C’est l’Organisation des Nations unies (ONU) qui a choisi en 1999 de proclamer le 25 novembre comme journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. Lors de cette journée, des opérations de sensibilisation sont menées par les gouvernements, les organisations internationales et les organisations non gouvernementales pour lutter contre la violence à l’égard des femmes.
Le ministère de l’Intérieur a publié, le 16 novembre 2023, les chiffres des violences conjugales enregistrées par les services de sécurité en 2022. Les 244 000 victimes, soit une augmentation de 15 % par rapport à 2021, sont en grande majorité des femmes. Ces violences commises par leur partenaire ou ex-partenaire se répartissent ainsi :
- physiques pour les deux tiers (65 %) ;
- verbales ou psychologique dans 30 % des cas ;
- sexuelles pour 5 %.
Comme en 2021, la Seine-Saint-Denis, la Guyane, le Pas-de-Calais, le Nord et la Réunion sont les départements qui affichent les plus forts taux de victimes enregistrées pour 1 000 habitantes âgées de 15 à 64 ans.
Un site dédié
Le site arretonslesviolences.gouv.fr oriente vers des numéros d’appel ou la plateforme de signalement en ligne des violences conjugales, sexuelles ou sexistes.


— Par M’A —
Des mesures spécifiques et urgentes à prendre
Chaque année, le 6 novembre à 11h25, les femmes françaises commencent à travailler « gratuitement » en raison des inégalités salariales persistantes entre les hommes et les femmes. Cette date symbolique, calculée par la newsletter féministe « Les Glorieuses, » met en lumière une réalité alarmante : les femmes continuent d’être désavantagées sur le plan économique, malgré des avancées législatives et sociales.
Dans l’ombre des inégalités salariales persistantes et du silence qui entoure les violences économiques conjugales, les femmes de France élèvent leur voix pour dénoncer un fléau largement ignoré. Une enquête IFOP réalisée pour la newsletter féministe « Les Glorieuses » révèle que 41% des femmes ayant déjà été en couple ont été victimes d’au moins une forme de violence économique, une réalité choquante qui, pendant trop longtemps, est restée dans l’ombre.
— Par Jean Gabard —
Chère camarade,
En Islande, le 24 octobre 2023 a été marqué par une mobilisation historique, rappelant une grève similaire qui s’est tenue en 1975. Cette fois-ci, des milliers de femmes et de personnes non-binaires ont répondu à l’appel de plus de 40 organisations pour dénoncer les inégalités salariales persistantes et les violences sexistes. Cette journée nationale de grève, appelée « kvennafrí », a attiré l’attention du monde entier et a même impliqué la Première ministre islandaise, Katrín Jakobsdóttir, qui a cessé de travailler en signe de solidarité.
L’industrie du jeu vidéo a connu une évolution significative en France ces dernières années, marquée par une féminisation croissante des équipes de production. En 2022, près d’un salarié sur quatre (24%) travaillant dans les équipes de production des studios français de jeux vidéo était une femme, selon une étude publiée par le Syndicat National du Jeu Vidéo (SNJV). Cette proportion est en hausse de dix points par rapport à quatre ans plus tôt, démontrant une tendance forte et continue vers la diversification du secteur.
Parce que les femmes sont les jardinières du monde, les semeuses de vie, les protectrices de la nature, les porteuses d’eau dans tous les endroits de la planète. Elles cultivent, elles récoltent, elles vendent (ou achètent) sur les marchés. Mais, elles sont également, par la faute de l’agriculture industrielle, meurtries et malades de l’emploi mortifère des pesticides.
Les discours masculinistes ont envahi l’espace numérique, devenant un véritable fléau en ligne, selon un rapport alarmant publié récemment. Cette idéologie, qui promeut la domination masculine, s’est propagée à une vitesse inquiétante grâce aux grandes entreprises du secteur numérique. Ces entreprises, peu soucieuses de lutter contre les cyberviolences à l’encontre des femmes, sont pointées du doigt dans ce rapport. Face à cette menace grandissante, l’Union européenne est appelée à prendre des mesures législatives pour contrer les discours masculinistes.
Alex Ursulet, l’avocat renommé âgé de 66 ans, fait face à des accusations de « viol aggravé » qui le conduiront devant la cour criminelle de Paris. Ces accusations découlent de la plainte déposée par une ancienne élève de l’école des avocats Aliénor de Bordeaux, qui prétend avoir été agressée en janvier 2018 lorsqu’elle effectuait un stage dans le cabinet de Me Ursulet à Paris.
« Ce circuit devrait être proposé de façon pérenne aux gens d’ici et à ceux venant d’ailleurs ! »
L’attribution du prix Nobel d’économie à Claudia Goldin en 2023 est une reconnaissance majeure de ses contributions significatives à la compréhension des inégalités entre les sexes sur le marché du travail. Claudia Goldin, une éminente économiste américaine, est née le 14 mai 1946 à New York. Elle a consacré sa carrière à explorer les dynamiques de l’inégalité des sexes dans le domaine économique. En tant que troisième femme à remporter le prix Nobel d’économie, son travail incarne les valeurs du féminisme et inspire les femmes et les jeunes filles du monde entier à poursuivre des carrières dans des domaines traditionnellement dominés par les hommes.
Le 28 septembre est la Journée internationale pour le droit à l’avortement. À cette occasion, on fait le point en six questions sur la législation relative à l’IVG en France et sur le débat sur l’inscription du droit à l’avortement dans la Constitution. 
La France renforce son engagement en faveur de l’égalité des sexes en annonçant un doublement significatif de ses financements en faveur des organisations féministes. Cette initiative majeure a été officiellement dévoilée par la secrétaire d’État française au Développement, Chrysoula Zacharopoulou, lors de sa participation à un événement à New York dédié à la mi-parcours du Forum Génération Égalité, un rassemblement qui s’inscrit dans le cadre des Objectifs de développement durable (ODD) de l’ONU visant à construire un avenir plus équitable et durable d’ici 2030.
La mort de Mahsa Amini est le décès le 16 septembre 2022 à Téhéran d’une étudiante iranienne d’origine kurde de 22 ans, trois jours après avoir été arrêtée par la police des mœurs iranienne pour « port de vêtements inappropriés ».

Le Mouvement du Nid 972, dans le cadre de son projet « Si Mwen Té Sav, » mène une enquête en Martinique pour lutter contre la prostitution des jeunes et des mineur·es. Cette enquête vise à recueillir des informations sur la réalité de cette problématique sur le territoire martiniquais, considérée comme alarmante et nécessitant une action immédiate. Les responsables du Mouvement du Nid 972 soulignent l’importance de briser le cycle d’exploitation associé à la prostitution des jeunes.
L’égalité des genres(*) est un objectif fondamental pour la société mondiale, mais malheureusement, elle demeure un défi persistant malgré les efforts déployés à l’échelle internationale. Un rapport récent de l’ONU met en lumière la gravité de la situation et la nécessité d’une action urgente pour parvenir à l’égalité entre hommes et femmes. Ce rapport, intitulé « Progress on the Sustainable Development Goals: The gender snapshot 2023 », a été publié conjointement par l’ONU Femmes et le Département des affaires économiques et sociales des Nations unies (UN DESA).