Mardi 17 décembre 2019. Tropiques-Atrium
18h – Ciné Goûter – Case A Vent
18h30 – Salle Frantz Fanon
Théâtre d’objets
A partir de 6 ans
Voici une famille bizarre qui a la bougeotte et l’histoire d’une errance insolite… Une famille touchante à la poursuite d’un rêve, en quête de l’endroit idéal pour se poser, qui cherche son bonheur sous chaque feuille, en haut, en bas, sous la pluie ou nulle-part. A travers un univers plastique en mutation permanente, ce carnet de voyage contemporain passe par des lieux tantôt burlesques ou inattendus, mais aussi parfois tragiques. Sur un ton sensible et poétique, les espaces se succèdent, plus surprenants les uns que les autres. En cherchant partout le bonheur, on finit bien par le trouver ! Mais peut-être là où on ne l’attendait pas, loin de l’extraordinaire ou de l’extravagant.
Le spectacle
Des scènes comme des épisodes composent cette histoire : l’errance insolite et touchante d’une famille qui traverse des lieux d’habitation plus surprenants les uns que les autres. Les espaces se succèdent sur un ton à la fois léger et poétique comme autant de lieux de vie possibles.




Une pièce de théâtre tirée d’un conte de Régine Féline
Depuis un siècle, certains pensent que Corneille aurait écrit les pièces de Molière. Une étude scientifique de leurs tics de langage tord le cou à cette idée.
Comédie itinérante de Valence, novembre 2019
— Par Christian Antourel & Ysa de Saint-Auret —
Le temps d’une soirée, le Théâtre de la Michodière à Paris s’est transformé en cour d’assises pour juger un drame inspiré de plusieurs faits divers.
Très librement adaptée des Mille et une nuits
Texte français de Myriam Tanant et Jean-Claude Penchenat
Project Act / New-York
Passionnant – Vibrant – Haletant
Colloque International Pluridisciplinaire
« Boule de suif – Tribute to Maupassant ». Pourquoi « tribute to » et non pas plus simplement « Hommage » ? La précédente utilisation de l’anglicisme dans un titre de pièce de théâtre de pièce de théâtre concernait «
Après Camus et son Caligula, c’était au tour de Gombrowicz de nous balader du coté de l’absurde avec sa princesse de Bourgogne prénommée Yvonne. Mais si Camus emprunte les chemins de la philosophie, de la rationalité et de la dramaturgie conventionnelle l’auteur polonais, lui s’aventure du coté de Beckett ou de Ionesco quand bien même il réfutait cette comparaison. On retrouve chez lui la réduction des personnages au rôle de pantin et la disparition de toute logique sociale dans les comportements. La seule préoccupation de Gombrowicz semble être le Moi de ses personnages qu’il fragmente, brise, névrotise à l’image d’une perception de la réalité confondue avec la fiction. Fidèle à Buffon il reprend à son compte l’aphorisme « Le style c’est l’homme même » quand il déclare : « « Ce n’est pas de ce mystérieux « talent » que part l’écrivain pour écrire, mais de lui-même. »
L’attente était grande. Elle était partagée comme en atteste la foule qui se pressait à l’entrée de la salle Frantz Fanon de Tropiques-Atrium. Pensez-donc ! Une pièce de Camus et pas n’importe laquelle : celle qu’il commence à écrire en 1938 et dont il ne donne la version définitive qu’en 1958 et qui est la pièce de l’auteur la plus jouée. Elle est le troisième élément de la « trilogie du négatif » après « L’étranger » ( roman), « Le Mythe de Sisyphe » ( essai philosophique). Pièce philosophique par excellence elle en porte les saveurs et les contradictions. Les saveurs des débats autour des thèmes camusiens de l’étrangeté et de l’ ennui, de l’absurde et du désespoir, du suicide et du meurtre comme issues possibles allaient-elles se trouver affadies ou rehaussées par leur théâtralisation ? Francis Crémieux dès 1946 posait la question en ces termes : « Au lever du rideau, quand les lumières de la salle s’éteignent et que le spectateur a refermé son programme, il doit choisir entre ce qu’il a lu et ce qu’il va voir.
Création
Les vendredis 15 et 22 novembre 2019 à 20h30

— Par Gérald Rossi —