Le samedi 8 décembre 2018 à 10h 30 à Fort-de-France

Le réchauffement climatique : plus rapide que prévu, les mesures … trop lentes à venir
Le samedi 8 décembre 2018 à 10h 30, le collectif citoyens « I pòkò two ta Matnik », vous invite à venir sonner l’alarme climatique lors de la marche internationale pour le climat.
Les scientifiques du GIEC ont publié début octobre leur nouveau rapport, un cri d’alarme qu’il faut prendre au sérieux, car le changement climatique s’accélère avec, à la Martinique, des conséquences visibles sur l’agriculture, sur les glissements de terrains, sur l’érosion côtière, sur la biodiversité… Il est temps de faire entendre la voix des citoyennes et citoyens.
À propos de la marche
La marche mondiale pour le climat envahira de nombreuses villes du monde dont Fort de France le samedi 8 décembre 2018. Cette marche mondiale pour le climat invite donc toutes celles et ceux qui souhaitent placer la transition écologique et solidaire au cœur de toutes les décisions pour notre avenir et celui de la Martinique. Nous avons choisi pour cette marche d’aborder le thème suivant:
L’éco-mobilité a-t-elle un avenir à la Martinique ?

Charlòt ki ka fè pòpòt di : « Fòk nou fè an laribot ! »
Une opinion piquée sur l’internet m’amène à faire plusieurs observations. L’internaute déclare : « Nos politiciens veulent se retirer du cadre français en se camouflant dans des partis bô caye ; personne ne veut s’intégrer dans les partis nationaux pour afficher le territoire au sein du gouvernement. On se replie sans arrêt et le résultat est devant nos yeux ». Ces mots s’appliquent bien au rapport au gouvernement de la classe politique martiniquaise.
INTERVIEW – La féminisation des noms de métiers et l’écriture inclusive ont révélé des tensions au sein de la langue française. La linguiste Eliane Viennot explique que le masculin ne l’a pas toujours emporté sur le féminin. Elle cite Racine, Montaigne et Mme de Sévigné.
À l’occasion de la 30e Journée mondiale de lutte contre le sida, dont le thème est « Connais ton statut », Service.public.fr rappelle qu’un dépistage précoce permet, en cas de contamination, de suivre un traitement plus efficace dans la mesure où il est commencé tôt.
Le Modemas, Le PKLS, Le cercle Frantz Fanon ont décidé d’honorer la mémoire de Marcel Manville
« Tout commence par une institution, une émotion, qui s’impose à moi.
— Par Lélia Bracco, Fabien Dworczak —
Présentation de l’ouvrage Création et engagement dirigé par Dominique Berthet, Paris, L’Harmattan, coll. « Ouverture philosophique », 2018, 216 pages.
— Par Christian Antourel & Ysa de Saint- Auret
Aujourd’hui, l’univers culturel est à la fois présent et irréel. Il est omniprésent, par le foisonnement d’informations, qui le caractérisent, d’où des perspectives nouvelles pour le système éducatif, pour sa rénovation pédagogique. Il y a , maintenant, et fort heureusement, complicité entre l’idéologie et l’évolution de la connaissance. Que reste-t-il alors à faire ? Il reste à entreprendre des actes irréversibles, et à mettre en oeuvre cette philosophie des institutions éducatives, en s’appuyant sur tout ce qui permet de s’élever à une conception, à la fois idéologique et opérationnelle, des nouvelles formes du système enseignant.
La ministre de la Santé a annoncé mardi que des préservatifs masculins seront remboursés à partir du 10 décembre par la Sécurité sociale.
Une proposition de loi interdisant les « violences éducatives ordinaires » en France, de la fessée aux humiliations, sera débattue fin novembre à l’Assemblée. Gilles Lazimi, médecin spécialiste des droits de l’enfant, explique la portée du texte.
La Compagnie Comed’île a choisi de présenter pour la saison 2018 une pièce originale créée en 1997 par deux auteurs passionnés de théâtre : Dominique Ghesquière et Pascal Chivet.
L’Association féministe martiniquaise Culture Egalité a le plaisir d’accueillir Danièle Magloire, sociologue et féministe haïtienne, récipiendaire en 2018 du prix« Champion des Droits de la personne » décerné par le gouvernement canadien et par les organisations haïtiennes pour ses travaux et son engagement citoyen.
Pour un « bonda manmanw », le réseau de transport de la Cacem est à l’arrêt depuis 15 jours.

—Par Jean-Marc Ayrault —
Au Soudan du Sud, la mise aux enchères d’une jeune fille destinée à être mariée provoque la consternation. Ses parents ont fait un appel au plus offrants sur les réseaux sociaux. Les organisations de protection des enfants s’insurgent contre cette pratique dans le pays et rappellent que le mariage des jeunes filles de moins de 18 ans est interdit par la loi du pays.
