Sa démarche artistique.
illustration :A partir d’une œuvre de Ernest Pignon Ernest – Pulcinella, Naples 1993 ( détail)
On l’aura remarqué, la démarche artistique de Florence Poirier-Nkpa regroupe un ensemble de séries qui mettent en œuvre une progression artistique, qui résulte certes, d’une évolution spontanée de son travail mais aussi d’une volonté d’entretenir sciemment d’une esthétique qui se nourrit de rencontres et de ses effets sur sa pratique.
Après une série de peintures et autoportraits (Avatars et Autre(s)) https://www.florencepoiriernkpa.com/PEINTURES-c49501213 et de photomontages (L’autre(s)) https://www.florencepoiriernkpa.com/PHOTOMONTAGES-c50574914 ), depuis 2020 on lui connaît une série de linogravures.
https://www.florencepoiriernkpa.com/LINOGRAVURES-c49489567<p> Lire Plus

Première exposition de l’auteure Simone Lagrand accueillie à la Station Culturelle, nouvel espace dédié à l’art contemporain de la capitale.
L’exposition, Aux origines de la bande dessinée, l’imagerie populaire, se tiendra jusqu’au 2 janvier 2022, au musée de l’Image d’Épinal, dans les Vosges. Passionnante, elle dévoile les prémices du 9e art dans l’imagerie populaire du XIXe siècle. Essentiellement composée à partir du fond du musée, enrichie de prêts, notamment du musée de la Bande dessinée d’Angoulême, elle présente des dizaines d’images, planches, ainsi que des pièces ayant servi à la fabrication des images. Grâce à tous ces documents, elle montre comment le 9e art trouve ses sources dans l’imagerie populaire, née à la fin du XVIIIe et florissante au XIXe siècle.

LE LIONS CLUB FORT ROYAL et la galerie d’art KRYSTEL ANN ART sont heureux de vous présenter l’exposition « Divine Féminine » dans le cadre d’une vente caritative originale, vente d’œuvres déclinant le thème de la femme dans son unique, somptueuse et multiple beauté.
La TOUT-MONDE Art FOUNDATION présente des productions artistiques de la résidence d’artistes HOMO-SARGASSUM dans un site alternatif et industriel à HOLDEX ENVIRONNEMENT en Martinique.
Holly Bynoe
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Le cabinet médical des Dr Anne-Laure Rigouard Sinosa – Dr Charles Jean-Laurent – Dr Mehdi JJean-Laurent situé au Port de Plaisance de Fort de France à Etang Zabricot, présente à partir du 12 juin 2021 jusqu’au 30 septembre 2021, un nouvel accrochage d’œuvres d’arts plastiques, dans l’espace de la salle d’attente. Pour la première fois, sept artistes plasticiens de Martinique ayant déjà exposé individuellement et précédemment dans ce lieu, reviennent en exposition collective : Claude Cauquil, Chantal Charron, Marie Gauthier, Hamid, Maure, Lyl Razin, Henti Tauliaut.
À Paris, la Conciergerie accueille le plasticien El Anatsui avec une installation propice à la méditation, intitulée « En quête de liberté ». L’artiste ghanéen, si connu en Afrique, a reçu carte blanche des monuments nationaux pour créer et présenter son œuvre dans le cadre de la Saison Africa 2020. L’exposition s’admire jusqu’ au 14 novembre 2021.
A travers les thématiques du corps, de la sexualité, de la représentation de soi, de la maternité, des croyances, l’exposition interroge comment la question de l’intime chez la femme noire révèle des non-dits et manifeste son rapport au monde. Elle propose une réflexion où s’entremêlent les notions de mémoire, de famille, de spiritualité et d’imagination. Les créations présentées – peinture, poterie, photographie, vidéo, performance, broderie etc. – célèbrent l’énergie émancipatrice du « pouvoir de leurs mains ».



Trop souvent, les manifestations culturelles privilégient la ville de Fort-de-France : mais il est d’autres volontés, dans d’autres villes de l’île, dans d’autres lieux associatifs, de promouvoir les arts et les artistes du cru. En voici un exemple parmi d’autres !
Carte blanche à la Fondation Dapper qui explore l’œuvre de Barthélémy Toguo dans une exposition monographique où certaines oeuvres de l’artiste camerounais sont mises en résonance avec des pièces d’arts africains anciens. Un art engagé et sensible qui explore les dysfonctionnements du monde actuel pour mieux les dénoncer en puisant, entre autres, dans les références culturelles du continent africain.
Le gros 4X4 de la Gendarmerie s’est garé devant le portail de la Poste. Deux imposants militaires, armés, vêtus de leurs gilets pare-balles sont sortis et se sont dirigés vers l’entrée de la Galerie. Les deux autres sont restés dans le véhicule qui chevauchait une partie du trottoir. Marlène, a eu un mouvement de recul. Je lui ai fait signe de continuer ce que nous avions décidé, visiter l’exposition. Au bout du couloir devant le comptoir où l’on vend les plats à emporter la silhouette des deux gendarmes masquait presque totalement, la vendeuse et le fond de la boutique. Marlène s’est dirigée vers la salle, aujourd’hui déserte, où il est possible habituellement de prendre son repas, et moi je me suis penché pour savoir de quoi il était question entre les gendarmes et la jeune femme derrière sont comptoir. Un des deux hommes s’est retourné et m’a souri tandis que son compère trop occupé à choisir un des bacs en plastic noir que lui montrait la vendeuse, continuait à me tourner le dos. Et j’ai compris! Non, pas d’enquête, pas d’investigation, pas de contrôle, ils étaient venus passer commande pour leur cantine de la semaine!
Mário Macilau et le Mozambique : la photographie peut-elle servir à exorciser les fantômes d’un pays ?
Entrer au Créole Arts Café, face à la poste de Saint-Pierre, c’est déjà entrer dans une œuvre d’art en soi : il ne s’agit pas d’un fac-simile à la Walt Disney. Rien de plastique. Les lourds pavés patinés par le temps ont réellement subi les colères du volcan, les diverses fortunes de ses habitants…Juliette Kind, son actuelle et dynamique propriétaire, a su garder avec bonheur, sur les murs et les poutres, les cicatrices d’un passé authentique. Outre de quoi se désaltérer ou se restaurer, choisir un petit cadeau souvenir, elle y accueille les expositions des artistes locaux.
Autour De Muryelle Moulferdi, directrice du projet, une équipe s’est mobilisée pour présenter des œuvres de l’artiste plasticien HAMID, martiniquais d’origine marocaine et décédé en 1997. En ressortant son œuvre intemporelle, cette exposition veut faire comprendre et partager les valeurs transculturelles de son expression artistique plastique poétique, liées à la « diversalité » (Edouard Glissant) et à l’universalité de ses thèmes. Sous le commissariat de la plasticienne Marie GAUTHIER et du scénographe Pierre MONTAGARD, la Villa Chanteclerc accueillera dans son bel espace, plus une trentaine de dessins et une dizaine de peintures.
Note d’intention
« L’oubli n’est autre chose qu’un palimpseste. Qu’un accident survienne, et tous les effacements revivent dans les interlignes de la mémoire étonnée ».
Le projet est une tentative expérimentale de présenter quelque chose de nouveau. Une présentation de la créativité guadeloupéenne avec deux expositions distinctes. Une exposition numérique J-Expose et une exposition à la Fondation Clément Numéris Clausus. Chacune répondra aux normes du monde auquel elles appartiennent ; le numérique ou le réel, avec des composantes communes.