Etre et Avoir, un film de Nicolas Philibert

De Nicolas Philibert
Avec Axel

Synopsis :
Un peu partout en France, il existe encore ce qu’on appelle des classes uniques. Ces classes regroupent autour d’un seul maître d’école ou d’une institutrice, tous les enfants d’un même village, de la maternelle au CM2. Entre repli sur soi et ouverture au monde, ces petites troupes hétéroclites partagent la vie de tous les jours, pour le meilleur et pour le pire.. .

La presse en parle :
Chronic’art.com par Jean-Philippe Tessé
La plénitude du film naît de son hors champ : Etre et avoir y embrasse rien moins que le monde entier et le cycle du temps. Le monde qui attend les petits apprentis, le temps qui s’écoule et les façonne pour d’autres aventures. La fin de l’année est là, le maître est au bord des larmes, tout le monde se dit au revoir. Les grands partiront, des nouveaux arriveront, et, si l’on en croit Jojo qui apprend à compter, l’infini est à portée de leurs doigts tâchés d’encre, éternellement multicolores.

Cine Libre par Philippe Leclercq
Nous l’avions dit dès notre retour de Cannes, Etre et avoir est un film magnifique. Certainement l’un des plus beaux moments d’émotion de ce dernier Festival.

Le Monde par Jacques Mandelbaum
On peut à cet égard classer raisonnablement la scène des adieux au professeur comme une des plus belles fins de l’histoire du cinéma.

MCinéma.com par Philippe Descottes
On s’émeut devant la situation extrascolaire d’Olivier (10 ans), on sourit aux mots de Marie (4 ans), on rit avec l’adorable Jojo (4 ans). Pour un peu, on retournerait bien à l’école… mais avec monsieur Lopez !

Première par Sophie Grassin
Etre et avoir redonne confiance. (…) Confiance – pourquoi ne pas oser le dire ? – dans l’être humain. Avouez que, pour un film, ce n’est pas rien.

Télérama par Jean-Claude Loiseau
Etre et avoir est un film d’une simplicité lumineuse, dont le centre de gravité est cet instit qu’on aimerait avoir eu (…).

Zurban par Eric Quéméré
Ni alarmiste, ni nostalgique, Nicolas Philibert nous parle simplement des luttes quotidiennes de l’enfance et du rôle crucial que les adultes se doivent d’y tenir. Il signe ainsi un film magnifique, hommage à un métier dont on avait fini par oublier qu’il est le plus beau du monde…

Cahiers du Cinéma par Vincent Malausa
La simplicité du dispositif, affranchie de tout propos didactiques, fait toute la fragilité du dernier film de Nicolas Philibert.