Non-élagage des arbres ou des haies, dépôt sauvage de matériel ou d’objets bloquant la voie publique, occupation à titre privatif du domaine public, occupation illégale du domaine public par un commerçant… Le maire peut infliger une amende allant jusqu’à 500 €. C’est ce que précise la loi du 27 décembre 2019 pour l’engagement dans la vie locale et la proximité de l’action publique qui a modifié le Code général des collectivités territoriales.
En cas de manquement à un arrêté présentant un risque pour la sécurité des personnes et ayant un caractère répétitif ou continu, le maire notifie d’abord à la personne les faits qui lui sont reprochés, les mesures à prendre ainsi que les sanctions encourues. L’intéressé peut alors présenter des observations, écrites ou orales, sous 15 jours. À l’expiration de ce délai, si le contrevenant n’a pas pris les mesures nécessaires, il est mis en demeure de s’exécuter dans un nouveau délai qui ne peut être inférieur à 15 jours. Au bout de ce second délai, si la personne n’a toujours pas pris les mesures exigées, le maire peut prononcer une amende administrative de 500 €, dont le montant bénéficie à la commune.

Le 5 mars 2020, l’Etat français est à découvert climatique. C’est ce que les organisations de l’Affaire du Siècle ont calculé, pour la première fois, en se penchant sur l’objectif de neutralité carbone que l’Etat français s’est lui-même engagé à atteindre pour 2050. Résultat : nous sommes encore très loin du compte. Le 5 mars 2020, soit en seulement 2 mois et 5 jours, la France a émis autant de gaz à effet de serre que ce qu’elle devrait émettre en une année entière si elle respectait cet objectif de neutralité. Jusqu’à la fin de l’année 2020, la France va creuser sa dette climatique, alors que nous sommes déjà nombreuses et nombreux à témoigner des effets concrets des changements climatiques.
L’ONG ne décolère pas ce lundi matin après que sa campagne d’affichage a été refusée par Mediatransports, principale régie publicitaire des transports franciliens « Les pubs pour les SUV ou le transport aérien c’est bon mais interpeller nos décideurs politiques sur l’urgence climatique c’est interdit… »
De plus en plus le silence s’installe dans notre Martinique, ceci devrait nous interpeller, d’autant plus que, concernant de nombreuses personnes, sous couvert d’appartenance à des clubs ou obédiences, ce silence est très précieux, ce qui conduit dans certains cas, à faire de nous des victimes.
Les microfibres en plastique des vêtements peuvent représenter jusqu’à 31 % des plastiques qui se déversent chaque année dans les océans.
Ils sont océanographes, biologistes, climatologues, sociologues, astrophysiciens, agronomes, économistes, psychologues… Jeudi 20 février, mille scientifiques issues de diverses disciplines ont signé une tribune, publiée dans
— Par Florent Grabin, président de l’Association Écologique P.U.M.A. —
Le Collectif des Ouvriers Agricoles empoisonnés par
Le président de l’association PUMA (Pour Une Martinique Autrement) est revenu pour [
Tribune. Les forêts tropicales continuent de disparaître à un rythme alarmant pour être converties en terres agricoles, pâturages ou plantations industrielles. Elles subissent également des dégradations importantes liées à la surexploitation de leurs ressources. De ce fait, elles sont de plus en plus vulnérables aux effets du changement climatique et aux incendies, comme cela fut le cas en Amazonie et en Indonésie cet été.
Selon le Professeur en biologie moléculaire, Gilles-Éric SERALINI, si nous parvenons à tenir debout, c’est parce que nous avons une énergie fantastique de communication entre toutes nos cellules, un réseau à la fois électromagnétique et chimique, qui permet aux cellules de rester en cohésion et en harmonie.
— par Par Martine Valo —
Les deux îles ont été placées en alerte rouge aux particules fines. La faute notamment aux sables venus des déserts africains.
L’anthropologue Philippe Descola nous a fait reconsidérer l’idée de nature. Sa pensée a profondément influencé l’écologie, et dessine la voie d’une nouvelle relation entre les humains et le monde dans lequel ils sont plongés. Reporterre a conversé avec lui : voici son interview, à écouter en podcast et/ou à lire.
Nous sommes en risque sanitaire systémique. Il serait temps que les politiques et les collectivités martiniquaises le comprennent. Il serait temps que la société civile (associations, syndicats et autres groupes d’influence) s’en préoccupent. Il serait temps que les médias et les intellectuels s’y intéressent. Le risque sanitaire systémique peut s’entendre, dans le cas martiniquais, comme un effet cumulé de pollutions délétères (chlordécone, sargasse, brume de sable…) dans un contexte de faillite des structures de traitement des déchets de toutes sortes et de crise des politiques publiques de santé. La question de la chlordécone s’inscrit dans cette configuration globale d’urgence sanitaire.
— Par Stéphane Mandard —
— Par Florent Grabin de l’Association écologique PUMA —
À la une la presse, mardi 7 janvier, le cinquième anniversaire de l’attentat contre la rédaction de Charlie Hebdo. Cinq ans après, que reste-t-il de « l’esprit Charlie », qui avait soufflé sur la France au lendemain de l’attaque ? […]
Les études montrent que l’inquiétude écologique est désormais très partagée par les jeunes, mais que ceux-ci restent en retrait dès lors qu’il s’agit de changer de comportement. Il existe donc un fort décalage entre leurs inquiétudes et leurs pratiques.
Recueilli par Marine Lamoureux
Madame la Sénatrice, Monsieur le Directeur de l’ARS,
Cet insecticide, utilisé aux Antilles jusqu’en 1993 et toujours présent dans les sols, est un perturbateur endocrinien, classé par l’OMS comme cancérogène possible.