Face aux bouleversements environnementaux et sociaux qui marquent notre époque, La DéKLIk MAtinik revient cette année avec une ambition claire : ouvrir un espace de réflexion sincère et collectif pour mieux comprendre les défis qui attendent la Martinique et imaginer ensemble des voies d’adaptation.
Organisé en plusieurs temps forts, cet événement gratuit s’adresse à tous : scientifiques, professionnels, citoyens, agriculteurs, familles et curieux. L’objectif est simple mais essentiel : parler vrai, s’appuyer sur les connaissances scientifiques actuelles et encourager chacun à s’engager dans une compréhension lucide des transformations en cours.
Un rendez-vous pour sortir du déni
Le dérèglement climatique n’est pas un phénomène abstrait : il est déjà à l’œuvre et ses effets vont continuer à transformer les conditions de vie sur l’île dans les décennies à venir. À travers La DéKLIk MAtinik, les organisateurs souhaitent contribuer à sortir du déni et favoriser une prise de conscience collective.
Les discussions s’appuient notamment sur les derniers rapports scientifiques et sur les travaux autour des trajectoires de réchauffement pour l’adaptation au changement climatique (TRACC) présentés par Météo‑France, afin de mieux comprendre à quoi il faudra réellement s’adapter dans les années à venir.

Avec les élections municipales des 15 et 22 mars 2026, Les Écologistes traversent une période de fortes tensions internes. Derrière les querelles d’alliances et de stratégie se dessine en réalité une histoire plus profonde : celle d’un mouvement politiquement composite, dont la diversité fait à la fois la richesse et la fragilité.
— Par Florent Grabin, président de l’association écologique Pou Un Martinique Autrment ( P.U.M.A.) —
— Par
Intercommunalités de France publie
Le T.O.M.accueille une soirée Ciné-Débat ouverte à toutes et tous autour d’une question essentielle pour l’avenir du territoire :
— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
— Par Anne Parizot (*) —
— Collectif (*) —
— Par Christian de Perthuis (*) —
Et si le tourisme de demain ne se mesurait plus à l’intensité des expériences consommées, mais à la qualité des liens tissés ? En relisant Essai sur le don de Marcel Mauss, une autre voie apparaît : voyager non plus comme un client, mais comme un partenaire engagé dans un échange durable.
— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
— Par Mary-Françoise Renard (*) —
— Grégory Bataillou (*) —
— Par Sabrina Solar —
Un retard structurel des supermarchés français face aux exigences climatiques et alimentaires européennes
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— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
Une ribune collective a été publiée dans Le Monde le 28 janvier 2026, signée par des responsables d’ONG environnementales, de collectifs citoyens et de représentants des peuples autochtones. Elle s’inscrit dans le débat parlementaire autour d’une proposition de loi examinée au Sénat le 29 janvier 2026, visant à lever l’interdiction de la recherche et de l’exploitation des hydrocarbures dans les territoires d’outre-mer, interdiction issue de la loi Hulot de 2017.
Sous l’effet du changement climatique et d’une surexploitation chronique, l’eau douce vient à manquer durablement. Dans de nombreuses régions, les systèmes hydrologiques ne parviennent plus à se régénérer : la planète entre dans l’ère de la faillite hydrique.