—Par Solen’ Manussala Imajaghan, vice-président de l’ASMa (Association Sargasses Martinique) —
Les sargasses qui s’échouent sur les côtes martiniquaises ne sont pas un mythe, même si certains ne se sentent pas concernés parce qu’ils ne perçoivent qu’un léger désagrément après avoir inhalé les gaz toxiques comme le H²S ou encore n’ont jamais vu ces algues brunes.
Mais c’est bien toute la Martinique qui est impactée par ces sargasses même à des degrés différents, sachant qu’une faible exposition sur le long terme est aussi dangereuse sinon plus qu’une forte exposition sur une journée.
Ce n’est pas parce que nous vivons à 8 000 km, que nous ne les voyons pas ou encore que nous ne percevons pas les gaz liés à leur décomposition qu’elles n’existent pas.
Voilà plus de 15 ans que nous vivons, ou devrais-je dire que nous sommes obligés de vivre avec elles, et plus le temps passe, plus la quantité et les périodes d’échouements augmentent et les faibles moyens déployés pour y faire face stagnent ou diminuent quand on fait le ratio quantité et moyens de 2010 à 2026.<p> Lire Plus

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