— Les Contrechroniques D’Yves-Léopold Monthieux—
Re-publication
Cette Contrechronique avait fait l’objet d’un débat intense que j’avais capturé sur Facebook et que je tiens à la disposition de ceux qui y ont participé. Je n’ai rien à y changer.
Tant en raison des limites démocratiques de sa conception et de son élaboration que pour les imperfections de son contenu, on a déploré à juste titre la mise en œuvre de la loi de juillet 2011 créant la collectivité territoriale de la Martinique (CTM). Il ne fait de doute pour personne que les anomalies statutaires sont les fruits amers de dispositions empruntées à la collectivité prévue dans le cadre de l’article 74 de la constitution. Aussi, l’issue des opérations électorales alambiquées de janvier 2010 a donné raison aux citoyens qui avaient vu dans l’organisation d’un référendum de rattrapage, le 24 janvier 2010, le refus d’accepter le verdict populaire du 10 janvier précédent. Ainsi, par un subterfuge institutionnel qui ne connaît pas d’exemple en France, le président de la République Nicolas Sarkozy réussissait à mettre la Martinique sur un cap institutionnel que les Martiniquais avaient massivement refusé, et ainsi satisfaire certaines ambitions locales.

La corruption au Fonds national de l’éducation dans l’écosystème
— par
— RS n° 454 du lundi 6 juillet 2026 —
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—Par Jean Samblé —
🇲🇶⚔️ Un rôle stratégique longtemps méconnu
— Tribune du CNCP —
— Par Gary Klang —
En dépit de consultations populaires, le débat institutionnel n’a pas eu lieu. Les consultations ont été des leurres présentés comme des référendums. Les vraies questions n’ont jamais été posées alors que les réponses aux fausses questions sont réputées s’y rapporter.
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Par Robert Lodimus

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— Par Jean Samblé —
—Tribune du CNCP —
— Par Jean Samblé —
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— Par Béatrice Bellay, députée de la Martinique —
— Par Guy Lordinot —
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