La surexploitation du sable marin est un problème environnemental majeur qui menace nos écosystèmes marins. Chaque année, des milliards de tonnes de sable marin et d’autres sédiments sont extraits des océans, avec des conséquences graves. Cette situation a été mise en lumière grâce à l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) et du système automatique d’identification des navires (AIS).
Entre 2012 et 2019, les données recueillies par l’IA ont révélé que chaque année, entre quatre et huit milliards de tonnes de sable marin étaient prélevées, soit une moyenne d’environ six milliards de tonnes annuellement. Cette extraction massive de sable est principalement motivée par les besoins de diverses industries, notamment la construction, les infrastructures énergétiques et la production de verre.
Cependant, cette exploitation excessive du sable marin a des conséquences dévastatrices pour l’environnement marin. Les navires extracteurs agissent comme de véritables « aspirateurs » des fonds marins, détruisant les habitats sous-marins et mettant en péril la biodiversité marine. Les micro-organismes océaniques sont affectés, ce qui a des répercussions sur les ressources halieutiques. De plus, l’extraction de sable compromet la résilience côtière, rendant les zones côtières plus vulnérables à l’érosion et à la montée du niveau de la mer, notamment en raison du changement climatique.

Le dernier rapport de l’
La crise de l’eau à Mayotte, département français situé dans l’océan Indien, est actuellement à son paroxysme. Le territoire fait face à sa plus grave sécheresse depuis 1997, et la situation est devenue alarmante pour ses 300 000 habitants, voire plus si l’on prend en compte l’immigration illégale en provenance des Comores. La sécheresse, combinée à des infrastructures en mauvais état et à un manque d’investissements antérieurs, a entraîné des coupures d’eau draconiennes. À partir du 4 septembre, l’eau potable ne sera disponible que tous les trois jours, ce qui crée une crise humanitaire majeure.
Réalisation : Cyril Dion, Laure Noualhat
La pollution atmosphérique provoquée par les particules fines émanant des véhicules motorisés, de l’industrie et des incendies se révèle actuellement être la plus grande menace externe pour la santé publique mondiale, comme en témoigne un rapport émanant de l’Institut de politique énergétique de l’Université de Chicago (EPIC). Cette étude, rendue publique le 29 août 2023, met en évidence les effets néfastes grandissants de la pollution sur la santé humaine, mettant en exergue l’urgence d’agir contre ce problème croissant.
Les effets du phénomène climatique El Niño et du changement climatique sur le fonctionnement du canal de Panama, une voie de passage cruciale reliant l’Atlantique et le Pacifique, sont dévastateurs. Cette situation a des répercussions majeures sur le commerce maritime mondial et nécessite des ajustements importants pour faire face aux défis climatiques croissants.
L’ancien maire de Bègles (Gironde) et candidat à la présidentielle de 2002 appelle, dans une tribune du journal Le Monde, les écologistes à chercher, avec leurs alliés, la voie d’une écologie populaire, au risque sinon de se voir rejeter dans les marges du débat politique.
Un collectif de plus de 150 entreprises et associations, dont Axa Climate, Bouygues et Amarenco, appelle dans une tribune au « Monde » le gouvernement français à faire de la régénération du vivant la boussole de ses lois de planification.
Hier, 14 août 2023 ,une décision historique a été rendue par une juge du Montana aux États-Unis dans le cadre du premier grand procès climatique du pays. Seize jeunes plaignants ont accusé leur État de violer leur droit constitutionnel à un « environnement propre et sain » en favorisant l’industrie des énergies fossiles. Cette victoire judiciaire marque une étape significative dans la lutte pour la prise en compte des enjeux climatiques dans le système juridique américain.
Le Tri Bô Kay est une collecte multi flux de déchets qui est organisé tous les mois dans chacune des communes du Nord par CAP Nord et la SEEN.
Lors de la 59e session plénière du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), une annonce cruciale a été faite : la formation du nouveau Bureau pour le 7e cycle de rapports (2023-2030), dans un contexte où les défis liés au changement climatique n’ont jamais été aussi pressants.
Les pays d’Amazonie ont récemment convergé au Brésil pour un sommet régional crucial, visant à contrer la déforestation dans cette région qui abrite près de 10 % de la biodiversité mondiale. Cette initiative a abouti à la création d’une « Alliance amazonienne de combat contre la déforestation », marquant une étape majeure dans les efforts visant à préserver l’équilibre fragile de l’écosystème amazonien. Cependant, malgré cette démarche positive, des questions persistent quant aux objectifs et aux mesures concrètes nécessaires pour enrayer efficacement la destruction continue de la forêt tropicale.
Le mois de juillet 2023 a marqué un tournant inquiétant dans la trajectoire du climat mondial. Les données recueillies et analysées par le service européen Copernicus sur le changement climatique révèlent que ce mois a été caractérisé par des records de chaleur sans précédent, tant dans l’atmosphère que dans les océans. Ces événements extraordinaires mettent en lumière les effets dévastateurs du réchauffement climatique et soulignent l’urgence de prendr
Trois ONG dénoncent une supercherie dans la fast fashion. Elles ont mis en lumière les dysfonctionnements majeurs des services de seconde main proposés par de grandes marques.
Le président brésilien Lula a appelé la communauté internationale à soutenir la préservation de l’Amazonie avant un sommet rassemblant les pays hôtes de la plus grande forêt tropicale. Lors d’une rencontre à Brasilia avec des médias étrangers, il a souligné que préserver la forêt était un investissement rentable et a insisté sur le besoin d’aide mondiale pour développer durablement la région.
Le réchauffement des océans est un problème critique qui a des implications majeures pour la biodiversité marine et les équilibres climatiques mondiaux. Au cours de la semaine du 30 juillet 2023, les océans ont enregistré un nouveau record mondial de température de surface, atteignant 20,96°C, dépassant ainsi le précédent record de 20,95°C en mars 2016.

Jour du dépassement
Le manifeste
Les épisodes caniculaires, qui déstabilisent de nombreuses régions du monde depuis le début de l’été, ne sont pas dus au hasard selon une étude publiée par le WWA, un réseau de chercheurs. En cause : le dérèglement climatique qui menace de rendre ces épisodes de plus en plus extrêmes et fréquents.