LE CÉGOM
Un avocat pour les outre-mers et leurs originaires
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États généraux de l’outre-mer :
trois ans après,
quel bilan en Martinique ?
En 2009, selon une synthèse produite par l’ACCDOM – «Association des communes & collectivités d’outre-mer» -, les ÉGOM – «États généraux de l’outre-mer» – en Martinique mettaient l’accent sur :
1°) Les petits commerces ;
2°) La protection des zones agricoles ;
3°) Les enjeux environnementaux ;
4°) L’organisation des branches professionnelles ;
5°) La création d’une collectivité unique régie par l’article 73 de la Constitution.
Trois ans après, qu’en est-il ? Quel est le degré de satisfaction des Martiniquais/es à l’égard du nouveau gouvernement ? Quels sont leurs principaux motifs de satisfaction ou d’insatisfaction ?
Le CÉGOM leur posera ces questions jeudi 25 octobre, lors d’une réunion publique organisée à partir de 17h00 à Fort-de-France, quartier de l’Ermitage, rue Pomme-Cannelle, maison n°5 (accès libre dans la limite des places disponibles, réservation conseillée par courriel à contact@cegom.org ou par téléphone au 06 96 32 56 70).
Il s’agira également de proposer aux personnes présentes la création d’une commission régionale du CÉGOM en Martinique.

Cette aventure, nous raconte les acteurs en rébellion contre le metteur en scène, refusant l’illusion qu’on leur impose au profit de la sincérité passionnelle.





Un petit groupe d’artistes martiniquais aussi prompts à la manifestation qu’à la création tentent depuis une quinzaine de jours de s’opposer au renouvellement de la direction actuelle du CMAC et demandent plus ou moins confusément l’abandon du label « Scène nationale » pour l’établissement. Ils étendent aujourd’hui leurs revendications à la politique du SERMAC et à celle du Théâtre Aimé Césaire de Fort-de-France. Avec quels arguments ? Et bien tout simplement, en ce qui concerne le CMAC, parce que les exigences (de qualité?) d’un tel label sont beaucoup trop hautes pour les productions martiniquaises ! Du moins pour celles de ces artistes là ! Pour les deux autres structures c’est le manque de place et de financements accordés à leurs prestations qui est en cause.
Madame, Monsieur,


Début 2012, publication du dernier ouvrage de Gérard Lockel, véritable livre testament et guide de lecture pour comprendre l’univers du gwoka et déchiffrer les clés et les paradoxes du gwoka moderne. Génie autodidacte non reconnu au plan local mais dont l’œuvre autorise à le classer dans le gotha mondial des musiciens qui ont apporté quelque chose de nouveau à la musique, Gérard Lockel est un trésor humain vivant, poursuivant encore aujourd’hui ses offrandes de contribution à la constitution de la musique guadeloupéenne.


— par Scarlett JESUS. —

