Après le Président de la République, venu au secours de Depardieu, c’est donc au tour du « monde de la culture », enfin d’une petite partie (d’un vieux monde qui s’écroule) , de s’exprimer : 55 personnalités qui prétendent laisser la justice faire son travail et s’opposent au « lynchage » du monstre sacré du cinéma français. Lorsqu’on s’en prend à Depardieu, ce serait à l’art que l’on s’en prendrait ! Comme si Depardieu représentait l’art en France. Comme si le statut d’artiste ou le talent justifiait un traitement singulier.
Nous souhaitons avec cette contre-tribune manifester notre désaccord avec cette idée.
En plus des propos abjects découverts dans Complément d’Enquête, qui sexualisent en permanence les femmes, y compris une petite fille de 12 ans, rappelons que Depardieu est visé – à ce jour – par 3 plaintes pour viols et agressions sexuelles. Médiapart a également publié 13 témoignages de femmes accusant Depardieu de violences sexuelles.
Cette tribune et la défense de Macron sont autant de crachats à la figure des victimes de Gérard Depardieu mais aussi de toutes les victimes de violences sexistes et sexuelles. Lire Plus


Un décret publié au
Attendu que ce pays a vu éclore tant de pensées offertes au monde, tant d’écrits à résonance universelle, il est normal que notre appel y trouve sens.
En France, la libération de la parole autour des violences faites aux femmes révèle un sombre constat : selon une enquête conjointe du ministère de lseulement 6 % des femmes victimes de violences sexuelles ont osé porter plainte en 2021’Intérieur et de l’Insee, seulement 6 % des femmes victimes de violences sexuelles ont osé porter plainte en 2021. Ce chiffre inquiétant soulève des questions cruciales sur les obstacles qui entravent la quête de justice pour ces victimes souvent silencieuses.
Le 13 décembre 2023, le Parlement européen a décerné à titre posthume le « Prix Sakharov pour la liberté de l’esprit » à Mahsa Amini, une militante iranienne des droits des femmes décédée en 2022 à l’âge de 22 ans. Ce prestigieux prix, institué en 1988, est remis annuellement à des individus ou des organisations qui luttent contre l’oppression, l’intolérance et l’injustice. Mahsa Amini, une jeune Kurde iranienne, était devenue un symbole emblématique de la résistance contre l’obligation du port du voile en Iran.
La militante iranienne Narges Mohammadi, emprisonnée depuis 2021 dans son pays, a été récompensée du prix Nobel de la paix 2023, dimanche 10 décembre, à Oslo. Détenue dans la prison d’Evin à Téhéran, elle n’a pu assister à la cérémonie, mais ses enfants, Kiana et Ali Rahmani, ont lu son discours où elle a dénoncé le « régime religieux tyrannique et misogyne » en Iran.
Les récentes attaques du Hamas en Israël ont plongé la région dans l’horreur, mais au-delà des pertes humaines et des destructions, des allégations choquantes de crimes sexuels émergent, laissant la communauté internationale consternée et appelant à une action immédiate.
L’UFM vous convie à son cycle « Femmes en résistance » de décembre avec 2 évènements littéraires :
La Martinique est confrontée à un défi sociétal majeur : la monoparentalité. Plus de la moitié des ménages familiaux avec enfant sont dirigés par un seul parent, principalement des mères. La naissance d’un enfant hors cohabitation conjugale est souvent le catalyseur de l’isolement parental, suscitant des interrogations sur les spécificités des formes familiales antillaises. Cet article explore les enjeux liés à la monoparentalité en Martinique, à l’occasion des initiatives envisagées par la Collectivité Territoriale de Martinique (CTM) pour accompagner ces familles.
Le 3919, Violences Femmes Info, est le numéro national de référence pour l’écoute et l’orientation des femmes victimes de violences (plus particulièremet conjugales). .
C’est l’Organisation des Nations unies (ONU) qui a choisi en 1999 de proclamer le 25 novembre comme journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. Lors de cette journée, des opérations de sensibilisation sont menées par les gouvernements, les organisations internationales et les organisations non gouvernementales pour lutter contre la violence à l’égard des femmes.
— Par M’A —
Des mesures spécifiques et urgentes à prendre
Chaque année, le 6 novembre à 11h25, les femmes françaises commencent à travailler « gratuitement » en raison des inégalités salariales persistantes entre les hommes et les femmes. Cette date symbolique, calculée par la newsletter féministe « Les Glorieuses, » met en lumière une réalité alarmante : les femmes continuent d’être désavantagées sur le plan économique, malgré des avancées législatives et sociales.
Dans l’ombre des inégalités salariales persistantes et du silence qui entoure les violences économiques conjugales, les femmes de France élèvent leur voix pour dénoncer un fléau largement ignoré. Une enquête IFOP réalisée pour la newsletter féministe « Les Glorieuses » révèle que 41% des femmes ayant déjà été en couple ont été victimes d’au moins une forme de violence économique, une réalité choquante qui, pendant trop longtemps, est restée dans l’ombre.
— Par Jean Gabard —
Chère camarade,
En Islande, le 24 octobre 2023 a été marqué par une mobilisation historique, rappelant une grève similaire qui s’est tenue en 1975. Cette fois-ci, des milliers de femmes et de personnes non-binaires ont répondu à l’appel de plus de 40 organisations pour dénoncer les inégalités salariales persistantes et les violences sexistes. Cette journée nationale de grève, appelée « kvennafrí », a attiré l’attention du monde entier et a même impliqué la Première ministre islandaise, Katrín Jakobsdóttir, qui a cessé de travailler en signe de solidarité.
L’industrie du jeu vidéo a connu une évolution significative en France ces dernières années, marquée par une féminisation croissante des équipes de production. En 2022, près d’un salarié sur quatre (24%) travaillant dans les équipes de production des studios français de jeux vidéo était une femme, selon une étude publiée par le Syndicat National du Jeu Vidéo (SNJV). Cette proportion est en hausse de dix points par rapport à quatre ans plus tôt, démontrant une tendance forte et continue vers la diversification du secteur.
Parce que les femmes sont les jardinières du monde, les semeuses de vie, les protectrices de la nature, les porteuses d’eau dans tous les endroits de la planète. Elles cultivent, elles récoltent, elles vendent (ou achètent) sur les marchés. Mais, elles sont également, par la faute de l’agriculture industrielle, meurtries et malades de l’emploi mortifère des pesticides.
Les discours masculinistes ont envahi l’espace numérique, devenant un véritable fléau en ligne, selon un rapport alarmant publié récemment. Cette idéologie, qui promeut la domination masculine, s’est propagée à une vitesse inquiétante grâce aux grandes entreprises du secteur numérique. Ces entreprises, peu soucieuses de lutter contre les cyberviolences à l’encontre des femmes, sont pointées du doigt dans ce rapport. Face à cette menace grandissante, l’Union européenne est appelée à prendre des mesures législatives pour contrer les discours masculinistes.
