
— Par Hélène Lemoine —
Créée en 2021, Le Dernier Voyage (Aquarius) est une pièce de théâtre documentaire écrite et mise en scène par Lucie Nicolas, membre du Collectif F71. L’œuvre s’inspire directement d’un événement réel survenu en juin 2018, lorsque le navire humanitaire Aquarius, affrété par SOS Méditerranée et Médecins Sans Frontières, a secouru 629 migrants en détresse en Méditerranée avant de se voir refuser l’accès aux ports italiens et maltais. Après plusieurs jours d’errance en mer, c’est finalement l’Espagne, sous l’impulsion du Premier ministre Pedro Sánchez, qui accepte d’accueillir le navire dans le port de Valence.
La pièce s’inscrit dans une démarche artistique et politique engagée, inspirée notamment par les réflexions du philosophe Michel Foucault. À travers ce récit, Lucie Nicolas interroge les politiques migratoires européennes, la question du droit d’asile et le principe de solidarité entre États face aux crises humanitaires. Le spectacle donne la parole à celles et ceux qui ont vécu cette traversée : migrants rescapés, membres d’équipage, soignants, journalistes et responsables politiques. Cette polyphonie de voix permet de restituer la complexité humaine, juridique et morale de cet épisode devenu emblématique de la crise migratoire en Europe. Lire Plus

« Le Porteur d’Histoire », d’Alexis Michalik, est une véritable chasse au trésor littéraire qui mêle mystère, aventure et réflexion sur le pouvoir du récit. La pièce, couronnée de deux Molières en 2014, rend hommage à Alexandre Dumas et nous plonge dans une histoire haletante où les frontières entre petite et grande histoire s’effacent pour donner place à une quête épique.
Mise en scène : Régis Vallée
Reprise d’un texte du 30 juillet 2023
Que dans Saigon, elle remonte le cours du temps vers le passé colonial du pays de ses origines, que dans Fraternité, elle nous projette dans un futur dystopique, Caroline Guiela Nguyen, voyageant dans l’espace et le temps, toujours se penche sur notre humanité souffrante, pour dire qu’au-delà des drames et des larmes se tissent entre les êtres d’indéfectibles liens. Attentive à ceux que par habitude ou indifférence on oublie de voir et voudrait tenir dans l’ombre, elle revendique un théâtre de l’émotion, à la fois engagé et poétique, mais qu’aucun didactisme ne vient entacher. Parce qu’on la sent sincère, que tout dans ses propositions respire l’authenticité, on croit à ce qu’elle nous montre, autant que l’on entre en empathie avec ses personnages – des personnages que l’on se plaît plutôt à identifier comme des personnes réelles, car si peu fictifs !
« Tout passe
Mano Nobili, formatrice en théâtre immersif et ses 18 comédiens présentent leur travail dans un « Jeu face caméra » ce vendredi 14 février à Fort-de-France. Mais c’est quoi le théâtre immersif?
Écrit et interprété par Fabrice Makandja Théodose, 
Libre adaptation du roman « Les Roses fauves »
« Sélune pour tous les noms de la terre » est un monologue fort et poignant écrit par Faubert Bolivar, un poète, écrivain, dramaturge et comédien haïtien, lauréat du prix décerné par l’association guadeloupéenne Textes en paroles. Ce texte est un tourbillon d’émotions où se mêlent la passion, le chagrin, l’espoir et la révolte.
( Pièce de Théâtre écrite par : Christophe Cazalis Troupe : Kant é Kant Durée : 1h00 + échange avec le public (1h environ) Cette pièce se propose, par le biais de l’humour et de dialogues savoureux, d’ouvrir le débat et de promouvoir la consommation des légumes pays en tenant compte de toute la problématique de la pollution par les pesticides et des solutions apportées, notamment par le programme de santé Jafa (jardins familiaux).
La pièce
Chères spectatrices, chers spectateurs, nous sommes au regret d ‘annuler la représentation de « Que demande le peuple ? » de ce samedi 12 octobre au TOM.
Au TAC du 16 au 18 janvier à 19h30
Spectacle musical Adaptation, mise en scène et jeu Xavier Simonin
Ti Kréol et les filles de Manman Dlo, texte Esy Kennenga et Marie-Line Ampigny, m.e.s. Marie-Line Ampigny
Samuel Beckett et Gérard Astor
Ils sont sept, prompts à se métamorphoser, à endosser des habits et des rôles différents, mais leur énergie communicative, leur fougue et leur jeu débridé sont tels que, le spectacle fini, ils nous sembleront avoir passé au crible de leur humour, iconoclaste et dévastateur, notre société tout entière !
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Dans le récit Vini Vann, la boutique de Manzèl Yvonne, Arlette Pujar nous offre une immersion émouvante dans la Martinique des années 60, une époque où les changements sociaux étaient encore balbutiants, et où la modernité peinait à pénétrer l’île. À travers les yeux d’Anita, une jeune Martiniquaise qui vit à Marseille avec sa famille, le roman retrace une époque où l’identité, les valeurs de solidarité et le lien social étaient vécus au quotidien, notamment à travers les petites boutiques de quartier, telles que celle de sa grand-mère, Manzèl Yvonne.



