Une procession animée par 40 musiciens du Mas antillais Choukaj le samedi 3 février 2024
A l’occasion de la clôture de l’exposition « We could be heroes » de Raphaël Barontini, le Panthéon annonce une performance exceptionnelle à ne pas manquer le samedi 3 février 2024. Au programme? Une procession animée par 40 musiciens du Mas antillais Choukaj.
Depuis le 19 octobre dernier, le Panthéon accueille l’exposition « We could be heroes » de Raphaël Barontini. Au sein du mythique monument parisien, l’artiste plasticien a imaginé une installation monumentale évoquant l’histoire et la mémoire des combats contre l’esclavage, en mettant en lumière des figures héroïques – connues ou méconnues – de cette lutte contre l’esclavage.
ans le cadre de son programme « Un artiste, un monument », le Centre des monuments nationaux présente une carte blanche de l’artiste Raphaël Barontini au sein du sublime Panthéon à Paris.
À découvrir du 19 octobre 2023 au 11 février 2024, cette exposition baptisée « We Could be Heroes » est l’occasion pour l’artiste plasticien d’évoquer l’histoire et la mémoire des combats contre l’esclavage, en mettant en lumière des figures héroïques – connues ou méconnues – de cette lutte contre l’esclavage.

En ce début d’année 2024, la ville de Schœlcher en Martinique accueille avec enthousiasme la Japan Expo Martinique, un événement majeur qui célèbre l’échange culturel entre la Martinique et le Japon. Cette initiative, portée par la direction du développement de la culture et les arts de la ville, s’inscrit dans le programme intitulé « Un monde en partage, rencontres internationales à Schœlcher », en collaboration avec des partenaires tels que Japan West Indies, l’association J’imagine Japan Corporation, VB Consulting, la CPME (Confédération des petites et moyennes entreprises), Toyota Martinique et l’hôtel la Batelière.
Découvrez l’exposition captivante une plongée fascinante dans l’archéologie sous-marine et l’histoire maritime de la Martinique, visible par le public jusqu’au 30 avril 2024.
Activité gratuite, sans réservation
L’exposition audacieuse, intitulée « Oser la Liberté », résulte de la collaboration entre le Centre des monuments nationaux et la Fondation pour la Mémoire de l’Esclavage. Elle dévoile un récit captivant, celui de la lutte séculaire entre la liberté et l’esclavage en France, s’étendant sur quatre siècles et trois continents. Cette marche tumultueuse est marquée par des moments de rupture, de régression, de temps forts et de basculements.


L’exposition actuelle à la Fondation Clément, intitulée « Révélation ! Art contemporain du Bénin », se distingue de celle présentée antérieurement au Bénin et au Maroc. L’exposition originale à Cotonou, inaugurée le 20 février 2022, mettait en lumière l’art classique du Bénin, avec les vingt-six trésors royaux restitués par le musée du Quai Branly, en parallèle avec la scène artistique contemporaine du Bénin et de sa diaspora. Le volet contemporain, en itinérance, subit quelques ajustements à chaque étape.
De nombreux médias (leur nombre dépasse 70 sur Google ! je n’ai pas pris le temps d’aller plus loin) soulignent que La Martinique occupe la deuxième place parmi les pays étrangers qui ont eu le privilège d’accueillir l’exposition prestigieuse intitulée Révélation ! Art contemporain du Bénin. Et tous retiennent que l’exposition est exceptionnelle. Il est probable que le déplacement du chef de l’état béninois a renforcé la dimension internationale de l’évènement. On note que la plupart des médias internationaux s’intéressent davantage au contenu de l’exposition qu’à la polémique sur l’Habitation Clément.
Monsieur le Président,
« La pli bèl anba la bay » signifie : « La plus belle est sous le tonneau ». 


— Par M’A —
Le paysage artistique martiniquais accuielle une nouvelle initiative captivante avec le lancement de l’opération « An Mwa An Artis ». À l’initiative de la Collectivité Territoriale de Martinique, cette opération a pour objectif de mettre en lumière les talents artistiques locaux à travers des expositions mensuelles à l’Hôtel de l’Assemblée de Martinique.
— Par Marie Gauthier —
Les expositions du PABE (Plastik Art Band Experimental, association de plasticiennes martiniquaises) se suivent et ne se ressemblent pas puisque organisées autour d’un thème qui se renouvelle à chaque fois. On se souvient d’une exposition mémorable à l’Atrium de Fort-de-France qui avait pour sujet « le sac ». Le thème de l’exposition actuelle auquel les membres de l’association ont dû se plier est le recyclage, up-cycling en anglais, un mot qui par un détour assez mystérieux a conduit les organisatrices au terme up-sapiens. L’idée étant, si l’on comprend bien, que de même que les déchets de toute sortes (ferraille, bouts de verre ou de tissu, vieux outils, etc.) se trouvent magnifiés une fois transformés en œuvres d’art, l’homo sapiens, avec tous ses défauts (le moindre n’étant pas de produire tant de déchets), s’il se tourne vers l’art et adopte un mode de vie plus respectueux de son environnement sera, sinon le sur-homme nietzchéen, un super sapiens.
Dans cette exposition le PABE propose une approche artistique et plastique autour du recyclage d’objets mis au rebut. Notre démarche s’affirme sociétale, militante et écologique, contre la consommation à outrance.
Né en 1913, mort en 2008, Aimé Césaire aura eu une longue carrière tant politique que littéraire, les deux indissociablement liés au demeurant, puisque les poèmes, au-delà de leurs innovations formelles, nous en apprennent beaucoup sur ce qui a motivé l’action du député-maire, indignation et action, l’action qui naît de l’indignation.