Entre ressentiment et société d’individus
Un ouvrage de Yann Algan, Elizabeth Beasley, Daniel Cohen et Martial Foucault.
Le populisme est le produit de deux secousses telluriques. Premier séisme : la montée d’un immense ressentiment contre les partis et les institutions politiques. Face à l’échec de la droite et de la gauche à contenir les excès du capitalisme, la radicalité « anti-système » a brisé les compromis que l’un et l’autre camps étaient parvenus à édifier. Deuxième séisme : la fin de la société de classes, au profit d’une société d’individus pensant leur position sociale en termes subjectifs. Une nouvelle polarité en résulte, qui sépare les « confiants » des « méfiants » envers autrui. La droite populiste surgit au croisement d’une double méfiance – à l’égard des institutions politiques et à l’égard de la société. Elle prospère sur le désenchantement démocratique, tout en renouvelant le clivage gauche-droite. Fondé sur des données inédites, cet ouvrage se révèle essentiel pour comprendre le présent et l’avenir des sociétés démocratiques.
Doyen de l’École d’affaires publiques, Yann Algan est professeur d’économie à Sciences Po. Économiste, Elizabeth Beasley est chercheuse à l’Observatoire du bien-être au CEPREMAP, et ancienne directrice de J-PAL France.

Tous les maires d’aujourd’hui vous diront qu’ils appliquent une démocratie participative en faisant intervenir les quartiers de leur commune. L’idée est bonne en soi, car elle permet aux citoyens des campagnes et des bourgs de se concerter et de proposer des projets qui par la suite seront soumis au conseil municipal.
L’ actualité quotidienne est désormais marquée par l’annonce de faits divers sanglants et de rixes meurtrières dont le dénominateur commun est l’usage irraisonné des armes à feu; l’espace martiniquais est devenu scène de western où se joue régulièrement” règlement de comptes à ok corral”.
Selon le rapport d’une ONG, les deux entreprises font partie des géants de la tech qui pourraient mener à une gigantesque course aux armements dans le secteur de l’intelligence artificielle.
Dans une tribune publiée sur franceinfo, l’organisme qui représente et défend les intérêts des peuples amérindien et bushinengé de Guyane met notamment en cause l’extractivisme.
L’article de Raphaël Confiant paru dans Montraykréyol le 14 août 2019
L’autre pour Emmanuel Macron n’est qu’un autre lui-même. Il veut les Français à son image, à l’image des clones qui l’entourent et l’adorent.
Après avoir relu le livre-témoin de
La Havane – Tout le monde le sait bien à Cuba : l’île ne souffre pas d’un mais de deux embargos, celui des États-Unis depuis 1962, mais aussi l' »embargo interne », série de dysfonctionnements que le gouvernement promet de combattre pour relancer l’économie.
Ça se dit indépendantiste, ça se dit « patriote », ça se dit « défenseur du peuple Martiniquais » et jamais ils ne font un écrit ou une déclaration verbale pour dénoncer les conséquences de la politique colonialiste et la scélératesse des politiques ultralibérales de l’Union Européenne dans notre pays !
Depuis minuit, ce jeudi, toute personne inscrite sur les listes électorales
Le bromate est un cancérigène qui est extrêmement toxique et peut entraîner l’insuffisance rénale, la surdité et même la mort. Sa présence dans une eau minérale de la marque « Dasani » (filiale de Coca-Cola) en Grande-Bretagne a contraint Coca Cola à rappeler ce produit.( Source Wikipedia)
Josiane Gatibelza, jusqu’alors première adjointe à la mairie de Pointe-à-pitre, a été élue maire mardi, pour remplacer l’ancien édile Jacques Bangou, qui a démissionné à la suite d’une procédure de révocation lancée à son encontre en raison du déficit majeur de sa commune.
Le maire de Fort-de-France et trois députés martiniquais réclament, dans une déclaration commune, des« mesures ambitieuses» pour lutter contre «la prolifération des armes et la délinquance juvénile», face à «l’augmentation des actes de violences» dans leur île.
Plus de 100 noms d’Absents et de Présents cités dans le « déroulé » intime des actions d’Emancipation, de Liberté et de Responsabilité : luttes, victoires, défaites, aussi quelques fois remportées sur des adversaires qui s’appliquent à tous les instants à se transformer en diviseurs, entretenant la fragmentation de nos conflits mais aussi de nos rêves ambitieux.
Le maire de Pointe-à-Pitre, Jacques Bangou, suspecté de mauvaise gestion de sa commune, a démissionné samedi, a indiqué le site outremers 360, lettre de l’édile à l’appui, où il dénonce le retour à des «pratiques autoritaires» de l’Etat.
Je suis convoqué en référence à des » faits » (!!!) qui se seraient produits » entre le 27 novembre et le 1er décembre 2017 à FDF- CTM ». L’évocation de ce nouveau quartier ( FdF-CTM) et la date font penser qu’ il pourrait s’agir de faits liés à la grève de salariés du PNRM (Parc Naturel Régional de Martinique) dont j’accompagnais la lutte à l’époque en tant que secrétaire général de la CDMT. Ce serait donc là que je me serais rendu coupable des crimes les plus abominables.
Je m’apprête à publier une tribune qui montrera que, tout en s’opposant à l’assimilation, le Parti communiste martiniquais (PCM) a, par son action sociale en faveur de la classe ouvrière, participé à l’installation du département. Cependant, des circonstances nouvelles me conduisent à publier d’abord une réflexion totalement imprévue qui montre un autre aspect de ce parti, bien moins glorieux. Après les récentes déclarations de deux dignitaires du PCM, les conditions de l’envoi en mission au Chili du militant Dolor Banidol, en 1969, ainsi que le silence abyssal observé depuis sa mort rappellent les heures sombres du stalinisme.
Avec presque la larme à l’œil, dans une atmosphère ruisselant de bons sentiments, les élites politiques, économiques voire intellectuelles (cela va parfois ensemble !) multiplient les scènes de congratulations, ébahies de vos prouesses scolaires sous les flashs d’une presse aux anges, trop heureuse de montrer qu’à côté, voire à l’opposé, d’une poignée de délinquant-e-s dangereux/ses, il y a celles et ceux, en nombre, qui travaillent, réussissent et représentent l’espoir. Comme quoi, les choses ne vont pas si mal que çà …
Médecin et militant, l’homme avait rejoint les rangs des indépendantistes pendant la guerre d’Algérie.
L’Etat a signé lundi les premiers « contrats de convergence et de transformation » avec les territoires ultramarins pour la période 2019-2022.
C’est le défi que devaient relever les élus de la Guadeloupe réunis en congrès à Basse-Terre les 26 et 27 juin 2019.
Jean-Marie Nol me permettra d’emprunter à sa tribune parue dans Madinin’art,
En ce début de siècle bien entamé, la Martinique se retrouve dans une situation politique qui inquiète et provoque le départ massif de jeunes de tous niveaux d’études et de formation. Le sujet est pris en charge par la sénatrice Catherine Conconne, à travers une formule qui sonne comme un slogan électoral, alé – viré (aller – retour), le viré rappelant la lettre « A » du RMA (Revenu minimum d’activité) qui se fait toujours attendre. Bref, l’élue nationale française l’a compris que c’est en marchant qu’on se fait un chemin.