À 88 ans, Ellen Johnson Sirleaf demeure l’une des grandes figures politiques de l’Afrique contemporaine.
Première femme élue démocratiquement à la tête d’un État africain, présidente du Libéria de 2006 à 2018 et prix Nobel de la paix en 2011, elle a conduit la reconstruction d’un pays dévasté par quatorze années de guerres civiles.
Mais son héritage, immense sur le plan symbolique, ne saurait être détaché des controverses sur la justice, la corruption et les promesses sociales inachevées. Son combat se poursuit désormais à travers la formation d’une nouvelle génération de dirigeantes africaines.
Le 29 octobre 2026, Ellen Johnson Sirleaf a célébré son 88ᵉ anniversaire. Quelques jours auparavant, le 12 octobre, elle rencontrait à Rome le directeur général de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), Qu Dongyu, pour évoquer la sécurité alimentaire et l’émancipation économique des agricultrices africaines.
Une rencontre qui rappelle combien l’ancienne présidente du Libéria demeure engagée dans les grands débats du continent.
Une enfant de Monrovia dans un pays traversé par l’histoire
Ellen Johnson Sirleaf naît le 29 octobre 1938 à Monrovia, capitale du Libéria, sur la côte atlantique de l’Afrique de l’Ouest.




Pendant des décennies, son nom est resté accroché à celui de son époux.

Il arrive que les archives racontent davantage qu’une vie. Elles révèlent une époque, les combats qui l’ont traversée et, parfois, tout ce qu’une société a mis du temps à reconnaître.
Kösem Sultan, la dame de Topkapi, entre dans l’histoire presque sans passé.
Octobre 1928 , Marcus Garvey, l’une des figures les plus puissantes et controversées du mouvement noir international, vient de prendre la parole devant un public parisien.







L’association D’Antilles et D’Ailleurs clôturera
— Par Alexane Guérin (*) —
Appel aux rassemblements devant le Ministère de la justice et les tribunaux judiciaires en régions, lundi 7 juin à 19h
Ce mois de mai, 80 jeunes femmes du Lycée Jardin d’essai aux Abymes se sont retrouvées sans leur consentement sur une liste publiée dans les réseaux sociaux, les classant dans des catégories dégradantes avec leurs photos et des commentaires sexistes. Elles ont réagi en manifestant le 6 mai, et l’établissement a porté plainte, excluant les auteurs présumés de cette liste humiliante. 
