Ils sont océanographes, biologistes, climatologues, sociologues, astrophysiciens, agronomes, économistes, psychologues… Jeudi 20 février, mille scientifiques issues de diverses disciplines ont signé une tribune, publiée dans Le Monde, pour dénoncer « l’inertie » des gouvernements face à l’urgence climatique.
« Depuis des décennies, les gouvernements successifs ont été incapables de mettre en place des actions fortes et rapides pour faire face à la crise climatique et environnementale dont l’urgence croît tous les jours. Cette inertie ne peut plus être tolérée », écrivent-ils, pointant que « les catastrophes [environnementales] se déroulent sous nos yeux. » Une situation alarmante, d’autant plus que « l’objectif de limiter le réchauffement sous les +1,5 °C est désormais hors d’atteinte, à moins de diminuer les émissions mondiales de 7,6% par an, alors qu’elles ont augmenté de 1,5% par an au cours des dix dernières années. »
Une croissance « en contradiction » avec la lutte contre le changement climatique
« Notre gouvernement se rend complice de cette situation en négligeant le principe de précaution et en ne reconnaissant pas qu’une croissance infinie sur une planète aux ressources finies est tout simplement une impasse », poursuivent les signataires.<p> Lire Plus

— Par Florent Grabin, président de l’Association Écologique P.U.M.A. —
Le Collectif des Ouvriers Agricoles empoisonnés par
Le président de l’association PUMA (Pour Une Martinique Autrement) est revenu pour [
Tribune. Les forêts tropicales continuent de disparaître à un rythme alarmant pour être converties en terres agricoles, pâturages ou plantations industrielles. Elles subissent également des dégradations importantes liées à la surexploitation de leurs ressources. De ce fait, elles sont de plus en plus vulnérables aux effets du changement climatique et aux incendies, comme cela fut le cas en Amazonie et en Indonésie cet été.
Selon le Professeur en biologie moléculaire, Gilles-Éric SERALINI, si nous parvenons à tenir debout, c’est parce que nous avons une énergie fantastique de communication entre toutes nos cellules, un réseau à la fois électromagnétique et chimique, qui permet aux cellules de rester en cohésion et en harmonie.
— par Par Martine Valo —
Les deux îles ont été placées en alerte rouge aux particules fines. La faute notamment aux sables venus des déserts africains.
L’anthropologue Philippe Descola nous a fait reconsidérer l’idée de nature. Sa pensée a profondément influencé l’écologie, et dessine la voie d’une nouvelle relation entre les humains et le monde dans lequel ils sont plongés. Reporterre a conversé avec lui : voici son interview, à écouter en podcast et/ou à lire.
Nous sommes en risque sanitaire systémique. Il serait temps que les politiques et les collectivités martiniquaises le comprennent. Il serait temps que la société civile (associations, syndicats et autres groupes d’influence) s’en préoccupent. Il serait temps que les médias et les intellectuels s’y intéressent. Le risque sanitaire systémique peut s’entendre, dans le cas martiniquais, comme un effet cumulé de pollutions délétères (chlordécone, sargasse, brume de sable…) dans un contexte de faillite des structures de traitement des déchets de toutes sortes et de crise des politiques publiques de santé. La question de la chlordécone s’inscrit dans cette configuration globale d’urgence sanitaire.
— Par Stéphane Mandard —
— Par Florent Grabin de l’Association écologique PUMA —
À la une la presse, mardi 7 janvier, le cinquième anniversaire de l’attentat contre la rédaction de Charlie Hebdo. Cinq ans après, que reste-t-il de « l’esprit Charlie », qui avait soufflé sur la France au lendemain de l’attaque ? […]
Les études montrent que l’inquiétude écologique est désormais très partagée par les jeunes, mais que ceux-ci restent en retrait dès lors qu’il s’agit de changer de comportement. Il existe donc un fort décalage entre leurs inquiétudes et leurs pratiques.
Recueilli par Marine Lamoureux
Madame la Sénatrice, Monsieur le Directeur de l’ARS,
Cet insecticide, utilisé aux Antilles jusqu’en 1993 et toujours présent dans les sols, est un perturbateur endocrinien, classé par l’OMS comme cancérogène possible.
C’est l’impression , particulièrement désagréable ,ressentie à entendre les interventions officielles (celle du représentant de l’Etat en Martinique sur ATV le 9 Décembre dernier n’a pas dérogé à la règle) ayant suivi la présentation des conclusions du rapport, par ailleurs remarquable ,de la commission d’enquête parlementaire sur le chlordécone .
L’on vous fait connaître,depuis des années que le chlordécone atteindra non seulement votre environnements, c’est à dire déjà votre économie mais encore votre santé et vous restez coi ! L’on vous informe que l’on questionne, compte tenu du chlordécone, la potabilité de l’eau du robinet, obligation légale, et vous restez immobile ! Si vous aviez agit de manière responsable et organisé vous auriez pu éviter bien des violences ou démontrer la violence de l’état sur un sujet qui devrait faire corps.
L’Agence française de sécurité sanitaire (Anses) a annoncé lundi 9 décembre le retrait de 36 produits sur les 69 à base de glyphosate. Le gouvernement a décidé d’interdire cet herbicide à partir de 2021.
Le réchauffement climatique constitue une préoccupation croissante dans le monde. De la première description de l’effet de serre en 1824 jusqu’aux derniers rapports alarmants du GIEC, les alertes se multiplient. Le phénomène actuel s’inscrit dans le temps beaucoup plus long de l’histoire générale du climat.