Jeudi 23 février 2017 à 19h 30 Madiana en VO
De Denzel Washington
Avec Denzel Washington, Viola Davis, Stephen Henderson
Genre Drame
Nationalité Américain
Synopsis:
Pittsburgh, dans les années 50. Il y a bien longtemps, Troy Maxson aspirait à devenir joueur de base-ball professionnel. Mais les grands clubs du pays n’acceptaient pas de Noirs dans leurs rangs. Troy s’est résigné à devenir employé municipal pour faire vivre sa femme et son fils mais son rêve déchu continue à le ronger de l’intérieur. Il prend alors une décision dont les conséquences mettent sa famille en péril…
Denzel Wahsington et Viola Davis sont les têtes d’affiche de Fences, adaptation par l’acteur américain de la pièce de théâtre du même nom, récompensée notamment du Prix Pulitzer de la meilleure œuvre théâtrale en 1987. Le long métrage est nommé à quatre reprises aux Oscars : meilleur film, meilleur scénario adapté, meilleur acteur pour Denzel Washington et meilleure actrice dans un second rôle pour Viola Davis. Cette dernière a déjà reçu le Golden Globe de la meilleure actrice au début du mois de janvier.
La presse en parle :
Médiafilm par Jonathan Guilbault
Avec ses changements de tonalité épousant le caractère imprévisible du protagoniste, l’intrigue progresse avec une lenteur calculée, révélant de manière précise les diverses nuances des combats intérieurs de chacun des personnages.


Réalisé par Pablo Larrain ; avec Nathalie Portman, Peter Sarsgaard, John Hurt, Greta Gerwing, Billy Crudup.
Sans conteste elle est la révélation de ce film. Elle et lui. Elle c’est Stan (Annabelle Lengronne). Lui, Omen (William Lebghil). Elle plus noire qu’hier soir. Lui couleur camembert. Elle « Madame 100 000 volts », volubile, autoritaire, insupportable d’orgueil blessé usant de tous les artifices pour atteindre ses fins. Exceptée la séduction. Ça elle sait pas, elle peut pas ou plutôt elle veut pas. Lui, rêveur, ailleurs, toujours ailleurs, jamais tout à fait réveillé, Pierrot lunaire amoureux depuis sept ans, sans espoir.
De Magaly Richard-Serrano
De Pablo Larraín
De Martin Scorsese
De Lucien Jean-Baptiste

De Asghar Farhadi

L’acteur britannique aux mille visages John Hurt, connu entre autres pour ses rôles dans « Elephant Man » et « Alien », est décédé à l’âge de 77 ans des suites d’un cancer du pancréas.
Réalisé par Lisa Azuelo ; avec Sveva Alviti, Jean-Paul Rouve, Ricardo Scarmacio, Nicolas Duvauchelle.
Un beau jour, ils sont revenus, en Roumanie, chez eux donc, après la chute de Ceausescu en 1989 (suivie de la promulgation d’une constitution en 1991). Ils étaient en ce temps-là tout emplis d’espoir, l’avenir radieux s’ouvrait devant eux, ils croyaient leur pays inscrit sur la partition des lendemains qui chantent. Et puis le rêve a tourné court, car rien n’avait réellement changé, tant il est vrai que les vieilles habitudes délétères de l’ancien régime étaient restées vivaces, dans un pays gangréné encore et toujours par la corruption, au niveau des puissants mais aussi au quotidien, dans la vie des gens ordinaires.
Paterson, c’est bien le titre du film, nom à la graphie à demi passée apparu très vite sur le plan d’un pan de mur urbain dégradé. Mais Paterson, c’est tout à la fois, c’est d’abord le nom de cette petite ville ouvrière quelque peu appauvrie du New Jersey, comme démodée et figée dans un passé industriel révolu, celui aussi des grands poètes dont elle est le berceau, mais ville vibrante d’une vie simple et quotidienne pour qui sait la regarder, l’entendre, écouter battre son coeur tranquille. Paterson, c’est le patronyme du personnage masculin conducteur d’autobus, bus-driver joué par Adam Driver, et dont la caméra suit en longs travellings verticaux les tribulations, chauffeur au volant ou promeneur à pied du chien Marvin. Paterson, grâce auquel on ne cessera de la parcourir, cette ville qui se donne, superbement reflétée en images lumineuses dans les vitres du véhicule. Paterson, c’est encore le titre d’un long poème de William Carlos Williams, ode à la ville elle-même, et Jim Jarmusch dit avoir nommé ainsi son personnage après en avoir lu le début, qui compare la cité à un homme couché sur le flanc, car l’homme dans sa complexité est la ville autant que la ville est l’homme.

• Courts, longs
De Matt Ross
Bacalaureat (Baccalauréat en français)