L’anthropologue Martine Perrot revient sur les éléments constitutifs de la fête chrétienne devenue rituel familial. Notre Noël «traditionnel» s’est en réalité constitué au fil du dernier siècle, même s’il puise certains de ses composants jusqu’à l’Antiquité
De quand date le Noël que l’on présente aujourd’hui comme une tradition?
Il s’est construit dans la seconde moitié du 19è siècle, ce qui est relativement récent. Il est contemporain de l’émergence d’une bourgeoisie, qui à travers cette célébration, rend hommage à ses propres membres. Cela correspond à l’Angleterre victorienne ou à la France de Louis-Philippe. Noël devient le prétexte à se réunir à la fin de l’année au même titre que la villégiature en été. On renouvelle à cette occasion notre adhésion aux valeurs familiales. Jusque là, Noël était une fête domestique mais pas une grande réunion de famille. On assiste au 19è à un glissement du rituel religieux au rituel familial. Cela ne concerne évidemment que les milieux aisés car cela suppose un certain faste. Pour les autres, il y a toujours eu au cœur de l’hiver un moment festif parce que l’on avait terminé de constituer les réserves de nourriture pour les mois à venir.

La candidature de la Yole de Martinique au
LE FESTIVAL
— Par
L’institution consultative de la Collectivité Territoriale de la Martinique, composée de 68 conseillers, s’est penchée sur la situation du secteur culturel.
Elles sont femmes, elles sont d’ici, elles sont d’ailleurs, mais c’est toujours un regard personnel et singulier qu’elles portent sur le monde, avec leurs yeux de femmes grand ouverts, leur sensibilité de femmes, leurs engagements de femmes… Et par la caméra, en documentaire ou en fiction, elles nous découvrent de nouveaux horizons, que nous ne soupçonnions pas, ou que nous méconnaissions, ou que nous refusions de voir. Elles nous emmènent – nous qu’un fort vilain virus a contraints à l’immobilité –, dans leur sillage généreux
La culture – et en particulier le spectacle vivant – souffre de la situation sanitaire. Résistons ensemble pour soutenir les artistes ! L’équipe de l’association «
Face à la pandémie de coronavirus, les lieux publics « non indispensables à la vie du pays » comme les musées et salles de spectacles sont fermés. Voici donc une sélection d’autres activités à faire chez vous, pour se détendre et se cultiver en toute sécurité.
Martinique
Gagarine, le film
Tombé au champ d’honneur, il avait été supprimé en mars. La passion jointe à l’obstination de ses organisateurs ayant permis de passer outre aux difficultés rencontrées, il nous était donc revenu triomphant en octobre. Voici qu’on nous le reprend prématurément, que l’on nous prive de ses deux derniers jours, et de sa traditionnelle soirée de clôture ! Et qu’importe s‘il fut permis aux seuls porteurs de masque de franchir ce seuil, qui marque le passage des turbulences extérieures au calme presque recueilli des salles obscures, qu’importe si parfois le public resta fort clairsemé, les heures furent si belles à la lumière des écrans reconquis !
White Riot (Rubika Shah, Royaume-Uni, 2020),


Le prix Marcel Duchamp, qui fête cette année ses 20 ans, a récompensé l’artiste franco-canadienne Kapwani Kiwanga pour son installation « Flowers for Africa » créée à partir de compositions florales décorant des événements liés aux indépendances africaines.
Pour fêter ça, l’auteure Barbara Jean-Élie nous rejoindra pour échanger sur le thème de l’image et de l’enfance en littérature, et nous voyagerons encore plus loin pour vous retrouver, ou rencontrer vos amis.
Bonjour à toutes et à tous !
À Fort-de-France a pris fin dimanche en soirée le Festival International 2020 des Révoltés du Monde, qui continue cette semaine dans diverses communes de l’île.
Nous avons pu le voir le 4 mai sur la chaîne Arte, il est resté en ligne sur le Net jusqu’au 2 juillet 2020, le voici qui bien heureusement nous revient dans la sélection proposée par le Festival Les Révoltés de l’histoire.
S’il fut un moment où ces quatre jours consacrés au cinéma du réel méritèrent l’appellation de Festival des « Révoltés du Monde », c’est bien lors de la projection du documentaire Décolonisations : du sang et des larmes, réalisé conjointement par David Korn Brzoza et Pascal Blanchard, en lien avec l’album Décolonisations françaises, la chute d’un empire (Pascal Blanchard, Nicolas Bancel, Sandrine Lemaire, aux Éditions de La Martinière en 2020).
— par Janine Bailly —
Le KEPKAA est fier d’annoncer que la très populaire chanteuse SENAYA, décrite par les critiques et ses fans comme «une bête de scène à la voix chaude, mélodieuse et authentique», a accepté d’être la porte-parole de la 19e édition du «Mois du créole à Montréal» qui se tiendra
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