À Madiana les 8, 9, et 11 octobre 2020. Horaires ci-après.
Avec Fathia Youssouf, Medina El Aidi, Esther Gohourou
Nationalité Français
19 août 2020 / 1h 35min / Drame, Comédie
Synopsis :
Amy, 11 ans, rencontre un groupe de danseuses appelé : « Les Mignonnes ». Fascinée, elle s’initie à une danse sensuelle, dans l’espoir d’intégrer leur bande et de fuir un bouleversement familial…
La presse en parle :
Madinin’Art par Roland Sabra
Plongée dans un conflit de socialisation entre culture africaine islamisée et occidentalisation Amy au sortir de l’enfance, tout juste pubère, est traversée d’une dissonance cognitive qui la livre à elle-même. Elle se cherche confrontée aux deux figures identificatoires lui sont proposées : le corps effacé, momifié sous le voile religieux ou le corps méprisé, galvaudé, exhibé comme marchandise. Deux faces d’une même négation de la femme. Elle va parer au plus pressé. Elle vient d’avoir ses premières règles. Selon les codes culturels de la société d’où viennent ses parents, elle peut être mariée d’office comme c’est arrivé à sa grand-tante qui le lui explique. C’est la dimension musulmane de la socialisation biface dans laquelle elle est plongée qu’il lui faut dans un premier temps conjurer.

Surnommé «Striker» pour sa capacité à claquer du classique, il fut l’un des plus prolifiques et influents producteurs de l’âge d’or de la musique jamaïcaine, du early reggae au dancehall. Il est mort mardi, à 79 ans.
Le fondateur du groupe de hard rock Van Halen s’est éteint à l’âge de 65 ans des suites d’un cancer. Il était considéré comme l’un des meilleurs guitaristes au monde. 

Congo Jazz band s’ouvre par le retour d’un voyage mouvementé à Kinshasa d’une troupe de musiciens. À leur retour, les musiciens doivent raconter, à un de leur collègue qui n’avait pu être du voyage, leur séjour mais aussi l’histoire du Congo qu’ils viennent de découvrir. Tout en évoquant l’histoire tragique du pays depuis son acquisition par le roi des Belges jusqu’à l’assassinat de Lumumba, les musiciens font voyager en même temps dans la mémoire musicale du pays.
Le loup d’or de Balolé, un film Burkina Faso-France, de
Bonjour à toutes et à tous !
Pascal Blanchard et David Korn-Brzoza ont déniché des archives exceptionnelles pour expliquer dans toute sa complexité trente ans d’histoire de France dans le monde. Un documentaire en deux parties à voir mardi 6 octobre, sur France 2.
À Fort-de-France a pris fin dimanche en soirée le Festival International 2020 des Révoltés du Monde, qui continue cette semaine dans diverses communes de l’île.
Nous avons pu le voir le 4 mai sur la chaîne Arte, il est resté en ligne sur le Net jusqu’au 2 juillet 2020, le voici qui bien heureusement nous revient dans la sélection proposée par le Festival Les Révoltés de l’histoire.
S’il fut un moment où ces quatre jours consacrés au cinéma du réel méritèrent l’appellation de Festival des « Révoltés du Monde », c’est bien lors de la projection du documentaire Décolonisations : du sang et des larmes, réalisé conjointement par David Korn Brzoza et Pascal Blanchard, en lien avec l’album Décolonisations françaises, la chute d’un empire (Pascal Blanchard, Nicolas Bancel, Sandrine Lemaire, aux Éditions de La Martinière en 2020).
Belgique | 2004 | 109 minutes | Beta numérique
— par Janine Bailly —

Genre : Documentaire
Nationalités Français, Américain
« L’Oreille est hardie »
Pour sa quatrième édition du 1er au 4 octobre 2020 au Palais des Congrès de Madiana, le Festival International du Film Documentaire de Martinique Les Révoltés du Monde vous propose une sélection inédite de onze films en compétition pour les prix « professionnel », « public » et « jeunes » et trois films hors compétition sur Billie Holiday, Ella Fitzgerald et Fabrice di Falco.
vec Paula Beer, Franz Rogowski, Maryam Zaree
« Derrière Les
Les événements historiques
Mitsangana (« lève-toi! » ou « se tenir debout en Malgache »), est une création de danse qui explore le processus de se tenir debout ainsi que les connotations que ce geste porte. Cette création fait partie d’un projet de recherche mené au printemps 2019 à l’église St Mark’s à New York City en collaboration avec TISCH NYU et Danspace Project. Elle adresse les questions de comment continuer à rester debout lorsque les structures de pouvoir sont faites pour annihiler, immobiliser les corps, et réduire les gestes de certaines minorités en particulier.