Entrée en vigueur le 2 février, l’obligation de justifier d’un motif impérieux pour voyager entre l’Hexagone et l’outre-mer a porté un coup d’arrêt à ce secteur déjà sinistré par le confinement en 2020.
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— Par Jean-Michel Hauteville (Trois-Ilets, correspondance) —
Un calme inhabituel règne sur la plage de la Pointe du Bout, en cette première semaine de vacances scolaires, commencées lundi 8 février. Dans ce haut lieu du tourisme balnéaire en Martinique, le soleil est pourtant au rendez-vous, et la mer des Caraïbes, étale et cristalline, promet, comme toujours, une délicieuse baignade.
Cependant, alors que la haute saison touristique devrait battre son plein, des jet-skis se languissent, bâchés et amarrés devant le centre de location fermé. Au Coco Bar, pittoresque paillote sur pilotis posée au milieu du lagon aménagé, les serveurs sont désœuvrés. Et sur la plage de sable blond, parmi les rangées de transats vides, les visiteurs ont l’embarras du choix pour s’installer.
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Pour Yves Jacquet, directeur général de l’hôtel Bakoua, l’établissement quatre-étoiles qui s’étire le long de la plage, il y a une explication simple à cette situation navrante : les restrictions successives imposées aux voyageurs hexagonaux désirant se rendre en Martinique et en Guadeloupe après les vacances de Noël ont fait fuir les touristes.

L’Association des Usagers de Transport de la Martinique (AUTM) a pour mission d’agir, de jouer son rôle de facilitateur et d’accompagnateur par ses actions d’intermédiation. AUTM met son temps, gratuitement, au service des usagers de transport.
Le débat sur l’annulation des dettes détenues par la BCE connaît un fort retentissement en France, mais aussi en Italie, au Luxembourg, en Belgique, dans les couloirs des institutions européennes, auprès des représentants de la BCE elle-même et des différents ministères des finances de la zone euro.
Face à la crise sanitaire, la trêve hivernale des expulsions locatives est repoussée de deux mois. Elle prendra fin le 1er juin 2021 au lieu du 1er avril 2021. Cette prolongation vise à maintenir dans leur logement les personnes menacées d’expulsion locative. Dans le même temps, les propriétaires concernés seront indemnisés. Des mesures exceptionnelles pour anticiper la sortie de trêve sont annoncées.
Trois économistes du FMI se sont penchés sur les pandémies des siècles derniers. Ces crises agissent systématiquement comme des révélateurs et des accélérateurs des problèmes sociaux.
Paris – Le gouvernement a réaffirmé son opposition au projet minier controversé Montagne d’or en Guyane, qu’il trouve peu compatible avec ses promesses en matière d’environnement, en déposant un recours contre le tribunal administratif qui lui avait ordonné de prolonger les concessions minières.
On a entendu ces jours derniers une série de dirigeants divers (élus martiniquais et guadeloupéens, représentants du patronat, de l’AMPI notamment, dirigeants politiques de droite comme de gauche…) tempêter contre la perspective de suppression de l’octroi de mer envisagée par une étude commandée par le gouvernement Macron.
A l’heure où le pays Guadeloupe fait face à un regain épidémique et que l’économie tente de se redresser, le retour annoncé des tensions sociales, avec l’annonce de possibles grèves, fait craindre des lendemains très tendus, quand les plans sociaux se multiplieront et les mesures de chômage partiel s’arrêteront. Déjà la pandémie de Covid-19 a provoqué des « dommages massifs » sur l’emploi dans le monde, avec l’équivalent de 255 millions d’emplois perdus en 2020, selon l’Organisation internationale du travail (OIT) ce lundi. Les chefs des petites et moyennes entreprises sont de plus en plus nombreux à douter de leur capacité à rembourser leurs dettes ou à payer leurs charges, et près de la moitié craint de ne pas être en capacité de passer le cap de 2021, sans dégâts irréversibles de trésorerie.
L’Association qui regroupe les CCI d’outre-mer (ACCIOM) plaident pour maintenir le dispositif d’activité partielle et le report des charges notamment, alors que certaines aides devaient s’arrêter fin 2020 ou être revues à la baisse.
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Non, le Brexit n’est pas né uniquement de la colère du peuple contre les élites, mais d’une stratégie d’un pan de la finance, emmené par les hedge funds, désireux de quitter l’UE pour dérégulariser davantage. C’est la thèse d’un essai sombre, qui annonce l’avènement d’un « libertarianisme autoritaire ».
Au fond, nous le savons tous, les problèmes de l’économie locale en Martinique et Guadeloupe ne vont pas s’arrêter avec la crise du coronavirus. L’idée d’une autre société autre que celle de la départementalisation est devenue presque impossible à penser, et d’ailleurs personne n’avance sur le sujet, dans les DROM d’aujourd’hui, même pas l’esquisse d’un concept neuf de nouveau modèle économique et social .
Aux Antilles , nous vivons actuellement un tournant sociétal. La crise sanitaire du Coronavirus ne nous laisse pas le choix : Nous allons devoir nous interroger sur un nouveau modèle de société de production . Nous vivons une démondialisation accélérée qui était déjà engagée en réalité, car notre économie est construite autour du libre échange. L’économie martiniquaise et guadeloupéenne a besoin de fonctionner avec le crédit, et donc le système repose pleinement sur la capacité du système bancaire et financier à financer la croissance par la création monétaire.
— Par Mathilde Golla —
À partir du 1er janvier 2021, appeler certains services publics ne réservera plus de mauvaises surprises sur les factures téléphoniques. Les numéros surtaxés seront à cette date proscrits pour les administrations et les organismes chargés d’une mission de service public.
Samedi 26 décembre 2020, l’association AUTM a testé la ligne de bus du Sud en direction de Sainte-Anne pour un aller simple.
Face au choc imprévisible de la crise du Covid 19, les derniers mois de l’année 2020 ont conduit l’économie de la Martinique et de la Guadeloupe en territoire inconnu. Les agents économiques, lourdement endettés, se retrouvent dans une situation financière délicate. La violence d’une telle crise pourrait représenter beaucoup plus de dégâts que la crise sociale de 2009 .Toutefois, plus globalement un danger devient certainement de plus en plus menaçant à l’heure actuelle : notre dépendance durable à la dette publique et notre incapacité à juguler les déficits de nos collectivités locales.
Une nouvelle fois, des exactions sont commises, non plus contre des abris de chariots d’hypermarché ni contre nos statues qu’on mutile, qu’on déboulonne : ce soir, c’est ATV dont on vient bloquer une émission en envahissant le plateau « au nom du peuple », pour faire croire à une contestation des « autorités » toujours « au nom du peuple ».
En raison du contexte sanitaire, les droits à l’allocation chômage (ARE, ASS…) sont prolongés automatiquement pour les demandeurs d’emploi arrivés en fin de droits entre le 30 octobre 2020 et le 31 janvier 2021. À la suite de l’ordonnance prise le 25 novembre 2020, un arrêté paru au Journal officiel le 12 décembre 2020 et modifié le 23 décembre 2020, précise la durée de cette prolongation.
Port-au-Prince – Petit poucet face aux géants du continent sud-américain, Haïti développe lentement sa filière cacao afin d’assurer de meilleurs revenus à des milliers d’agriculteurs modestes et de briser le cliché d’un art gastronomique réputé comme le pré carré des pays riches.
Alors que 2020 touche à sa fin, la Martinique doit revenir sur son approche des problèmes trop centrée sur l’émotion humaine et la division, pour relever les défis économiques d’une année sans précédent. La crise actuelle va bientôt démontrer que la récession, la chute de la croissance vont aggraver la problématique du mal développement et son corollaire la grande pauvreté de masse .
L’Association des Consommateurs et des Citoyens de la Caraïbe et son président condamnent vigoureusement les dégradations physiques visant l’hyper marché de Carrefour Dillon. Outre le fait que les incendies peuvent vite devenir incontrôlables, ils interviennent en une période où les services publics sont sur les dents à la fois par l’afflux de vacanciers et de touristes, en nombre inhabituel à cette période de l’année. En raison de la pandémie, des imprudences et des accidents qui découlent soit des imprudences soit d’une circulation automobile particulièrement dense, on peut aussi comprendre que pompiers et policiers aient suffisamment de quoi faire.
Malgré l’aide de plusieurs milliards d’euros alloués par la France , la Guadeloupe et la Martinique restent embourbées dans une situation financière difficile . Le problème numéro 1 des deux îles des Antilles est désormais non pas tant le statut, mais le manque d’argent sonnant et trébuchant, et c’est ce qui entrave le bon fonctionnement de ces deux régions ultramarines . Les collectivités locales sont asphyxiées financièrement et accusent presque toutes des situations budgétaires déficitaires , le CHU est gravement endetté et souffre d’un manque de ressources financières empêchant un fonctionnement optimal , les moyens financiers sont absents pour résoudre la crise de l’eau en Guadeloupe , des transports en Martinique, des déchets et des sargasses, les délais de paiement aux entreprises s’allongent et les impayés flambent dans toutes les strates de l’économie Antillaise … Etc.. Alors le constat étant posé, s’en suivent des saupoudrages d’aides financières diverses qui ont une propension naturelle à ne pas aboutir pour une meilleure régulation du système économique et financier , ainsi le danger d’un endettement pléthorique est bien présent (le TCSP et le Mémorial ‘Act sont devenus entre autres des fardeaux sur le plan financier) et la menace d’une bulle immobilière est prégnante.
Afin de faire pièce à toutes les spéculations, il convient de s’interroger en tout cas sur la corrélation entre production locale , secteur bancaire et coût du travail en Martinique et Guadeloupe.
Dans la nuit du 5 au 6 mai contrairement à ce qui figure dans l’arrêté qui parle du 6 au 7 mai 2009, la canalisation d’adduction d’Eau potable en provenance de l’Usine de Vivé au Lorrain, s’est déboîtée au lieu-dit Séguineau à hauteur de la propriété de Bernard Bally qu’elle traverse depuis 1980.