Avec « Perdre son sac » puis « Ranger », Pascal Rambert met en scène deux de ses textes qui parlent chacun d’amour et de désespoir, avec deux comédiens au bon tempo.
— Par Gérald Rossi —
Avec « Perdre son sac » puis « Ranger », Pascal Rambert met en scène deux de ses textes qui parlent chacun d’amour et de désespoir, avec deux comédiens au bon tempo.
Face public, au centre d’une immense bâche de plastique bleu, elle parle, se raconte, dit ses espoirs et ses colères. Surtout ses colères. Elle ne quitte guère un espace limité, une planche carrée, d’un mètre de coté seulement, ou d’à peine un peu plus, qui résonne, qui claque, sous les talons de ses bottines. Avec son « bac plus cinq » comme elle le répète, elle lave des vitrines, enfin celles des commerces qui veulent bien payer quelques euros en échange. Jeune fille, sans doute venue de loin, elle survit. Voyage aussi avec son père. Avec qui elle partage plus de rancoeur, de haine même que d’amour, puis elle tombe amoureuse folle de Sandrine, une des vendeuses d’un magasin de cosmétiques.


Opéra/Musique 
Frantz Fanon (1925-1961), psychiatre d’origine martiniquaise, bâtit en quelques livres une œuvre révolutionnaire dans laquelle il s’applique à décrire le système colonial et ses conséquences inévitables : le racisme et l’aliénation qu’il engendre. Mais il va aussi s’engager très concrètement, en Algérie. Rejetant toute forme d’obscurantisme, il entend défendre une Afrique libre, socialiste, démocratique et laïque. Son ambition ? Ni plus ni moins que forger un nouvel humanisme, assumant les traditions locales comme la boussole universaliste, récusant tout impérialisme et permettant à tous de s’épanouir librement.
Dix-neuf films pour un seul Ours d’or : le jury de la 73e Berlinale, présidé par la star américaine Kristen Stewart, a dévoilé ce samedi soir son palmarès. C’est le documentariste français Nicolas Philibert qui a séduit les jurés avec son documentaire
Par Nicolas Philibert
Tropiques Atrium Scène nationale vous invite à ce nouveau rendez-vous des arts en mars.
À la fois, danseuse, chanteuse, tambouyé, Stella Gonis voue sa vie au bèlè. En quelques années, elle en est devenue une référence. Sa voix puissante alliée à une forte présence scénique font d’elle l’une de ses plus dignes représentantes. Joueuse de tambour, chanteuse, danseuse, Stella Gonis est une femme bèlè. Elle fait voyager ce rythme typiquement martiniquais dans le monde avec succès.
— Par Michel Pennetier —
Qu’est-ce que l’indice des prix à la consommation (IPC) ? À quoi correspond t-il exactement ? Quelle est son utilité ? 
Par Steven Spielberg, Tony Kushner
Dans ce nouveau numéro de WE DEMAIN,
Contenu
C’est l’appel lancé par l’intersyndicale en Martinique avec ses dix centrales que sont la CDMT, la CFE-CGC, la CFDT, la CFTC, la CGTM, la CGTM-FSM, la CSTM, FO, la FSU et L’UNSA.
Le sujet suscite de nombreux débats, à l’heure où l’hôpital public manque cruellement de personnel. Faut-il maintenir l’obligation vaccinale contre le Covid-19 pour les soignants ? La Haute autorité de santé (HAS), dont les avis sont normalement suivi par le gouvernement, a ouvert la voie à la fin de cet impératif, lundi 20 février, réservant toutefois son avis définitif pour fin mars.
Le long-métrage « À l’Ouest, rien de nouveau », adaptation du célèbre roman pacifiste d’après-guerre d’Erich Maria Remarque, a remporté dimanche le prix du meilleur film aux Bafta, les récompenses britanniques du cinéma, devant « Les Banshees d’Inisherin », « Elvis », « Everything Everywhere All At Once » et « Tar ».
Un hommage mondial va être rendu à Jacob Desvarieux le leader du groupe Kassav’ décédé le 30 juillet 2021 à l’âge de 65 ans. Des concerts seront organisés dans plusieurs pays. La première représentation musicale se déroulera au festival des arts de Sainte-Lucie. le 13 mai. Quatre dates sont déjà annoncées.
Depuis quelques temps, la droite macroniste et autre, nous sert un discours visant à culpabiliser une partie de l’opinion, une fraction de la jeunesse, avec de manière abusive, si non mensongère, le thème de la fainéantise, de la paresse…Ainsi pour elle, en période de chômage massif et de difficultés pour le plus grand nombre, évoquer surtout lorsque l’on est jeune, de moins travailler, et de vouloir profiter de la vie, est une hérésie et un danger majeur pour l’ensemble de la société. Car, n’ayant pour horizon que ses seuls intérêts, à savoir nous faire travailler davantage et plus longtemps, elle prend pour cible celles et ceux, qui se rebellent et refusent de travailler plus longtemps, et surtout aux conditions actuelles. C’est à dire ces jeunes, qu’elle fustige en la faisant passer pour des « doucineurs et jouisseurs », refusant à la vérité d’entendre leur exigence de travailler moins, pour produire mieux et autrement, tout en travaillant toutes et tous. Une fraction en réalité très lucide de la jeunesse, qui tout en refusant la réforme de la retraite, dit dès aujourd’hui, qu’elle souhaite ne pas travailler comme ses parents, à savoir, pour beaucoup d’entre eux, perdre sa vie à la gagner.
Le projet BIAC-réseaux* annonce le carnaval des arts : populaires, vivants, visuels….
La Collectivité Territoriale de Martinique lance la deuxième édition de la Biennale Internationale d’Art Contemporain en plein carnaval de Fort de France.