Plus de 142 000 personnes, tous sexes confondus, ont été victimes de violences conjugales l’année dernière, a annoncé, lundi 16 novembre, le ministère de l’intérieur. Environ 88 % d’entre elles sont des femmes, dont 146 ont été tuées par leur conjoint ou ex-compagnon, soit 25 de plus qu’en 2018.
Le fléau des violences conjugales continue d’augmenter malgré les campagnes de sensibilisation. En 2019, celles-ci ont concerné 142 310 personnes tous sexes confondus, selon les derniers chiffres du ministère de l’intérieur, annoncés lundi 16 novembre.
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Les femmes restent les premières victimes de ces violences. Environ 88 % d’entre elles (125 840) ont été battues ou agressées. Une proportion stable par rapport à 2018, mais le nombre de morts a, lui, augmenté : 146 ont été tuées par leur conjoint ou ex-compagnon, soit 25 de plus qu’en 2018, selon les derniers chiffres officiels publiés en août.
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Pour le ministère, cette hausse traduit « un possible effet positif du Grenelle des violences conjugales » qui « a pu inciter les victimes à davantage déposer plainte et favoriser un meilleur accueil par les services de sécurité ».


Suite au reconfirment mis en place par le gouvernement (Décret n° 2020-1310 du 29 octobre 2020) et aux mesures locales décidées par le Préfet nous informons le public que les activités de l’UFM en direction de personnes en situation de vulnérabilité, sont considérées comme mission d’intérêt public.

À l’initiative de l’association Culture Égalité, s’est tenu, samedi 17 octobre, sur la place de l’Enregistrement de Fort-de-France, un rassemblement des associations de Martinique qui luttent tous les jours pour dire « non à la misère ».

Table ronde des associations à 10h.
Traductrice, rédactrice et correctrice, répond à Éliane Viennot qui estime que la linguistique n’appartient qu’aux experts et les débats sur l’écriture inclusive avec.
Liste des signataires disponible à la fin du texte.
Une infirmière, lanceuse d’alerte, révèle des pratiques quasi systématiques conduites sur des immigrées latino-américaines dans un camp d’internement en Géorgie. Terrible avatar du climat xénophobe exacerbé par la Maison-Blanche.
« Femmes au-delà des Mers »
Les faits
Si nous voulons vraiment éradiquer les violences envers les femmes, il nous faut ensemble, traquer partout et chasser ce système patriarcal !
Il y a trois ans, une jeune femme et ses deux très jeunes enfants étaient assassiné.es dans des conditions atroces. Le meurtrier présumé est jugé a compter de mercredi 9 septembre. Nous exigeons un châtiment exemplaire pour le coupable. La vie des femmes compte ! Elle n’est pas à la disposition des hommes.
Cette gratuité était déjà accordée depuis 2013 à leurs aînées de 15 à 17 ans.
Fatima Ouassak est politologue, cofondatrice et porte-parole de
Les chiffres officiels rendus publics ce lundi par la Délégation aux victimes montrent
La philosophe Camille Froidevaux-Metterie considère, dans une tribune au « Monde », que le féminisme universaliste défendu par les autrices Mazarine Pingeot et Belinda Cannone est en retard d’un monde.
Paris – Les obsèques de l’avocate et figure féministe Gisèle Halimi, décédée le 28 juillet à l’âge de 93 ans, ont été célébrées jeudi à Paris en présence de plusieurs centaines de personnes, au son notamment de «
La loi visant à protéger les victimes de violences conjugales est la transcription législative des travaux du Grenelle des violences conjugales.
Se réfugier dans une colère intransigeante, comme le fait le néoféminisme, ne sert pas à faire avancer la cause des femmes, estime la romancière Belinda Cannone.
En Tunisie, son pays natal, et en Algérie, où son nom reste associé à la défense des combattants du Front de libération nationale (FLN) qui ont milité pour l’indépendance du pays, les hommages se multiplient depuis
— Mazarine Pingeot —