A Paris, un
Noir ou un Maghrébin a plus de
chance de se faire contrôler par
la police qu'un Blanc. Pas
vraiment surprenant mais une
étude vient d'en faire la
démonstration.
«Contrôle
au faciès», «délit de sale
gueule», «profilage racial»,
quels que soient les termes
que l'on préfère retenir,
c'est une réalité en France.
A grande échelle. Une étude
menée par deux chercheurs du
CNRS et rendue publique ce
mardi vient apporter la
démonstration scientifique
de cet état de fait
jusqu'alors ressenti mais
non quantifié. Selon cette
étude, un Noir a six fois
plus de chances d'être
contrôlé par la police qu'un
Blanc, un Arabe (ou perçu
comme tel) 7,8 fois plus.
Les chercheurs, Fabien
Jobard et René Levy, dont
l'étude a été financée par
une fondation américaine, l'Open
society institute (créée
par le milliardaire Georges
Soros) se sont concentrés
sur les opérations de police
menées entre octobre 2007 et
mai 2008 dans deux espaces
parisiens: à la gare du Nord
et à Châtelet-les-halles.
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l'article et le rapport complet
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L'avenir du théâtre antillais sera
carnavalesque ou ne sera pas?

par Roland Sabra
Stéphanie
Bérard est "Assistant Professor de
littérature française et francophone"
à l'Université de Virginie aux Etats-unis. Elle publie un essai "
Théâtre des Antilles, traditions et
scènes contemporaines." chez
l'Harmattan dans la collections
"Images plurielles". Il faut d'abord
saluer le style de l'essai qui use
d'une langue claire, compréhensible
par tous, sans pour autant affadir
le propos ce qui n'est pas si
fréquent. On pourra regretter que
l'éditeur, (par souci d'économie?
ait choisi une taille de police un
peu petite, ce qui ne facilite pas
la lecture et que la relecture du
tapuscrit n'ait pas fait
l'objet d'un peu plus d'attention
pour les coquilles inévitables mais
aussi pour corriger quelques
confusions conceptuelles par exemple
entre "hypotexte" et "hypertexte" (
p.47), outils que l'auteure emprunte
au linguiste Gérard Genette.
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ATV
affaire de gros sous ou intérêt
commun ?

par
J-G VOISIN
L’existence d’ATV
a été, depuis sa création, quelque
peu chancelante.
Née sur les
cendres de TCI, ATV a été dirigée
par quelques 3 groupes à ce jour.
Aujourd’hui, et
dans l’attente de la décision du
Tribunal le 7 juillet, certains
Martiniquais se demandent
s’ils ne devraient pas prendre part,
au titre du citoyen, à l’édification
d’une télé au service du plus grand
nombre.
Avec ses moyens
ATV a pu faire de la production
d’émissions de proximité en tachant
de répondre aux
attentes de tous
et notamment la jeunesse. A notre
avis, avec des moyens financiers
supplémentaires les JRI(Journalistes
Reporters d’Images) qui
remplissaient déjà leur mission
d’information auraient pu être
stabilisés et confortés dans la
qualité de leur métier. La grande
production propre a une télé de
qualité aurait pu être plus
accessible à ATV.
Quant aux débats
et autres émissions de services, les
téléspectateurs pouvaient apprécier
la diversité des sujets et
l’approche différente de chaque
journaliste-animateur.
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Pina Bausch est
morte

AFP/THOMAS LOHNES
Pina Bausch remercie après avoir reçu le prix
Goethe, à Francfort, le 28 août 2008.
La chorégraphe
et danseuse allemande Pina
Bausch est morte mardi 30 juin à
l'âge de 68 ans, a annoncé le
Tanztheater de Wuppertal, en
Allemagne, dont elle dirigeait
la compagnie depuis 1973. Sa
mort, à l'hôpital, fut
"inattendue et rapide, cinq
jours après qu'on lui eut
diagnostiqué un cancer", a
indiqué la porte-parole,
précisant qu'"elle était
encore dimanche dernier sur
scène avec sa compagnie, à
l'Opéra de Wuppertal".
Philippine
Bausch était née le 27 juillet
1940 à Solingen, dans la Ruhr,
où ses parents tenaient un
hôtel-restaurant-café. A tout
juste 15 ans, elle intègre
l'école pluridisciplinaire
autour de la danse fondée par
Kurt Joos à Essen, avant de
partir, en 1958, pour New York
avec une bourse pour la
Juilliard School. Cette danseuse
déliée y triomphe, mais revient
quatre ans plus tard dans son
pays natal pour diriger la
compagnie attachée à l'école
d'Essen.
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L'art de la menace du Brésilien
Bruno Beltrao

Pour être envoyé, c'est envoyé.
Balancé net comme un missile sur sa
cible. Cinquante minutes de fureur,
de surprise, d'invention, c'est H3, chorégraphié par le
Brésilien Bruno Beltrao pour neuf
danseurs masculins de la compagnie
hip-hop Grupo de rua, basée à
Niteroi (Brésil). Créée en 2008,
cette pièce redoutable est
programmée au festival Montpellier
Danse avant une tournée en France à
la rentrée.
On le savait déjà, on en est sûr
dorénavant. Bruno Beltrao, 29 ans,
sait faire de la danse hip-hop un
outil chorégraphique jamais vu. Quel
que soit le biais par lequel on
attaque le spectacle - gestuelle,
occupation du plateau, dramaturgie
-, H3, cinquième opus
présenté en France depuis 2002 (la
compagnie a été créée au Brésil en
1996), tient le coup avec une
sobriété qui frôle l'ascétisme. La
bande-son est fine comme une semelle
de basket usée d'avoir trop frappé
le bitume : elle se réduit à un
brouhaha urbain lointain grêlé de
quelques percussions.
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Téhéran en crise, ou le retour aux sources de la
révolution de 1979

par Slavoj Zizek
Quand un régime autoritaire
approche de sa crise finale, sa
dissolution suit en général deux
étapes. Avant son effondrement,
une mystérieuse rupture se
produit : les gens réalisent
tout d'un coup que la partie est
terminée, et ils cessent d'avoir
peur. Non seulement le régime
perd sa légitimité, mais
l'exercice du pouvoir est perçu
comme une réaction de panique
impuissante. Nous connaissons tous la
scène classique des dessins
animés dans laquelle le chat se
trouve au-dessus d'un précipice
mais continue de marcher sans
tenir compte de l'absence de sol
sous ses pattes ; il commence à
tomber lorsqu'il baisse les yeux
et aperçoit le gouffre.
Lorsqu'il perd son autorité, le
régime est comme un chat
suspendu au-dessus du précipice.
Dans Le Shah (éd.
10-18, 1994), une description
classique de la révolution de
Khomeyni, Ryszard Kapuscinski
situait le moment précis de
cette rupture : un manifestant
qui se trouvait à un carrefour
de Téhéran refusa de bouger
lorsqu'un policier lui ordonna
de partir, et le policier
embarrassé s'en alla ; en
quelques heures, tout Téhéran
avait entendu parler de cet
incident et, bien que les
combats de rue se soient
poursuivis pendant des semaines,
tout le monde savait d'une
certaine façon que la partie
était terminée. Assistons-nous à
quelque chose de similaire ?
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Agée de 24 ans, la Capverdienne Mayra Andrade sort
Storia, storia...,
son deuxième album, qui confirme les promesses de Navega,
paru en 2006. Ce petit bout de femme à la moue enfantine, simple et
naturelle, exigeante parfois jusqu'au caprice, est une chanteuse
époustouflante. Sa voix miroite entre braise et ombre, elle possède
cet art de la nuance qui font les grandes interprètes, occupe les
scènes d'une présence rayonnante. Avec Sara Tavares (dont le
prochain album devrait être publié en septembre), née à Lisbonne en
1978, Mayra Andrade est l'une des belles promesses d'avenir de la
musique du Cap-Vert, conçue et créée par les auteurs-compositeurs de
sa diaspora, sous influences assumées.
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Le monologue dansé d'Angelin Preljocaj

Il n'est pas si seul, mais tout de même. Pour
son premier solo, à l'âge de 52 ans, le
danseur et chorégraphe Angelin Preljocaj
s'est appuyé sur une nouvelle partenaire, la
designeuse et scénographe Constance Guisset.
Elle lui a dressé un autel en papier blanc
dont les pages bruissent lorsqu'il s'assoit
dessus, et qu'il peut lacérer à coups de
couteau. Il y lit parfois son texte, Le
Funambule (1958), de Jean Genet,
déclaration d'amour à un fildefériste à
travers son art, qui donne son titre au
spectacle.
Angelin Preljocaj n'est pas comédien, mais
tout de même. Sur le plateau très zen de
l'Opéra Comédie de Montpellier, lundi 22
juin, habillé d'abord d'un tee-shirt blanc
et d'un pantalon beige, il récite et danse
aussi en même temps les mots de Genet. Il a
appris le texte par coeur, réussit à en
restituer le sens sans emphase, dans un
tremblé léger qui résiste à l'habileté de la
comédie, et c'est bien ainsi.
Plus qu'un solo, Le Funambule est
un monologue dansé dont la gravité tient
aussi à l'interprétation, encore démunie,
souvent douloureuse, de Preljocaj. Il ne
s'adresse pas frontalement au public, parle
plutôt de profil à un interlocuteur fictif
situé dans les coulisses. Préserver cette
tension nerveuse, qui fait parfois basculer
le texte du côté du mantra, est sans doute
le vrai défi de ce spectacle condamné à
tourner.
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États généraux de
l’outre-mer | Semaine du 15 au 21 juin 2009 | Synthèse n°13
par l’ACCD’OM |
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MARTINIQUE
- Le PPM est arc-bouté sur l'autonomie
«
constitutionnelle », estime France-Antilles le 15 juin : Serge Letchimy
propose qu'une première consultation soit faite
rapidement sur une collectivité unique régie par l'article 73. Le
lendemain, le quotidien s’interroge sur les « compétences possibles
de la nouvelle collectivité », notamment : « La collectivité peut
prendre des mesures favorisant l'accès aux emplois salariés du secteur
privé au bénéfice des personnes justifiant d'une durée suffisante de
résidence sur son territoire ou des personnes justifiant d'une durée
suffisante de mariage, de concubinage, ou de pacte civil de solidarité
avec ces dernières. A égalité de mérite, de telles mesures sont
appliquées dans les mêmes conditions pour l'accès aux emplois de la
fonction publique de la collectivité de Martinique et des communes. »
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Vente sur
internet:
site de la
librairie antillaise:
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DAVID SAINT FELIX EN
CONCERT
au casino du GOSIER - 21H30
Accompagné du Trio MARBOEUF
Jocelyn MARBOEUF : CLAVIER FABRICE FANFANT : BASSE Pascal LATOUR : BATTERIE
Entrée Gratuire - Consommation Obligatoire - Brunch Offert |
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UN CONCERT POUR JALA
Des artistes se mobilisent pour JALA, cette martiniquaise qui publie des contes pour nos enfants.
Jeudi 9 juillet, 20h, à l'ATRIUM, à
Fort-de-France Avec
Kolo BART, Gertrude SENIN, Eric VIRGAL, Céline FLERIAG, les voix de KWAK, ORLANE, BELYA, Nico GERNE, Papa Slam, Black Kalagan, Jean-Claude DUVERGER, Dalila DANIEL
et bien d'autres artistes,
venez soutenir JALA, un pilier de notre patrimoine.
Jeudi 9 juillet, 20h, à l'ATRIUM.
Manmay, pa pèd tan !
Tarif : 20 euros Tickets en vente à l'ATRIUM Contact : 0696 92 97 07 - 0596 60 95 95 |
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ROYAL BONBON

-ROYAL
BONBON projeté le 9 Juillet 19H au
Centre
Culturel de Coridon et le 12
Juillet, toujours 19H
Profondément ancré dans l'histoire
et la tradition haïtienne,
Royal bonbon
de
Charles NAJMAN (prix Jean VIGO en
2002) est le premier film de fiction
à avoir été entièrement tourné en
Haïti.
Film de Charles Najman
(France/Canada/Haïti, 2002). Image :
Josée Deshaies. Musique :
Jean-François Pauvros. 90 mn. Avec
Dominic Batraville : le roi. Verlus
Delorme : Timothée. Ambroise
Thompson : Valentin. Anne-Louise
Mesadieu : la reine.
Genre : sous l'emprise d'Haïti. Un
fou errant dans les rues du Cap
haïtien se prend pour le Roi
Christophe, premier souverain du
Nouveau Monde, ancien esclave et
libérateur d’Haïti en 1804.
Chassé de la ville, le "roi Chacha",
comme on le surnomme, se réfugie
dans les ruines grandioses du Palais
de Sans Souci en compagnie de
Thimothée, un gamin des rues qu'il a
pris sous son aile.
Là, il reconstitue une cour de
pacotille et règne par l’absurde sur
son royaume imaginaire : un Palais
aujourd’hui en ruines
Le film s'inspire très librement des
derniers jours du roi Christophe,
cas unique d'ancien esclave devenu
souverain, qui avait déjà inspiré
Aimé Césaire. Royal Bonbon
n'approche nullement l'histoire
d'Haïti par le biais d'une
reconstitution, mais plutôt de son
contraire : la déliquescence, le
vestige. Charles Najman évoque ce
pays de manière subjective, comme en
rêve, en créant une poétique de la
ruine et de l'écho. Il faut donc
affectionner les délires pour
apprécier ce film bric-à-brac, sorte
de totem à la Tinguely qui menace à
tout moment de s'écrouler
piteusement, mais qui, contre toute
attente, résiste et tient debout. Il
faut aussi priser la grammaire
rieuse du créole, et tout ce qui
affole la langue française, des
titres honorifiques incongrus - «
comte de la Limonade, comtesse du
Chapeau pointu » - aux mélopées
répétitives du roi Chacha. Les mots
sont ici malaxés et scandés avec une
énergie très musicale, proche du
récitatif, du rap, du negro
spiritual.
Les différents parlers, les visages,
les lieux traversés, la très belle
lumière entre chien et loup forment
une ode d'amour dédiée à ce pays
hanté. Un amour payé en retour par
le charisme des gens filmés (tous
haïtiens, tous non professionnels),
et par toutes sortes de petits
miracles. Car Royal Bonbon
capte des moments qui tiennent
parfois de la magie pure. Ainsi,
cette séquence vaudou à la lisière
de la forêt. Surplombant une vasque,
une vieille prêtresse noire est
soudain possédée par un esprit.
Instant de transe accompagné par un
titre brûlant de Patti Smith.
Cérémonie sauvage, sabbat de toute
beauté, film de sorcier.
Jacques Morice
Télérama, Samedi 06 juin 2009 |
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Charles Najman :
"L'histoire d'Haïti est une névrose
collective dont personne ne guérit"

En
haïti la mémoire
s'est bloquée
sur 1804,
l'année de sa
naissance, de
son
indépendance, un
acte
anti-esclavagiste
inouï. Mais il y
a un tel écart
entre la
grandeur du
passé et la
réalité
d'aujourd'hui
que parfois cela
rend fou",
explique le
réalisateur qui
est tombé
amoureux de
l'île et de ses
habitants au
point de leur
faire jouer tous
les rôles de
cette fable
politique.
Royal Bonbon est le premier long métrage de fiction
entièrement tourné en Haïti. Votre
approche de Haïti et de son histoire
est aux antipodes d'un film
historique classique...
Charles Najman : Je ne
voulais pas d'une reconstitution
historique. Je m'intéresse à
l'histoire quand elle revient sous
la forme d'une hantise ou d'une
névrose, c'est de la mémoire très
épidermique. Ce qui me fascinait
dans le projet de Royal Bonbon,
tant au niveau dramaturgique que
cinématographique, c'est qu'en Haïti
la mémoire est bloquée, figée sur
1804, l'année de sa naissance, de
son indépendance. Cette révolution
anti-esclavagiste est un acte inouï,
incomparable. Mais il y a un tel
écart entre cette grandeur du passé
et la réalité de la vie des Haïtiens
aujourd'hui que, parfois, ça rend
fou.
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Peuple
guadeloupéen où es-tu ?

par
Jacky Dahomay
Décidément,
comme disent certains théoriciens du
politique, le peuple est vraiment
introuvable ! Est-ce comme le
pensaient les pères fondateurs de la
république, l’ensemble des citoyens
administrés par un même Etat régi
par une administration et une
législation communes ? Dans ce cas,
il y a un peuple français mais non
un peuple guadeloupéen car nous ne
sommes pas gouvernés pas des
institutions qui seraient
radicalement indépendantes de celles
de la France. On pourrait dire que
nous sommes une nation mais sans
Etat propre. Mais la nation
peut-elle exister sans Etat ? Les
premières nations qui se sont
constituées dans l’histoire de
l’humanité, notamment en Europe, ont
dépassé la cité et l’Empire grâce au
renforcement de leur Etat sous la
monarchie absolue. Les nations n’ont
donc pas toujours existé et il y a
eu d’autres formes d’identité
collective que l’identité nationale.
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En cette année
darwinienne, les
mots " évolution
" et "
adaptation "
provoquent une
fièvre
querelleuse
source de
contresens.
Même s'il en
a charpenté
l'idée, Darwin
n'a jamais
employé le mot "
évolution " qui,
au XIXe siècle,
désignait les
parades
militaires.
Quant au mot "
adaptation ", il
indique un
processus
biologique qui
arrange une
interaction
entre un
organisme et son
milieu. Se
trouve ainsi
favorisé l'être
vivant le plus
apte à continuer
à vivre dans ce
nouveau milieu.
Plus apte ne
veut pas dire
plus fort, comme
l'ont affirmé
les nazis. La
preuve, c'est
qu'il existe sur
les pourtours de
la Méditerranée
une maladie
fortement
génétique : la
thalassémie. Un
ensemble des
gènes ne codent
plus par la
synthèse des
protéines de
globules rouges,
ces petits bols
qui transportent
l'oxygène du
sang. Les
globules
malformés,
torsadés comme
une faucille,
provoquent une
anémie souvent
grave, mais, de
ce fait, ils
n'exhalent plus
les phéromones
qui attirent les
moustiques
transporteurs de
paludisme. Dans
un tel contexte,
les porteurs de
globules rouges
sains tombent
malades et
parfois meurent
de paludisme,
tandis que ceux
qui souffrent
d'anémie
thalassémique
deviennent les
plus aptes à
survivre.
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Un peu partout dans le monde
- y compris en Chine, une
première - les rues de
nombreuses grandes villes se
sont offertes aux
traditionnels défilés,
souvent hauts en couleurs,
de la "gay pride" (ou marche
des fiertés en français),
qui fêtait ce samedi son 40e
anniversaire. C'est en effet
dans la nuit du 27 juin au
28 juin 1969, suite à une
descente de police dans le
Stonewall Inn (un bar gay de
New York) qui avait débouché
sur plusieurs jours
d'émeutes, qu'était né le
combat des homosexuels pour
l'égalité des droits.
Invitée d'honneur à Paris -
où la première marche fut
organisée en 1971 - la
chanteuse Liza Minnelli,
véritable icône dans la
communauté gay, n'a
d'ailleurs pas manqué de
saluer, poing levé, la
résistance du Stonewall,
considérée aujourd'hui comme
le point de départ de la
lutte pour la reconnaissance
pleine et entière des
homosexuels dans la société.
"'1969-2009: Fièr-e-s de nos
luttes, à quand l'égalité
réelle?'", tel était
d'ailleurs le mot d'ordre du
jour.
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Le rendez-vous des musiques du monde.
C'est le « peu de conscience de la
mondialisation culturelle et la sous- représentation des
musiques du monde au niveau médiatique » qui a poussé
Ophélie Cohen, la toute jeune fondatrice et directrice d'Altermusica,
à créer, en octobre 2005, cette web-radio associative. Son
objectif ; valoriser les musiques et les cultures du monde,
idée plutôt ingénieuse dans un secteur aussi actif Bilan:
plus de trois cents émissions et des reportages photo en
ligne nourris d'une insatiable volonté d'ouverture à
l'autre, de compréhension et de connaissance.
Outre ces chaleureux voyages musicaux hors de nos
frontières, Altermusica communique des dates de concerts et
de festivals, des playlists, des rediffusions de concerts.
En parallèle, l'équipe vient de sortir le magazine papier
Alia (premier numéro paru en avril dernier), consacré à la
vie culturelle alternative dans toute l'Île-de-France, et
diffusé gratuitement à 15 000 exemplaires par mois_
Équitable..
CAROLE ALTER pour Télérama
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Toutes les annonces de
spectacles, conférences, séminaires, casting, etc. |
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LES
ARCHIVES DEPARTEMENTALES DE LA MARTINIQUE
VOUS
INVITENT
A
UNE VISITE VIRTUELLE D’UNE EXPOSITION
DE
CARTES ET PLANS ANCIENS
L’exposition
L’histoire
à la carte 1528-1856, la Martinique dans la collection de Jeff
Bodington présentée
aux Archives départementales en fin d’année 2008
lire la
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Vendredi 10
juillet 2009 - 20h00 - 10€
Maison de la Culture du Lamentin
(bourg)
One woman show
théâtral :
Collectif
éMoi de Daniel Yves PHAROSE (DYP)
avec Marie-Claude AUGUSTE-CHARLERY (MSee)
en hommage à madame Evelyne EDMOND
Genre théâtral : Pitaktak ou
théâtre-bèlè
Redécoupage scénique : le MAPPI
Laura, dans toutes ses vapeurs, vit
dans la ronde d'une journaliste,
d'une chômeuse, d'une "palomeuse",
d'une..., à Voir et à Entendre.
avec EÏA compagnie : une autre
action du théâtre ! |
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L'association d'auteurs Etc_caraibe est heureuse de vous
annoncer les résultats du
4ème concours d'écriture théâtrale
contemporaine en Caraibe .
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Le jury a récompensé
l'auteur Guy Regis Junior pour son texte "le père"
du prix Etc_caraibe/beaumarchais pour le meilleur
texte francophone 2009

Guy Regis JR
est né en Haïti. Il est auteur, metteur enscène,
comédien et vidéaste. En 2001, il crée sa compagnie
« Nous théâtre ».
On a pu le voir en 2007 en Guadeloupe dans le
spectacle« Ida » texte qu’il a écrit et interprété
sous la direction de Ruddy Syllaire. (photo en pj)
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Le jury a tenu en
outre, à récompenser l'auteure Gaelle Octavia pour
son texte "une vie familliale" en lui octroyant une
mention spéciale du jury.
Gaëlle Octavia
est née à Fort de France en Martinique. Scientifique
de formation, c’est une « touche à tout » :
peinture, écriture romanesque et théâtrale, vidéo…
Son dernier texte théâtral « congre et homard »
2005 sera créé en Guadeloupe en 2009 sous la
direction de Dominik Bernard |
Compléments d’informations :
Etc_caraibe a reçu 45 textes pour le prix francophone 2009.
Le comité de lecture d'Etc_caraibe a nominé les 11 meilleurs
textes. Ceux ci ont ensuite été envoyés aux six membres du
jury. Le jury s'est réuni le mercredi 24 juin à
Beaumarchais/Sacd à Paris, composé des membres cités
ci-après : - Corine Bernard, directrice de Beaumarchais/SACD
Paris - Emile Lansman, éditeur, Bruxelles - Marie Agnès
Sevestre directrice du festival "les francophonies en
Limousin", Limoges - Dominik Bernard, metteur en scène et
comédien, Guadeloupe - Mylène Wagram, comédienne Martinique
- Danielle Vendé, directrice d'Etc_caraibe, Guadeloupe
Les onze textes nominés sont:
- "
le patron"
de Alfred Alexandre
Martinique - "Variation
pour trois Antigones"
de Laurence Aurry,
Martinique -"
le
père"
de
Guy Registe
Junior,
Haïti - "L'entre
deux monde"
de Benjamin
Charlery,
Guadeloupe/Paris -"Tsunami"
de Michèle Césaire,
Martinique - "Faut
pas cracher sur l'orgasme..."
de
Christian Sabas
Guadeloupe/Paris - "Paroles
en crue"
de Jean Durosier
Desrivière,
Haïti/Lyon - "Acte
de citoyen absolu"
de Charitable
Duchens,
Haïti - "Une vie
familiale"
de Gaelle Octavia,
Martinique/Paris - "Crevée
vive"
de Daniely
Francisque,
Martinique - "Crépuscules"
de Mickaella Rojas
Fanon,
Martinique
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L'équipe du café-philo
vous accueillera ce vendredi 03 juillet 2009 la dernière
session avant la période des vacances scolaires. Afin
d'entamer cette période sur le bon pied, nous
échangerons sur le bonheur.
"La bonheur, un état
inaccessible ?"
Le Cyberdéliss nous accueillera comme d'habitude en
proposant un menu à 9€50 (plat de pâtes au choix, jus,
dessert).
Bien sûr vous pourrez également choisir de commander
directement sur la carte une fois sur place.
@ vendredi 19h !
chrystel
Cyberdéliss 113 rue Ernest Deproge 97200 FORT-DE-FRANCE
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L’Association Poétique les Griots de la Martinique
le
11-07-09 |
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Si les liens
ne
fonctionnent
pas essayez
celui de la
flèche verte
ou
recopiez-le
dans votre
navigateur :
http://www.madinin-art.net/index.ftml |
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Les affiches
Stop
Sida
é-branlent
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