— Par Florent Grabin, président de l’association écologique Pou Un Martinique Autrment ( P.U.M.A.) —
Nous voilà aux élections municipales 2026. Plus de deux millions de documents seront distribués dans les boites aux lettres des 297 722 électeurs martiniquais. 108 listes engagées pour le premier tour et validées par la Préfecture de la Martinique.
L’élection du Conseil municipal est un évènement qui mobilise ceux qui sont en campagne permanente, avec pour unique objectif de se faire élire ou réélire. C’est aussi la période où toutes les promesses sont possibles et aussi, où toutes les boules puantes sont utilisées pour anéantir l’adversaire.
En ce moment, nous entendons des orateurs qui s’époumonent, avec les sonos ultras puissantes afin de convaincre les foyers qu’ils sont les seuls capables d’opérer le changement.
Cependant, en prenant connaissance des documents de propagande politique, nous observons que les permis de construire, les projets d’aménagement du territoire, l’équilibre entre développement urbain et qualité de vie sont les grands absents des programmes qui, pourtant, appartiennent aux compétences du Maire.
Curieusement, au moment où la question du changement climatique, avec ses conséquences sur l’élévation du niveau de la mer, est de plus en plus documentée, même nos Maires des Communes du littoral ne sont pas mobilisés sur ce phénomène naturel et n’informent pas leurs citoyens !

— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
En cette période préélectorale, différentes manœuvres électoralistes et autres boules puantes sont mises à jour par ceux qui n’ont pas compris où se trouve l’intérêt général, afin d’éviter la ruine de notre potentiel. Tout ce qui est structurant est attaqué : eau, électricité, transport, économie, vie sociale etc. Ce temps est propice à réclamer à nos dirigeants le bilan de leur gestion publique, afin de pouvoir se déterminer lors du vote de mars 2026.
— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
— Par Florent Grabin, Président de l’Association écologique P.U.M.A. —
Depuis notre dernière publication ‘’SAUR nous de l’Eau !!!’’ nous pouvons observer une sortie en aquaplaning de la SAUR dans un conflit social avec son personnel qui selon la presse et les réseaux sociaux a reçu la menace de voir sa direction ‘’se casser’’.
Il y a actuellement une campagne sur les airbags TAKATA dans l’utilisation de nos véhicules qui a attiré notre attention. Ce le thème correspond aux objets de 
— Par Florent Grabin, président de l’Association écologique P.U.M.A. —
Chaque année il nous est re-servi la même information pour justifier la pénurie au robinet, cette récurrence devient indécente et imbuvable. Plus de 90% de notre Eau proviennent de nos Rivières, ce qui permet d’alimenter les différentes usines pour sa potabilisation. Ce n’est pas quand il pleut dans le Sud, ou une partie du centre que nous devons penser que ces usines sont alimentées, le Carême existe uniquement dans les finances de nos collectivités qui sont les propriétaires des usines de traitement et des réseaux de transport et de stockage de l’Eau.
Depuis quelques temps la Nature nous démontre qu’elle est maîtresse des horloges à Rivière-Salée sur la RN 5. A chaque grosse pluie, les eaux de ruissellement peinent à circuler librement vers la baie de Fort-de-France en passant par la Mangrove de Génipa. Les différents remblais dans la zone depuis Génipa, jusqu’au Rond-point du Bourg de Rivière-Salée sont venus perturber le bon écoulement de ces eaux. Les faits nous donnent raison, il fallait tenir compte de tout le bassin versant en respectant les lois de la Nature.
Le mardi 14 novembre 2023, la CTM a invité au Palais des Congrès de Madiana, les socio-professionnels à découvrir ses grands projets. Le monde du BTP largement représenté est très en attente de l’ouverture de ces projets, dont la visibilité nous a largement fait défaut ces dernières années ; Dans le même temps il était très remonté contre l’élu en charge des travaux d’infrastructures, ce qu’il faut retenir, pour intervenir dans ce type de rencontre, c’est que ceux qui interpellent n’ont plus rien à perdre. Au vu de l’importance du sujet, nous vous avions informés de notre contribution en plusieurs volets.
La CTM a invité les socio-professionnels à découvrir, le mardi 14 novembre 2023 ses grands projets, au Palais des Congrès de Madiana. Le monde du BTP largement représenté est très en attente de l’ouverture de ces projets, dont la visibilité nous a largement fait défaut ces dernières années. Au vu l’importance du sujet, nous vous ferons part de notre contribution en plusieurs volets en rappelant que nous, PUMA, avons pour devise : ‘’Mobiliser l’homme en critiquant les faits… Proposer pour s’orienter vers les choix optima’’. Critiquer les faits … Oui c’est une action que certains ont perdue de vue afin d’éviter les mesures coercitives de la classe politique qui a tendance à s’énerver quand, dans la population il y a de l’indignation ; mais rassurez-vous nous avons fait le choix d’avancer à visage découvert. 
Dormez braves gens ! nous ferons DEMAIN le nécessaire et d’un seul coup… pas nous bien sûr, mais… nos enfants, car il faudra bien qu’ils se débrouillent s’ils veulent continuer des vies acceptables ! C’est le message que nous pouvons entendre dans la sournoiserie ambiante dans nos instances.
Nous avons été alertés par des sympathisants qui nous ont invités à écouter pour comprendre l’interview d’un des Avocats sur une télévision privée, qui lui sert de prétoire pour développer sur le fond du dossier Chlordécone, cette opération d’écoute n’a pas été de tout repos, car cet invité tentait de développer son argumentaire tout en étant très agité du bocal, ce qui fait qu’il glissait régulièrement sur des peaux de banane.
Un jour, Albert EINSTEIN a dit que « Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire ». Alors, Mesdames et Messieurs nos élu.e.s. de la Martinique : quand allez-vous cesser d’illustrer cette citation comme vous le faites ? Car, au-delà du discours, notre pays a besoin de bâtisseurs qui passent à l’acte et non d’ouvrier.e.s de la ‘’parolite’’.