“L’infirmière”, un film de Koji Fukada

Mardi 13/10/20 à 20h 30. Jeudi 15/10/20 à 14h & 18h30. Salle Frantz Fanon.

Avec Mariko Tsutsui, Mikako Ichikawa, Sosuke Ikematsu
Nationalités Japonais, Français
5 août 2020 / 1h 44min / Thriller, Drame

Synopsis :
Ichiko est infirmière à domicile. Elle travaille au sein d’une famille qui la considère depuis toujours comme un membre à part entière. Mais lorsque la cadette de la famille disparaît, Ichiko se trouve suspectée de complicité d’enlèvement. En retraçant la chaîne des événements, un trouble grandit : est-elle coupable ? Qui est-elle vraiment ?

La presse en parle :
Bande à part par Olivier Pélisson
Plongée schizophrène dans l’âme humaine, le nouvel opus de Kôji Fukada est un drame malaisant et épatant, porté par une actrice époustouflante.

Ouest France par Thierry Chèze
Une ambiance fantastique qui rappelle le cinéma de David Lynch.

Culturebox – France Télévisions par Jacky Bornet
Le réalisateur japonais Kôji Fukada poursuit son art de l’ambiguïté dans un thriller feutré dont il a le secret.

Elle par Françoise Delbecq
Mine de rien, le nouveau film de Koji Fukada fait l’effet d’une bombe.

Femme Actuelle par La Rédaction
Menée dans un style réaliste et sans fioritures, cette histoire invite à ne pas juger les gens trop vite, car la vérité a des replis et des nuances forcément complexes, au Japon comme ailleurs.

L’Humanité par Vincent Ostria
Le glacis des sentiments, de la rancœur et de l’incommunicabilité a rarement été aussi dense que dans ce film dont les zones d’ombre et la froideur saisissent.

Le Nouvel Observateur par Xavier Leherpeur
Un vertigineux thriller sociétal et moral.

Le Parisien par La Rédaction
Un thriller japonais qui tient en haleine jusqu’à la fin.

Les Fiches du Cinéma par Gilles Tourman
Un récit oppressant et tendu entre polar, sociologie et drame psychologique.

Les Inrockuptibles par Léo Moser
Avec un sens aigu du détail et de l’ellipse, un thriller psychologique […] à la fois tortueux et limpide […]. La mise en scène de Fukada fait une nouvelle fois des merveilles et transmute ce polar intimiste en une expérience mentale hallucinée, traversée de séquences surréelles aux accents lynchiens.

Mad Movies par Gilles Esposito
[Le film] instille un malaise diffus et lancinant qu’on aurait bien tort de négliger.

Paris Match par Yannick Vely
Pendant une heure, le cinéaste nippon joue au chat et à la souris avec le spectateur, glisse habilement du thriller psychologique au cauchemar social.

Télé Loisirs par Claire Picard
Le réalisateur joue avec l’ambiguïté de son héroïne – superbement interprétée par Mariko Tsutsui – et une vraie maîtrise du suspense, pour brouiller les pistes et créer de la tension.

Voici par La Rédaction
Une sorte de psycho-thriller avec une actrice impressionnante d’ambiguïté.

aVoir-aLire.com par Laurent Cambon
Quand une infirmière, bien sous tous rapports, se retrouve sous le feu médiatique, accusée d’avoir commis le pire, cela donne un long-métrage japonais délicieusement machiavélique.

Critikat.com par Marin Gérard
Kōji Fukada poursuit sa troublante étude de mœurs de la société japonaise contemporaine.

Culturopoing.com par Enrique Seknadje
L’Infirmière” n’est pas un grand film, et c’est loin d’être le meilleur Fukada – nous avons bien davantage apprécié le fort poétique “Au revoir l’été” (2013) -, mais son intérêt vient de sa relative insaisissabilité, au-delà des clichés que l’on peut y déceler.

La Voix du Nord par Catherine Painset
À la frontière du mélodrame et du thriller psychologique, L’Infirmière frappe par sa construction et par le jeu tout en subtilité de sa comédienne. Dommage que le film, plus gris que noir, adopte une tonalité austère et morne qui suscite une légère lassitude.

Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Mariko Tsutsui, remarquable, installe le malaise, si bien qu’on a du mal à éprouver de l’empathie pour son personnage impénétrable.

Le Monde par Jean-François Rauger
L’habileté du cinéaste, et de la remarquable actrice principale, Mariko Tsutsui, a consisté à opacifier les raisons psychologiques profondes et la logique du comportement d’Ichiko.

Première par Thierry Chèze
Fukada raconte cette descente aux enfers cauchemardesque en s’aventurant à petites touches dans une ambiance fantastique proche de l’univers de Lynch.

Rolling Stone par X.B.
Entre flashback et jeux de pistes avec le spectateur, qui ne manquent pas de trahir ses inclinaisons hitchcockiennes, Kôji Fukada va bien plus loin que s’intéresser à une femme dont le destin vient de basculer, fut-elle si magnifiquement incarnée par Mariko Tsutsui.

Télérama par Mathilde Blottière
Un récit sombre et troublant.

Le Figaro par Etienne Sorin
Fukada filme cette histoire avec la vigueur d’un poulpe.

Cahiers du Cinéma par Marcos Uzal
La mise en scène est aussi clinique que le scénario est boursouflé, et ceci sans la moudre once d’humour. Le film est si désincarné, si dénué d’émotion, si peu fronts, que tout semble y faire figure de métaphore ou de symbole.