— Par Alexane Guérin (*) —
Patrick Bruel, PPDA… font face à des dizaines de plaintes pour violences sexuelles ont été déposées. Ils contestent les faits qui leur sont reprochés.
Quand une femme dénonce un viol, ce n’est pas seulement la justice qui est mise à l’épreuve. Derrière le célèbre « parole contre parole », des mécanismes sociaux invisibles influencent la manière dont nous accordons, ou refusons, notre confiance aux victimes comme aux accusés.
Depuis presque une décennie, le mouvement #MeToo a révélé la lutte qui se joue autour de la crédibilité des femmes lorsqu’elles dénoncent des violences sexuelles. Face aux dénonciations publiques, les réactions prennent souvent la forme de formules devenues familières : “La présomption d’innocence doit prévaloir”, “Laissons la justice faire son travail”, “Tant qu’il n’y a pas eu de condamnation, on ne peut pas savoir.” Fréquemment mobilisées lorsqu’un homme est accusé publiquement de violences sexuelles, ces réactions traduisent l’idée qu’il existerait une instance neutre capable de départager objectivement les récits. Le tribunal apparaît alors comme le lieu privilégié de cette vérité attendue.
Pourtant, les analyses du traitement judiciaire des viols montrent combien ces dossiers mettent à l’épreuve le régime classique de la preuve.

Appel aux rassemblements devant le Ministère de la justice et les tribunaux judiciaires en régions, lundi 7 juin à 19h
Ce mois de mai, 80 jeunes femmes du Lycée Jardin d’essai aux Abymes se sont retrouvées sans leur consentement sur une liste publiée dans les réseaux sociaux, les classant dans des catégories dégradantes avec leurs photos et des commentaires sexistes. Elles ont réagi en manifestant le 6 mai, et l’établissement a porté plainte, excluant les auteurs présumés de cette liste humiliante.
— Par Sarha Fauré —
Tribune collective
— Communiqué de presse de l’U.F.M. —

Lamentin, Martinique – Ce lundi 30 mars 2026, la Mairie du Lamentin accueillera le lancement officiel d’ARCHIP’ELLES, une initiative audacieuse dédiée à l’égalité entre les femmes et les hommes, au leadership féminin et à la diplomatie féministe dans la région Caraïbe-Amériques. Cet événement se déroulera de 11h00 à 13h00, en présence de Madame Marie-Noëlle DURIS, Ambassadrice de France auprès des États de la Caraïbe orientale.
Organisatrices : Association Culture Egalité et la DIPA (Société de Défense des intérêts des petits agriculteurs)
— Par Sabrina Solar —
— Collectif —
Ce samedi, l’association
À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le marché des artisans aura pour vocation de mettre en avant le savoir-faire local, tout en valorisant particulièrement l’entrepreneuriat féminin.
En 2025, la ligne d’écoute 3919, dédiée aux femmes victimes de violences, a enregistré une hausse notable de son activité. Selon la Fédération nationale Solidarité Femmes (FNSF), qui gère ce dispositif, 108 241 appels ont été pris en charge par les écoutantes au cours de l’année, soit une augmentation de 7,8 % par rapport à l’année précédente.
— Communiué de presse de la Banque Mondiale —
Cette année encore, l’association Culture Égalité ouvrait ses portes pendant les jours gras afin de proposer un espace d’accueil pour les femmes. L’idée première de ces permanences était d’offrir un environnement bienveillant et apaisant en plein cœur des festivités du Carnaval, permettant une pause rafraîchissante au siège de l’association avec un accès aux sanitaires. 
— par Sarha Fauré —
— Par Rodolf Étienne —
— Par Sarha Fauré —
À l’initiative de plusieurs associations, la journée nationale contre le sexisme s’inscrit dans la volonté de dénoncer et de sensibiliser au sexisme. Des événements et activités de sensibilisation et de prévention des agissements sexistes seront organisés le 25 janvier dans toute la France afin de bâtir une société plus égalitaire.
— Association féministe Culture Egalité —