Jon Fosse, le lauréat du Nobel de littérature de cette année, est bien plus qu’un simple écrivain norvégien. Son œuvre a transcendé les frontières nationales pour toucher le cœur de l’Europe et au-delà. Il a reçu ce prix prestigieux pour sa contribution exceptionnelle à la littérature, en particulier pour ses pièces de théâtre et sa prose qui donnent une voix à l’indicible.
Né en 1959 à Hausgesund, sur la côte ouest de la Norvège, Jon Fosse a d’abord exploré le monde de la littérature avant de découvrir sa véritable passion pour le théâtre. Sa première pièce, « Et jamais nous ne serons séparés, » écrite pour des raisons financières, a été montée et publiée en 1994. Depuis lors, ses œuvres ont été traduites dans près de 50 langues et ont été mises en scène par des géants du théâtre comme Patrice Chéreau et Thomas Ostermeier.
En France, Claude Régy a joué un rôle déterminant dans la reconnaissance de l’œuvre de Fosse en mettant en scène sa pièce « Quelqu’un va venir » en 1999. Cette étape a catapulté Jon Fosse au rang de dramaturge le plus joué en Europe, bien qu’il reste relativement peu lu en France.


Une épidémie de conjonctivite d’origine virale est en cours : l’ARS rappelle les mesures de précaution afin de prévenir la transmission.
La galerie. Machine de cirque. La Scala Provence
Intégrité, sens du mot et du silence… les mises en scène de Claude Régy, mort le 26 décembre à 96 ans, en imposaient par leur rigueur parfois austère. Mais, longtemps après que le rideau était tombé, la force de sa vision du théâtre vous habitait profondément.
Retour sur Jaz. La Camara Oscura.
« Je ressens, je crois, avec beaucoup de force, le désir d’un théâtre qui n’en serait plus un... »
— Par Anthony Fardet (*) & Michel Duru (*)—
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Le massacre de Babi Yar est le plus grand massacre de la Shoah ukrainienne par balles mené par les Einsatzgruppen en URSS : 33 771 Juifs furent assassinés par les nazis et leurs collaborateurs locaux, principalement le 201e bataillon Schutzmannschaft, les 29 et 30 septembre 1941 aux abords du ravin de Babi Yar.
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L’aménagement du créole dans l’École haïtienne à l’épreuve de l’amateurisme 
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