Une série documentaire de Paul Moreira
Dès maintenant sur Arte.tv et en mai en prime time sur Arte
Une enquête qui s’est étirée sur trois ans, des gilets jaunes jusqu’aux manifestations écologistes allemandes de Garzweiler, en passant par le mouvement Black Lives Matter aux USA. Des tournages immersifs, permettant de décrypter l’action. Des responsables policiers, décrivant les effets de bascule. Comment la doctrine du maintien de l’ordre s’est militarisée partout sur la planète. Nasses, arrestations systématiques, contact rapproché vont de pair avec la diffusion massive, sur toute la planète de fusils à balles en caoutchouc. Une stratégie qui multiplie les mutilés et pose la question des libertés publiques.
Comment les manifestations traditionnelles syndicales du 1er mai, où l’on pouvait venir avec un bébé dans une poussette, sont-elles devenues des affrontements spectaculaires ? Comment les policiers d’antan, avec un casque et un bâton en bois, se sont-ils transformés en cowboys de l’espace avec des bazookas en plastique et des balles en caoutchouc ? Comment se fait-il que cette évolution vers des clashs de plus en plus répétés soit devenue planétaire ?
L’enquête s’est étirée sur trois ans, des gilets jaunes jusqu’aux manifestations écologistes allemandes de Garzweiler, en passant par le mouvement Black Lives Matter aux USA.

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Cette nouvelle édition de « La Nuit du Ramadan », coprésentée par Myriam Seurat et Zohra Ben Miloud, depuis la Petite Halle de la Villette, est placée sous le signe du voyage et de la rencontre des cultures. De l’Asie au Maghreb, en passant par la Libye, la Syrie, l’Irak, le Sénégal ou les Comores, le Ramadan est célébré à travers le monde. Trois chefs, d’Algérie, d’Indonésie et des Comores, partagent leurs meilleures spécialités pour le Ramadan, tandis que sur scène, des artistes aux multiples origines et styles musicaux riches et variés se succèdent.
Entre 1854 et 1864, après l’abolition de l’esclavage, plus de 18 500 femmes, hommes et enfants de plusieurs pays d’Afrique sont envoyés aux Antilles pour y travailler la terre. Appelés « Kongos », ces travailleurs étaient pour la plupart des « captifs rachetés » par des recruteurs qui leur imposaient un contrat de travail, dit « engagement », dans des plantations de canne à sucre en Martinique ou en Guadeloupe. Les travailleurs Kongos furent une main-d’œuvre servile, dont les employeurs s’efforçaient à n’être pas accusés d’esclavagisme, dans le contexte abolitionniste de la première moitié du XIXe siècle. Aujourd’hui, en Martinique et en Guadeloupe, leurs descendants retracent cette mémoire méconnue et revendiquent leurs racines africaines.
Prix Fipresci au Festival de Cannes – Un Certain Regard
Grand Paris
La française Justine Triet fait partie des six réalistrices en lice pour la Palme d’Or lors de la 76e édition du Festival de Cannes.
La ville capitale et Cinéwoulé invitent à la projection en plein air du film « Cry Macho ».
Le capitaine Volkonogov s’est échappé
À Madiana
Tropiques Atrium – Salle Frantz Fanon
À Madiana
À Madiana
Tropiques Atrium – Salle Frantz Fanon
Tropiques Atrium – Salle Frantz Fanon
Tropiques Atrium – Salle Case à Vents
Tropiques Atrium – Salle Frantz Fanon
Tropiques Atrium – Salle Frantz Fanon
Tropiques Atrium – Salle Frantz Fanon
À Madiana
À Madiana
Par Alexandre De La Patellière, Matthieu Delaporte
– Titre original : Sieben Winter in Teheran
