Dans le pays du pape François, l’IVG devient donc légale jusqu’à la 14e semaine de grossesse. Deux ans après une mobilisation historique pour le droit à l’avortement en Argentine, l’émotion chez les militantes féministes était vive à l’annonce du vote à Buenos Aires.
— De la correspondante de RFi à Buenos Aires, Aude Villiers-Moriamé —
« Avortement légal à l’hôpital », scandent les militantes féministes, qui ont passé la nuit devant le Congrès dans l’attente du vote au Sénat. Avec 38 voix pour et 29 voix contre, le projet de loi du gouvernement a été adopté bien plus largement que ce qui était attendu.
« Je suis extrêmement émue… C’est le résultat d’une lutte ancestrale, qui a mobilisé énormément de personnes et qui a dû faire face au jugement d’une partie de la société, surtout dans certaines provinces conservatrices… Je suis très heureuse, en particulier pour les jeunes femmes !»,confie Graciela, assistante sociale d’une cinquantaine d’année, les larmes aux yeux.
Des jeunes militantes étaient en effet venues par milliers soutenir le droit à l’IVG près du Congrès.
« L’Argentine est un pays un peu plus juste à présent… Il reste encore beaucoup de choses à faire, mais c’est déjà un pas immense !


A l’occasion des fêtes, l’Union des Femmes de Martinique a organisé Noël solidaire. 31 femmes accompagnées par les intervenantes sociales de la Maison de Solange (l’Espace d’Ecoute, d’Information et d’Accompagnent et Accueil de Jour) et en difficulté financière ont reçu, en plus des traditionnels cadeaux de Noël pour elles et leurs enfants, des paniers solidaires comportant de denrées alimentaires de première nécessité.
— Par Sophie Auvigne —
Qu’est-ce qui fait jouir les femmes ? L’équipe de « Doc Stupéfiant », le magazine culturel présenté par Léa Salamé, s’est posé, ou plutôt a posé la question aux usual suspects, spécialistes des questions féministes et de la représentation des femmes dans l’art et la littérature. Devant la caméra se succèdent, pendant un peu moins d’une heure et demie, la journaliste 
Ce samedi matin 5 décembre 2020, c’est la fête au bout de la rue Lamartine. Une fête artistiquement féministe.
« Le mot amour n’a pas du tout le même sens pour l’un et l’autre sexe et c’est là une source de graves malentendus qui les séparent. Byron a dit justement que l’amour n’est dans la vie d’un homme qu’une occupation, tandis qu’il est la vie même de la femme. » (Simone de Beauvoir, Le deuxième sexe, « L’amoureuse »)
Dans le cadre de la campagne pour l’élimination des violences envers les femmes Culture Égalité vous invite à l’inauguration d’une fresque murale réalisée par deux artistes martiniquaises.
La chanteuse aux œuvres féministes est décédée lundi à l’âge de 86 ans, «des suites d’un AVC». La part enfantine de son œuvre a également beaucoup fait pour sa renommée.
Loin de l’image de croyantes soumises ou d’islamistes qu’on leur accole, la sociologue Agnès De Féo s’appuie sur dix ans d’enquête auprès de femmes portant le niqab pour montrer que c’est avant tout le rapport avec le sexe opposé qui détermine leur choix.
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— Par Tribune collective —
Requiescat in pace Alexia, incarnation du féminicide !
Brigitte Grésy, la présidente du Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes (HCE), a rappelé jeudi les dysfonctionnements de la justice et de la police en matière de violences contre les femmes.
Elles sont femmes, elles sont d’ici, elles sont d’ailleurs, mais c’est toujours un regard personnel et singulier qu’elles portent sur le monde, avec leurs yeux de femmes grand ouverts, leur sensibilité de femmes, leurs engagements de femmes… Et par la caméra, en documentaire ou en fiction, elles nous découvrent de nouveaux horizons, que nous ne soupçonnions pas, ou que nous méconnaissions, ou que nous refusions de voir. Elles nous emmènent – nous qu’un fort vilain virus a contraints à l’immobilité –, dans leur sillage généreux
Plus de 142 000 personnes, tous sexes confondus, ont été victimes de violences conjugales l’année dernière, a annoncé, lundi 16 novembre, le ministère de l’intérieur. Environ 88 % d’entre elles sont des femmes, dont 146 ont été tuées par leur conjoint ou ex-compagnon, soit 25 de plus qu’en 2018.


À l’initiative de l’association Culture Égalité, s’est tenu, samedi 17 octobre, sur la place de l’Enregistrement de Fort-de-France, un rassemblement des associations de Martinique qui luttent tous les jours pour dire « non à la misère ».
