— Par Arthur Hily —
Saviez-vous qu’un grand arbre d’Amazonie peut stocker l’équivalent des émissions de carbone annuelles de quatre Français (autour de 40 tonnes de CO2) ? Ce pouvoir des végétaux sur le climat, les scientifiques en dissèquent les mécanismes depuis des années. Un travail essentiel qui nous permet de prendre conscience du rôle clé de la forêt tropicale dans la régulation du climat.
Mais ces études ont souvent des limites : elles reposent sur des observations de court terme et se concentrent uniquement sur la capacité des végétaux à stocker le carbone. En fait, le problème est bien plus vaste ! Ces arbres piégeurs de CO2 n’existeraient pas sans l’extraordinaire usine du vivant qui les entoure. En Amazonie, on identifié 400 espèces de mammifères, 1 700 espèces d’oiseaux, et un nombre encore inconnu d’espèces d’insectes se comptant en millions. Une faune dont l’action sur la forêt est aussi essentielle que méconnue. À l’image des oiseaux qui, par leurs déjections, dispersent les graines des palmiers tropicaux, étendant ainsi le territoire de ces derniers.
BIOCLIMATE : comprendre les interactions de la faune avec les arbres d’Amazonie
À Santarém, au Brésil, en plein cœur de l’Amazonie, un projet scientifique inédit a débuté il y a 10 ans pour mieux comprendre le rôle clé des mammifères, oiseaux et insectes dans le processus de maintenance et de régénération de la forêt. Lire Plus

Représentant plus de 60% des océans, les eaux internationales ont longtemps été ignorées dans le combat environnemental.
Pour lutter contre la pollution plastique, on connaissait les 
Des ONG demandent 1 milliard d’euros d’astreinte à la France pour inaction climatique
Des chercheurs britanniques, qui ont comparé des données atmosphériques entre 1979 et 2020, rappellent que les turbulences peuvent endommager les avions, et causer des blessures aux passagers.
Vous êtes conviés à la Table ronde que le PNRM organise ce jeudi 15 juin au Jardin d’Eméraude, Morne Rouge, dans le cadre de la Biennale Internationale d’Art 2023, projet BIAC-réseaux, porté par la Collectivité Territoriale de Martinique
Le climat de la Terre sera complètement différent en 2100. Selon une étude publiée dans la
Près de 200 milliards de dollars de bénéfices : voilà ce que à eux seuls cinq grands groupes pétroliers occidentaux (TotalEnergies, ExxonMobil, Chevron, BP et Shell) ont engrangé en 2022. Pendant ce temps-là, les populations des pays du Sud ont continué de payer le prix fort des conséquences du dérèglement climatique (inondations au Pakistan et en Afrique du Sud, canicules en Inde…) dont elles ne sont pourtant pas responsables. Il est temps d’exiger que les plus pollueurs paient !
Le président brésilien avait promis de faire de la préservation de l’environnement une priorité pour son pays. Le Brésil était censé accueillir la COP en 2019, mais les autorités avaient renoncé à l’organiser après l’élection du président d’extrême droite Jair Bolsonaro.
Novembre 2022 :
Noam Chomsky, Cyril Dion, Adèle Haenel, Annie Ernaux et plusieurs personnalités du monde intellectuel et culturel affirment, dans une tribune, leur solidarité avec le Mouvement des sans-terre brésilien et des ONG Rainforest Alliance et Global Witness pour dénoncer l’exploitation de la forêt amazonienne au profit des multinationales.
Philippe Lamberts et dix-sept autres députés européens issus de cinq groupes politiques différents demandent, dans une tribune au « Monde », une nouvelle stratégie globale pour une économie européenne de postcroissance qui intègre des objectifs sociaux et environnementaux.
«Dans l’Europe des 27, les ventes de pesticides sont restées relativement stables, à environ 350.000 tonnes par an entre 2011 et 2020», relève l’AEE.
En Europe, la pollution de l’air est le principal risque environnemental pour la santé des mineurs comme des adultes.
Huit ans d’archives n’ont pas pu être jointes au dossier judiciaire qui s’est traduit par un non-lieu dans l’affaire de la chlordécone. La cellule investigation de Radio France a cependant pu établir que des alertes sur sa dangerosité avaient eu lieu dès 1981.
Le samedi 22 avril 2023, rejoignez-nous à l’Ecolieu de Tivoli à partir de 8h pour la journée « Produire et consommer local, c’est possible ! » co-organisée par les associations Retour à l’essentiel, Productionlocale.com et Ypiranga, pour échanger, s’inspirer et agir pour et autour de la production locale.
Yeux qui piquent, nez qui coule, larmoiements, éternuements à répétition… tous ces symptômes caractérisent les allergies aux pollens. La rhinite allergique, causée bien souvent par le pollen mais pas seulement, est aussi surnommée « rhume des foins » ou « pollinose ». Entre avril et mai, cette maladie saisonnière touche les voies respiratoires supérieures. Et, bien que bénigne, est très handicapante pour celles et ceux qui en sont victimes. En cause,
Dormez braves gens ! nous ferons DEMAIN le nécessaire et d’un seul coup… pas nous bien sûr, mais… nos enfants, car il faudra bien qu’ils se débrouillent s’ils veulent continuer des vies acceptables ! C’est le message que nous pouvons entendre dans la sournoiserie ambiante dans nos instances.
Dans le numéro d’avril, le magazine 60 Millions de consommateurs a épinglé des pots de confitures contenant des pesticides.
Antonio Guterres, secrétaire général des Nations unies, a dénoncé l’humanité « vampirique » et ses effets sur l’environnement
L’adaptation est enfin inscrite à l’agenda du gouvernement français. Il faut dire que l’année 2022 a fait accélérer la prise de conscience sur le fait que les impacts du changement climatique se font déjà sentir, y compris en France. Le ministre de la Transition écologique, Christophe Béchu, a ainsi appelé à se préparer à un réchauffement de +4°C. Est-ce à dire que l’Exécutif fait une croix sur l’Accord de Paris?