— Par Yves Perennou —

Villes, Départements et Régions ont géré l’urgence de leurs structures culturelles pour leur éviter la déroute financière. Désormais, se profile l’organisation du futur « été apprenant ».
L’État reste attendu pour la définition du cadre sanitaire et d’un plan de relance. Pour l’heure, c’est vers les collectivités que les structures culturelles se tournent pour de l’aide concrète. Dès avril, bon nombre de Villes et quelques Départements les ont assurées du maintien des subventions « y compris lorsque des spectacles et événements sont annulés d’ici au 31 août », comme on le précise au Havre, où les associations toucheront les subventions votées sans avoir à produire les justificatifs habituels. Même son de cloche à Besançon où la mairie indique que les dossiers ont été instruits sans tenir compte du taux d’activité ni de l’annulation des manifestations. Les associations percevront leur subvention et un bilan au cas par cas sera fait en fin d’année au vu des aides perçues, des dépenses et des économies réalisées. Un ajustement se fera sur l’exercice 2021.
Honorer les commandes
Alors que les lieux culturels subventionnés avaient la consigne d’honorer les commandes autant que possible, bon nombre d’artistes et techniciens employés en direct par des villes se sont retrouvés face à des annulations sèches d’embauche.


France Télévisions et Radio France s’efforcent d’inventer toutes sortes de programmations pour aider le théâtre.
Ces travailleurs de l’ombre du secteur culturel demandent à être «remis en lumière» dans un communiqué. On estime à 1,3 millions le nombre de «travailleurs invisibles» des industries culturelles.

Non, je ne suis pas de ceux qui disent les avantages supposés de cette étrange période de confinement ! Non, je n’ai pas attendu que Monsieur Macron me conseille d’utiliser ce temps mort pour m’adonner à la lecture, et je ne mets pas à profit les heures pour faire tout ce qu’en temps normal j’aurais remis aux calendes grecques. Non, je
Laëtitia Guédon, un parcours sans faute
Critique à l’égard des annonces du chef de l’État en faveur de la culture, Jean-Michel Tobelem (1) professeur en sciences de gestion, appelle à des États généraux pour repenser, avec tous les acteurs, les objectifs de démocratisation de la culture.
Une culture sinistrée
Le ministre de la culture n’a cependant pas encore tranché sur l’éventualité de leur accorder l’« année blanche » qu’ils réclament.
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Un film de Chloé Glotin : « Gros sur mon cœur »
Le chanteur Idir, l’un des principaux ambassadeurs de la chanson kabyle, est mort, ce samedi 2 mai à Paris, à l’âge de soixante-dix ans. Hospitalisé vendredi à Paris, il a succombé à une maladie pulmonaire et devrait être enterré en région parisienne, selon son entourage.
Ce road-movie poétique au « pays des hommes intègres », le Burkina Faso, nous entraîne dans un voyage hypnotique sur les traces de l’utopie révolutionnaire incarnée par Thomas Sankara
Le 27 avril 2020 à Montréal, le 36e festival de cinéma « Vues d’Afrique » a dévoilé les lauréats des prix et des mentions de sa compétition, lors d’une cérémonie de clôture virtuelle accessible en direct, ce jour-là, sur sa page Facebook. Ce support a permis à tous les festivaliers et à un large public d’assister à cette cérémonie, et aux réactions des gagnants à travers le monde entier, sur sa plateforme. Animée par Eric M’Boua (animateur canadien d’origine ivoirienne) de Prodzitiv (organisateur d’événements), avec le concours de l’organisation du Festival, la soirée a été l’occasion de célébrer la vitalité et le dynamisme des cinématographies africaines et caribéennes, mises à l’honneur lors de cette 36e édition.
L’équipe du Théâtre :
Le théâtre vivant

Les films de Stan Neumann « Le temps des ouvriers » sont désormais disponibles du 21/04/2020 au 26/06/2020 sur @ARTEfr.
Culture et Patrimoine, avec La Fondation Clément, le Mémorial de la catastrophe de 1902 / Musée Frank A. Perret, l’Habitation Clément