— Communiqué de l’U.F.M. —

Nous apprenons avec horreur que le décès de la jeune femme au Marin du 9 novembre serait un meurtre par son conjoint.
Les dangers accrus de violence en cette période de confinement se confirment malheureusement par ce féminicide, qui intervient 1 an après celui de la jeune Aurélia. Il vient alourdir la liste déjà longue des femmes tuées par leur conjoint dans notre pays.
Nous avons une pensée pour sa famille et ses proches, à qui nous exprimons toute notre émotion et tout notre soutien.
Notre révolte est grande et nous devons réagir :
Une fois de plus, c’est toujours une fois de trop
Nous disons non !
à la barbarie, au machisme, à la banalisation, à la domination masculine !
Rien ne peut excuser ou expliquer l’usage de la violence envers une femme par son conjoint !
Malgré le contexte actuel, nous devons réagir ! Nous devons exprimer notre condamnation forte : nous invitons toutes celles et ceux qui se sentent concerné·es à réagir sur les réseaux sociaux et les médias !
Nous devons poursuivre les actions de dénonciation de toutes les violences, de prévention, d’accompagnement, et de solidarité de tous et toutes (institutionnels, familles, proches, voisin.e.s,

Suite au reconfirment mis en place par le gouvernement (Décret n° 2020-1310 du 29 octobre 2020) et aux mesures locales décidées par le Préfet nous informons le public que les activités de l’UFM en direction de personnes en situation de vulnérabilité, sont considérées comme mission d’intérêt public.

À l’initiative de l’association Culture Égalité, s’est tenu, samedi 17 octobre, sur la place de l’Enregistrement de Fort-de-France, un rassemblement des associations de Martinique qui luttent tous les jours pour dire « non à la misère ».

Table ronde des associations à 10h.
Traductrice, rédactrice et correctrice, répond à Éliane Viennot qui estime que la linguistique n’appartient qu’aux experts et les débats sur l’écriture inclusive avec.
Liste des signataires disponible à la fin du texte.
Une infirmière, lanceuse d’alerte, révèle des pratiques quasi systématiques conduites sur des immigrées latino-américaines dans un camp d’internement en Géorgie. Terrible avatar du climat xénophobe exacerbé par la Maison-Blanche.
« Femmes au-delà des Mers »
Les faits
Si nous voulons vraiment éradiquer les violences envers les femmes, il nous faut ensemble, traquer partout et chasser ce système patriarcal !
Il y a trois ans, une jeune femme et ses deux très jeunes enfants étaient assassiné.es dans des conditions atroces. Le meurtrier présumé est jugé a compter de mercredi 9 septembre. Nous exigeons un châtiment exemplaire pour le coupable. La vie des femmes compte ! Elle n’est pas à la disposition des hommes.
Cette gratuité était déjà accordée depuis 2013 à leurs aînées de 15 à 17 ans.
Fatima Ouassak est politologue, cofondatrice et porte-parole de
Les chiffres officiels rendus publics ce lundi par la Délégation aux victimes montrent
La philosophe Camille Froidevaux-Metterie considère, dans une tribune au « Monde », que le féminisme universaliste défendu par les autrices Mazarine Pingeot et Belinda Cannone est en retard d’un monde.
Paris – Les obsèques de l’avocate et figure féministe Gisèle Halimi, décédée le 28 juillet à l’âge de 93 ans, ont été célébrées jeudi à Paris en présence de plusieurs centaines de personnes, au son notamment de «
La loi visant à protéger les victimes de violences conjugales est la transcription législative des travaux du Grenelle des violences conjugales.
Se réfugier dans une colère intransigeante, comme le fait le néoféminisme, ne sert pas à faire avancer la cause des femmes, estime la romancière Belinda Cannone.
En Tunisie, son pays natal, et en Algérie, où son nom reste associé à la défense des combattants du Front de libération nationale (FLN) qui ont milité pour l’indépendance du pays, les hommages se multiplient depuis
— Mazarine Pingeot —
L’Union des Femmes de Martinique salue la mémoire de Gisèle Halimi, femme d’exception et figure de la lutte pour les droits des femmes.