Exposition du Mercredi 20 au Samedi 23 Mai 2026 de 9h à 14 h
Aprés le Service culturel de Grand-Bourg en 2025, l’exposition TERRE DE BLUES ET D’ART revient pour sa deuxiéme èdition. Cette annèe, elle s’installe du 20 au 23 Mai au Collége Gaston Calmet. Un choix fort : amener l’art où grandissent les imaginaires. Le blues, c’est bien súr la musique, celle qui dit la mèlancolie, le rèsistance, la terre, la mer. C’est une mèmoire qui passe par le son, le rythme, la voix. En mettant l’art visuel au collége, on prolonge cette idèe : faire dialoguer la terre, la musique et l’image. C’est montrer que l’art et le blues partagent la même fonction : dire ce qui ne se dit pas, relier ce qui est sèparè, garder vivante la mèmoire.
Nous sommes cinq artistes à croiser nos regards et nos pratiques : Nikki Elisè, Ardèbén, Maria Diaz, Pock et moi-même, Patricia LOLLIA.
Avec cette exposition, les couloirs du collége deviennent galerie. L’intention est claire : mettre les enfants en relation directe avec la crèation pour les sortir, un instant, du monde virtuel du portable, TikTok, jeux, notifications….Le

Que Dire
— Par Gary Klang —
— Par Jean Samblé —
Septième partie
Je produis des œuvres simplifiées et tactiles, sur des fonds indéfinis et abstraits. Mes créations actuelles sont l’aboutissement de plusieurs années de peinture.
Pourquoi la Guadeloupe et la Martinique n’ont aucune marge de manœuvre financière , économique , fiscale et budgétaire pour résister à la crise qui vient ?
— Par Marie Gauthier—
Rêver, selon une définition admise, c’est « laisser aller sa pensée », son imagination. L’action de rêver s’enrichit de sens, par son origine latine le mot « vagus », qui signifie « qui erre ».
Par Justine Triet, Arthur Harari
— Par Marie Gauthier —
Dans un monde instable, les Outre-mer sont en première ligne. Nous ne pouvons plus nous permettre de conserver un système fiscal qui amplifie les crises au lieu de les amortir. Réformer l’assiette des droits et taxes, c’est agir concrètement contre la vie chère, protéger le pouvoir d’achat, renforcer la résilience économique de nos territoires et accélérer leur intégration régionale. Cette réforme est techniquement faisable. Elle est économiquement nécessaire. Elle est politiquement légitime.
Va jouer dehors !
Pourquoi penser les réparations de l’esclavage et agir avec ressentiment à l’aveugle sans soupeser les conséquences dommageables pour l’économie de la Martinique est une faute grave ?
Tonton-macoutique tentative d’intimidation du linguiste-terminologue Robert Berrouët-Oriol : les Journées internationales de la diaspora haïtienne de Montréal avalisent une fois de plus la corruption au Fonds national de l’éducation d’Haïti
— Par Dominique Daeschler —
— Par Sarha Fauré —
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— RS n° 446 lundi 11 mai 2026 —
— Les ContreChroniques d’Yves-Léopold Monthieux —
À sa création, le SERMAC avait pour mission de faire connaître le 22 mai 1848 comme date fondatrice de la libération du peuple martiniquais. Depuis 2005, cette mission s’est élargie : rassembler les Martiniquais autour d’une célébration artistique et mémorielle.