« Joyland », un film de Saim Sadiq

 Lundi 27 mars à 20h30 –Tropiques Atrium – Salle Frantz Fanon
De : Saim Sadiq
Pakistan – 2h06 – 2022
Avec Ali Junejo, Alina Khan, Sania Saeed
Pakistan – 2h06 – 2022
Synopsis:
A Lahore, Haider et son épouse, cohabitent avec la famille de son frère au grand complet. Dans cette maison où chacun vit sous le regard des autres, Haider est prié de trouver un emploi et de devenir père. Le jour où il déniche un petit boulot dans un cabaret, il tombe sous le charme de Biba, danseuse sensuelle et magnétique. Alors que des sentiments naissent, Haider se retrouve écartelé entre les injonctions qui pèsent sur lui et l’irrésistible appel de la liberté.

La presse en parle :
L’Humanité par Pierre Barbancey
Joyland est un petit bijou attachant, surprenant, plein d’intelligence.

Le Parisien par Renaud Baronian
« Joyland » est un long-métrage hors catégorie, unique, original, une pure merveille bouleversante qui raconte une love story enflammée en dénonçant les travers sociaux et religieux de son pays.

Bande à part par Anne-Claire Cieutat
La force de Saim Sadiq est de parvenir à sonder les zones frontières, entre le féminin et le masculin, le jour et la nuit, la liberté et la contrainte, le dit et le tu, avec nuance et délicatesse. Le suivre est une expérience troublante et hypnotisante.

Cahiers du Cinéma par Thierry Méranger
“[L]’engrenage des faux-semblants et des frustrations qui semblent structurer la société pakistanaise est analysé avec délicatesse.

CinemaTeaser par Perrine Quennesson
Premier long-métrage de son réalisateur, Joyland est une ode au désir. Il surprend, désarçonne et, surtout, bouleverse.

L’Obs par Xavier Leherpeur
Bouleversant et exaltant.

La Septième Obsession par Xavier Leherpeur
Déferlante d’émotion garantie.

Le Figaro par Etienne Sorin
La noirceur du tableau dépeint par Saim Sadiq est rehaussée de belles touches de couleur. Joyland n’est jamais misérabiliste.

Le Journal du Dimanche par Alexis Campion
Autour de trois personnages qu’il rend aussi attachants que passionnants, Saim Sadiq compose un drame coloré, vivant et finalement tragique, où la quête de liberté butte en permanence contre les interdits d’une société sans nuances, établie sur l’affirmation d’un patriarcat dangereux pour chacun.

Le Monde par Véronique Cauhapé
A défaut de l’engloutir, l’amour unissant Biba et Haider provoquera au sein de la famille une implosion qui rebattra les cartes et conduira chacun à se redéfinir. De cet effondrement, on ne sentira rien venir, hypnotisés par la magie d’un film qui, à l’éclat du bruit et de la lumière, préfère le bruissement et le scintillement des nuits.

Les Fiches du Cinéma par Marine Quinchon
Le jeune Saim Sadiq a été l’une des sensations du dernier Festival de Cannes avec ce drame social qui confronte une société en mutation aux traditions. Jouant sur tous les registres, cette radioscopie du Pakistan séduit grâce à ses personnages tendres et nuancés.

Les Inrockuptibles par Marilou Duponchel
Traversé de détails signifiants sur le visible et l’invisible (une partie de cache-cache, un voile, une obscurité), Joyland se montre et se regarde intensément et surpasse sa douleur par un sauvetage avec une éclaircie à l’horizon.

Libération par Sandra Onana
Vibrant et sensuel.

Positif par Franck Garbarz
Imprimant au récit une tension palpable grâce à la nervosité de sa mise en scène et à ses interprètes inspirés, Saim Sadiq signe un film maîtrisé et palpitant.