Au T.A.C. de Fort-de-France jusqu’au 10 octobre à 19 h 30
— Par Roland Sabra —
« Regardez mais ne touchez pas » de Théophile Gautier est une espagnolerie pourrait-on dire, comme il existe des chinoiseries, plus exactement une espagnolade, une œuvre artistique qui donne une image convenue, pittoresque et superficielle d’une Espagne qui n’aurait pas pris « le train de l’histoire », qui serait restée en marge du « progrès », qui serait empêtrée dans un monde où la préciosité côtoie le grotesque, image qui eut son franc succès au XIXè siècle. On connait l’argument : comment sauver la Reine d’Espagne dont le cheval s’est emballé, sans pour autant poser la main sur Elle puisque tout homme qui la touche est puni de mort ? Quand elle demande qui l’a sauvée deux prétendants se présentent. Don Melchior de Bodavilla, un imposteur fanfaron désargenté mais de noble extraction et Don Gaspar, un officier de fortune. Le Comte de San Lucar, grand maître des cérémonies et donc en charge de l’étiquette fait prévaloir la règle au détriment de ceux et celles pour qui elle est faite.

A 20 ans, ces jumelles françaises, de mère vénézuélienne et de père cubain, livrent Ibeyi un premier album syncrétique et habité. Rencontre à Paris
— Par Dominique Widemann —
Tel était l’objectif de la soirée littéraire et musicale organisée ce vendredi 02 Octobre par la bibliothèque Schoelcher (en tant que service du Conseil Général) en partenariat avec l’association Art Imaginaire : favoriser la rencontre entre le public et les auteurs d’une collection de livrets de partitions, Valérie ROUSSE et Joël LITTORIE.
Vous en avez peut être déjà entendu parler. Peut être même que vous avez déjà vu des films sous cette appellation. La Version Originale (ou VO pour les intimes), certains l’adorent, d’autres la détestent. Mais au juste…
« Regardez mais ne touchez pas ! »est une pièce de Théophile Gautier.
Au programme :
Vendredi 2 octobre au Tropiques-Atrium
La lecture du programme de Tropiques-Atrium


L’ARTCHIPEL
La Région Martinique dans le cadre du Grand Saint Pierre et la Municipalité de Saint Pierre invitent les pierrotins à assister à la projection d’un film
Le constat est sans appel et très inquiétant : pas une semaine sans qu’on apprenne de nouvelles coupes dans les budgets alloués par des collectivités à des théâtres publics, et ce mouvement touche à présent tous les établissements de la décentralisation théâtrale, cette histoire née dans l’après-guerre, qui a vu notre pays se doter d’un réseau unique au monde.
Stephen Frears considère Lance Armstrong comme un « psychopathe, une sorte de Scarface », et a conçu The Program à la façon d’un film de gangsters.
Mots sculptés sur bois brûlé
La comédienne a été sacrée dimanche soir aux Emmy Awards meilleure actrice dans une série dramatique pour How to Get Away With Murder. Elle est la première femme noire à décrocher ce prix dans l’histoire de la télévision américaine.

Le bizarre incident du chien pendant la nuit
Assistant, à Aix-en-Provence, à la représentation des deux superbes pièces de Preljocaj créées pour le New York City Ballet, Spectral Evidence, en 2013, sur une musique de John Cage et La Stravaganza, en 1993, sur des airs religieux de Vivaldi (plus quelques morceaux contemporains), on réfléchissait au contraste surprenant entre le spectacle donné sur la scène, empreint de la gracieuse élégance des danseurs, et celui qu’offrait la salle remplie de spectateurs ordinaires, lesquels, pour n’être pas vraiment des « gens ordinaires », se présentaient dans des atours dépourvus pour le moins d’élégance (à de rares exceptions près). Ce laisser-aller qu’on remarque désormais presque partout en France – y compris, dans les prétoires, à l’accoutrement des juges et des avocats – est-il le signe d’un égalitarisme démocratique de bon aloi ou, à l’inverse, celui d’une décadence profonde ? La question reste ouverte. Il n’en demeure pas moins que le contraste entre la salle et la scène apparaît aujourd’hui bien plus marqué qu’aux temps où l’on « s’habillait pour sortir », tout au moins les membres de la classe supérieure qui occupaient les loges, le parterre et le premier balcon.