— Par Oxfam-France —
En amont de la journée internationale des droits des femmes et à cinq semaines du premier tour de l’élection présidentielle, les organisations féministes Oxfam France, Equipop et Care France publient un nouveau rapport dressant le bilan de la « grande cause nationale du quinquennat » d’Emmanuel Macron.
Cette étude, réalisée avec la participation d’associations expertes des droits des femmes telles que la Fondation des Femmes, le Planning familial et ONE France, fait le point sur ces cinq dernières années marquées par de nombreux mouvements sociaux et vagues de mobilisation avec notamment, l’onde de choc #MeToo.
Le verdict est sans appel : le bilan du quinquennat d’Emmanuel Macron est largement insuffisant.
Egalité femmes-hommes : les chiffres-clés du quinquennat
- La politique en faveur de l’Egalité femmes-hommes représente 0,25% du budget de l’Etat
- En moyenne, 1 femme est tuée par son conjoint ou ex-conjoint tous les 3 jours sous le quinquennat d’Emmanuel Macron
- Il manque 230 000 places de crèches en France, et 40% des parents d’enfants de moins de 3 ans sont sans solution de garde
- La France est 26ème sur 30 au classement des pays donateurs de l’aide vers les droits des femmes
- Près de 2 millions de femmes et de filles font face à des difficultés d’accès aux protections hygiéniques pour des raisons avant tout financières.

— Par Culture Egalité —
Culture Égalité participe à la quête d’autonomie et de liberté des femmes. Les 4 et 5 février 2022, elle a organisé un week-end visant à développer nos savoirs et à fortifier nos corps. C’était, d’abord, la redécouverte de Suzanne Roussi Césaire, figure longtemps oubliée, ensuite, une marche hors de nos murs, réels ou idéologiques, ainsi qu’une invitation à occuper l’espace public.
Marie-Claire Chevalier avait été jugée pour avoir avorté après un viol à l’âge de 16 ans. Défendue par Gisèle Halimi, sa victoire avait rendu possible la légalisation de l’IVG, trois ans plus tard.
Après plusieurs mois de travail, l’équipe de l’UFM est extrêmement fière de vous présenter son nouveau site web :
— Par Culture Égalité —
C’est à l’initiative de l’Union des Femmes de Martinique (UFM) et l’Atelier le Point Rouge que Yolanda Naranjo s’est vue offrir une résidence d’artiste centrée sur le thème des menstruations. Le féminisme ne s’est intéressé aux règles que depuis peu. Le corps féminin a souvent été un point aveugle de la pensée féministe aux prises avec la domination patriarcale. L’émancipation supposait de nier les spécificités pour atteindre un idéal égalitaire neutre qui en réalité proposait, masqué, le masculin comme neutralité. Cette invisibilisation des règles était soutenue par les discours religieux. Les religions sémitiques (notamment juives et musulmanes) associent différentes croyances et interdits aux règles. Les femmes sont considérées en état d’impureté rituelle lorsqu’elles ont leurs règles. En Islam, pendant son cycle menstruel, la femme musulmane n’a pas le droit de faire sa prière ni son jeûne ni d’avoir un rapport sexuel (avec pénétration) avec son mari. Par ailleurs, pendant le pèlerinage de la Mecque, la circumambulation lui est interdite. Ces restrictions, ces interdits ne sont pas l’exclusivité des monothéismes, sikhisme, jaïnisme, hindouisme etc. y concourent eux aussi. Les menstrues des femmes étaient taboues hier et elles le sont encore aujourd’hui.
Les associations signataires, réunies ce 11 décembre 2011 à Fort-de France, à l’occasion de la journée internationale des Droits Humains, dénoncent les conditions d’accueil et de séjour réservées aux personnes migrantes qui arrivent en Martinique. 
Accusé de
En Haïti, la violence contre les femmes prend des dimensions extrêmement alarmantes. Quasi quotidiennement, les femmes sont victimes de kidnapping, d’extorsion, d’assassinat politique, de viols et de massacres.
En cette Journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes, l’ONG Oxfam publie un rapport mesurant l’impact de la crise sur ce problème de société à l’échelle mondiale. Avec des violences qui ont augmenté de 25 % à 111 % en fonction des pays.
Ce 25 novembre 2021, journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes, est particulièrement marqué par les multiples violences de la situation actuelle aux-quelles sont exposées les femmes.
Mexico – Des milliers de manifestants sont descendus jeudi dans les rues d’Europe et d’Amérique latine pour exiger la fin des violences faites aux femmes, la police dispersant certains rassemblements notamment à Istanbul et Mexico.
En 2020, plus d’une femme sur dix a déclaré lors de l’écoute avoir été menacée de mort.
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— Par Daniel M. Berté —
« Dans le monde, 35% des femmes sont victimes de violences.
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Il faut « écarter les auteurs de violences sexuelles et sexistes » de la vie politique, réclament 285 femmes travaillant dans le milieu politique et universitaire, dont les députées Karima Delli (EELV) et Danièle Obono (LFI) et la vice-présidente du Sénat (PS) Laurence Rossignol, dans une tribune au « Monde ».
Coordonné par Elsa Dorlin
Déterminée par le collectif Les Glorieuses, cette date symbolique s’appuie sur l’écart salarial entre hommes et femmes, en hausse par rapport à 2020.
Kaboul – Une dizaine de femmes ont brièvement manifesté mardi matin à Kaboul, pour dénoncer le « silence » de la communauté internationale sur la « situation politique, sociale et économique » de l’Afghanistan, les talibans empêchant de nouveau la presse de s’approcher du cortège.
