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Préface 1
Compte tenu de la situation économique et politique en Haïti et en regard des événements qui viennent récemment de se dérouler à Port-au-Prince en janvier 2010, les sujets d’écriture et de réflexion que nous livrent les auteurs traitent bien souvent de la maladie, de la mort, de la misère, de la souffrance et des problèmes de développement qui hantent cette moitié d’île. Il y a tant à dire sur ces thèmes et sur d’éventuelles solutions et sorties de crise, qu’on oublie bien souvent qu’il y a aussi de la vie en Haïti, et que plusieurs Haïtiens et Haïtiennes se chargent de l’entretenir. Cet entretien passe notamment par l’arrivée de nouveaux-nés qu’il faut savoir accueillir et protéger, tout comme ces femmes enceintes qu’il faut savoir accompagner durant leur grossesse et au moment de l’accouchement. C’est là un sujet qui ne vient pas forcément à l’esprit tellement nous sommes envahis de mauvaises nouvelles et d’images douloureuses à propos d’Haïti. Le livre que nous avons là consiste alors en une bouffée d’air. Il nous écarte des chemins les plus empruntés de nos jours en livrant un essai sur la naissance en Haïti et certains rites qui l’accompagnent.<p> Lire Plus








Apparues dans les années 70 aux États-Unis, les gender studies ont profondément renouvelé l’étude des rapports homme/femme en posant que la différence de sexe est une construction sociale. Si ce courant n’a guère d’équivalent en France, en revanche la notion de genre a fini par s’imposer dans les études féministes et de nombreux enjeux de société.





Avertissement : ce texte est daté. Il est nécessaire de le rappeler à un moment où l’on fait semblant d’oublier qu’il n’y a pas de texte sans contexte, pour alimenter une chasse aux sorcières dont est victime entre autres un célèbre trublion. Il l’avait bien cherché diront les braves gens, depuis le temps… Qu’on puisse distinguer un sujet de l’énoncé du sujet de l’énonciation est toujours un scandale. Le texte ci-après a été publié une première fois en février 1973 de façon anonyme, cela se pratiquait à une époque où le culte de l’Ego se faisait plus discret, par exemple dans la revue « Silicet » de l’École freudienne, et d’autres moins prestigieuses. Il se présentait comme « matériaux pour l’intervention » dans une brochure tirée à 500 (!) exemplaires. C’était un supplément au n° 7 de la revue « La stratégie du refus ». Il ne me semble pas avoir mal vieilli, c’est pourquoi…



