– par Janine Bailly –
Trois films parmi d’autres, parce que si le Festival nous distrait, il nourrit aussi notre réflexion, et nous ouvre intelligemment au monde qui nous entoure.
White Riot (Rubika Shah, Royaume-Uni, 2020),
Le titre est emprunté au premier single du groupe The Clash, qui fait la clôture du film sur des images de la performance réalisée au « Carnaval Rock Against Racism », en avril 1978, à Notting Hill. Mais contrairement aux apparences, plus qu’un film musical le documentaire se présente tel une photographie de la situation sociale et politique qui était celle du Royaume-Uni, à la fin des années 70. Face à la montée de l’extrême-droite, sous l’égide du National Front, parti nationaliste et raciste, largement imprégné par un suprémacisme blanc décomplexé, face à ce déferlement de haine que rendent visible des images d’archives propres à vous soulever le cœur, « un mouvement de contre-culture avait vu le jour dans une petite imprimerie de l’Est de Londres. C’était un lieu pour que les jeunes partagent leurs points de vue. Ils croyaient en l’égalité, la musique, le punk, le graphisme étaient leurs armes », nous apprend Rubika Shah.




« Abondance de biens ne nuit pas » dit-on. En sus du
D’une intention affermie,
Avec Kiki Kirin, Haru Kuroki, Mikako Tabe
Avec Kim Min-Hee, Seo Young-hwa, Saebyuk Kim
Le Comité de Pilotage (Copil) Covid s’est réuni ce jeudi soir (15 octobre) en préfecture pour examiner et discuter les mesures annoncées la veille par le préfet. Plusieurs changements importants ont été opérés.
Avec Tony Leung Chiu Wai, Carina Lau, Michele Reis
Nationalités Français, Néo-Zélandais
« Signer à la pointe du zizi.
Avec Mariko Tsutsui, Mikako Ichikawa, Sosuke Ikematsu
Avec Ki Joo-bong, Kim Min-Hee, Song Seon-mi
Avec Fathia Youssouf, Medina El Aidi, Esther Gohourou
Le loup d’or de Balolé, un film Burkina Faso-France, de
Bonjour à toutes et à tous !
Pascal Blanchard et David Korn-Brzoza ont déniché des archives exceptionnelles pour expliquer dans toute sa complexité trente ans d’histoire de France dans le monde. Un documentaire en deux parties à voir mardi 6 octobre, sur France 2.
À Fort-de-France a pris fin dimanche en soirée le Festival International 2020 des Révoltés du Monde, qui continue cette semaine dans diverses communes de l’île.
Nous avons pu le voir le 4 mai sur la chaîne Arte, il est resté en ligne sur le Net jusqu’au 2 juillet 2020, le voici qui bien heureusement nous revient dans la sélection proposée par le Festival Les Révoltés de l’histoire.
S’il fut un moment où ces quatre jours consacrés au cinéma du réel méritèrent l’appellation de Festival des « Révoltés du Monde », c’est bien lors de la projection du documentaire Décolonisations : du sang et des larmes, réalisé conjointement par David Korn Brzoza et Pascal Blanchard, en lien avec l’album Décolonisations françaises, la chute d’un empire (Pascal Blanchard, Nicolas Bancel, Sandrine Lemaire, aux Éditions de La Martinière en 2020).
Belgique | 2004 | 109 minutes | Beta numérique
— par Janine Bailly —