Paris – A trois semaines de sa 75e édition, le Festival de Cannes a mis fin au suspense mardi en annonçant la composition de son jury, qui sera présidé par l’acteur français Vincent Lindon, prix d’interprétation en 2015 et acteur dans « Titane », la Palme d’or 2021.
Il prendra la suite du réalisateur américain Spike Lee qui, avec son jury, avait couronné le film de la Française Julia Ducournau en juillet 2021.
« C’est un immense honneur, et une très grande fierté de me voir confiée, au milieu du tumulte des multiples événements que nous traversons dans le monde, la splendide et lourde tâche de présider le Jury du 75e Festival International du Film de Cannes« , a déclaré Vincent Lindon, cité dans le communiqué du Festival.
Cette annonce survient au terme d’un long suspense: d’ordinaire, le président du jury est connu en début d’année, avec le jury dévoilé quelques semaines avant le Festival.
Avec le redémarrage du cinéma post-pandémie et l’essor des séries, « tous les artistes travaillent« , avait souligné mi-avril Thierry Frémaux, le délégué général du Festival, pour justifier ce calendrier bousculé.


Jacques Perrin est un acteur, réalisateur de documentaires et producteur français, né le 13 juillet 1941 à Paris et mort le 21 avril 2022 dans la même ville.
Ce jeudi 14 avril 2022, Thierry Frémaux a annoncé la liste des longs-métrages en compétition pour la 75e édition du Festival de Cannes.
C’est une tragédie qui se déroule dans l’indifférence générale, une histoire qui bégaye et se répète.
1h 36min / Drame
Âpre et bouleversant, le film de Manuel Schapira, inspiré du livre éponyme de Nathacha Appanah, nous plonge dans le quotidien ultra-violent des mineurs isolés des bidonvilles de Mayotte. Une claque
Bel hommage à cette pionnière du cinéma consacré en majeure partie à l’Afrique , conjuguant Marie Galante et le Gers dans sa filiation.
Compétition Court Métrage
Le jury salue un film qui
Qu’est-ce qu’être Noir en France ? Dans un très beau documentaire diffusé mardi sur France 2 et visible en replay durant une semaine, la réalisatrice Aurelia Perreau et l’écrivain Alain Mabanckou donnent la parole à des personnes noires de tous âges et de tous horizons, tout en éclairant en contrepoint la fabrique des préjugés grâce à des images d’archives.
Ce mois de janvier 2022 a permis d’ouvrir au bénéfice du public martiniquais quelques « Fenêtres sur Haïti », selon le titre choisi pour cet ensemble de manifestations : cinéma, théâtre, musique, expositions. Si Haïti est en très mauvais état (et ce n’est, hélas, pas d’hier, on pourra consulter au premier étage de l’Atrium des panneaux sur lesquels sont rappelées quelques-unes des atrocités commises par François Duvalier), sa créativité est intacte. Ainsi ces diverses manifestations ont-elles fait souffler un peu d’air frais sur une Martinique trop longtemps privée d’événements culturels.
Los Angeles – « The Power of the Dog » et « West Side Story » ont remporté dimanche les principaux prix lors d’une cérémonie des Golden Globes largement ignorée par Hollywood, et dont les lauréats ont été révélés en ligne, sans retransmission télévisée, ni tapis rouge.
Deux documentaires à propos de personnages haïtiens ce samedi 8 janvier 2022 à Tropiques-Atrium : René Depestre et Ymelda. Deux portraits que presque tout oppose. A tout seigneur tout honneur, d’abord Depestre. Il fallait pour un tel monument un cinéaste à la hauteur du sujet. Qui d’autre qu’Arnold Antonin pouvait y prétendre ? Le cinéaste haïtien, couvert de récompenses internationales, de distinctions pour l’ensemble de son œuvre, auteur en 1974 du célèbre «Haïti, le chemin de la liberté » retrace en deux heures une biographie passionnante d’un amoureux éperdu de la vie. Écrivain, il a reçu le prix Renaudot pour son roman «
« C’est jusqu’à 20 % de nos recettes» : le Covid met fin au pop-corn au cinéma
/ 2h 37min / Romance, Musical, Drame
Une étude du magazine américain « Variety » montre que depuis le début de la crise du Covid-19, les minorités, et en particulier les personnages noirs et non-binaires, sont plus présentes à l’écran
Le collectif 50/50 dévoile une étude selon laquelle les personnages non-blancs sont sous-représentés dans le cinéma français, et restent cantonnés à un certain type de rôles.
« Animal » de Cyril Dion, en salles le 1er décembre, suit le parcours initiatique de deux jeunes activistes écologistes. Avec eux, le film enquête sur les causes de la 6e extinction de masse, propose des solutions. Et, surtout, conduit à s’interroger sur une question fondamentale : quelle est la place des humains dans le monde vivant ?