— par Janine Bailly —
Continuum : « Un continuum est un ensemble d’éléments tels que l’on peut passer de l’un à l’autre de façon continue » (source Wikipédia).
Continuum, écrit Michèle Arretche. Parce que dans ses toiles, il n’y a pas d’un côté le réalisme, de l’autre l’imaginaire, mais comme une fusion des deux. Réalisme des petits maisons d’aujourd’hui / des petits vélos d’autrefois / des figures rarement / des silhouettes souvent — le mien d’ailleurs de petit vélo, immobile et pourtant mouvant au mur de mon bureau, chargé sur son porte-bagages d’une tour arachnéenne de casiers de pêche n’a de réaliste que le préjugé. Il n’y aurait donc pas le réalisme d’un côté — et parce qu’il permet de reconnaître tel ou tel élément de notre vie quotidienne, il pourrait rassurer celui qui regarde — et de l’autre côté les constructions architecturales basées sur l’abstraction, plus difficiles à saisir, et qui ne se donneraient pas instantanément à l’œil inquiet. À l’inverse, je pourrais déceler là une interpénétration, une osmose savamment dosée de deux façons de vivre le monde, de deux désirs complémentaires d’être éveillée et de nous éveiller au monde, d’une conjugaison heureuse du cœur et de l’esprit.

caryl* ivrisse-crochemar & [creative renegades society.] ont le plaisir de vous présenter la deuxième exposition individuelle de l’artiste SENTIER, à l’espace d’art contemporain.
— Par Roland Sabra —
— Par Christian Antourel —
— Par Michèle Arretche —
L’espace Drouot-Lafayette, à Paris, consacre une « exposition immersive » au pape du street art, toujours anonyme et toujours subversif.
— Par Roland Sabra —
Lors de la 34ème édition du Festival culturel de Fort-de-France, La Manufacture nous proposait du 18 au 21 juillet au Parc culturel Aimé Césaire sa 3ème édition sur le thème de la cinesthésie. Selon Mylène Emika, responsable de cette édition, la cinesthésie est la « sensibilité organique, émanant de l’ensemble de sensations internes imprécises, qui suscite chez l’être humain le sentiment d’existence, indépendamment du rôle spécifique des sens ».
Le travail de Julie Bessard montre une puissante gestuelle, une sorte de rythme organique intérieurement éprouvé qui n’est pas de l’ordre de la figuration, mais est un pur produit d’un effet visuel et émotionnel.
Le Centre d’Interprétation Paul GAUGUIN, au Carbet, accueillera l’exposition des collections philatéliques de l’association PHILAPOSTEL MARTINIQUE sur le thème « Paul GAUGUIN, de la Martinique à la Polynésie ».
« PARADES » de Nicolas Derné est un projet de recherche et de création photographique qui s’approprie ce phénomène [le carnaval] éphémère sociopolitico-culturel.
— par Janine Bailly —
Se dire, dire l’espace, se dire dans l’espace. En couleurs, dans l’ombre et la lumière. Par la photographie, la peinture, l’écriture. Avec des pinceaux, des balais. De la toile, du papier. De l’acrylique et de l’huile, du brou de noix, de l’encre de Chine, des crayons de couleur… Avec son corps, son regard, avec toutes les sensations, vécues et fantasmées.
— Par Michèle Arretche, Amateur d’Art —
caryl* ivrisse-crochemar & [creative renegades society.] ont le plaisir de vous présenter la deuxième exposition individuelle de l’artiste peintre
Un collectif d’écrivains, emmené par Anne-Marie Garat, déplore, dans une tribune au « Monde », la réécriture douteuse de l’histoire à laquelle se livre le Musée d’Aquitaine dans un texte explicatif qui accompagne l’une des salles consacrées à la traite négrière.
Les îles ne sont pas ce qu’on pourrait être tenté de croire en regardant déferler aux débarcadères les touristes que vomissent par milliers les ventres de gigantesques paquebots. S’il est vrai qu’il y a comme le dit la chanson, « le ciel, le soleil et la mer », que la luxuriance de la nature, la beauté des plages et des jardins tropicaux, la chaleur du rhum sur les habitations ont des attraits incontestables, il est loisible à chacun de trouver à la Martinique d’autres occupations conformes à d’autres goûts. Ce week-end, outre qu’il était celui de « La nuit européenne des Musées », s’est montré si riche en propositions singulières qu’il fallut bien faire un choix.

Le plus ancien musée de la Martinique, fondé en 1933 par le volcanologue et philanthrope américain Frank A. Perret et propriété de la ville de Saint-Pierre, fait actuellement l’objet d’une rénovation complète dans le cadre d’une délégation de service public de sept ans attribuée en décembre 2018 à la fondation Clément.
Le modèle noir de Géricault à Matisse.