies, son nom est resté accroché à celui de son époux.

La peine de mort a été abolie en France en 1981, faisant ainsi de la France le seul pays à avoir procédé à des exécutions tout en étant membre de la Communauté économique européenne, ancêtre de l’Union européenne.
Il existe, dans les archives de Yale University, une trajectoire qui semble résumer à elle seule une partie de l’histoire intellectuelle africaine du XXe siècle.
À Fort Portal, dans l’ouest de l’Ouganda, l’histoire aurait pu s’achever le 29 septembre 2026 avec les tambours, les parures royales et l’intronisation d’Edward Rukidi Nyabongo I, treizième « Omukama » du royaume de Tooro.
La fin de l’illusion d’un État-providence sans limites signe sans nul doute en 2027 le retour de l’autorité brutale de l’État.



