— Par Camille Loty Malebranche —
L’appartenance doctrinale ou idéologique, dès qu’elle omet d’établir la transcendance de sa passion et la nuance entre les limites saines et les promiscuités nécessairement malsaines de son action, peut faire basculer l’homme dans la bestialité la plus primitive, la barbarie la plus férocement criminelle.
L’homme doit toujours appartenir au bon sens et au jugement juste avant de relever des rationalités doctrinales de groupes, de clans ou encore des prescrits idéologiques de classes, de catégories sociales où il évolue par adoption ou par héritage.
L’appartenance sociale ou ethnique sans balise spirituelle et morale, risque de dégénérer en fanatisme. C’est au nom de l’appartenance que des millions d’allemands ont consenti à voir les hécatombes nazies par la guerre et les lieux de torture.
L’homme se doit toujours d’être fidèle à sa vérité de nature avant toutes visions ou options de classe.
La valeur proprement humaine doit primer les valeurs culturelles et idéologiques du social, sinon c’est l’humanité elle-même qui se dénie et perd la face dans le bourbier des incohérences. La propension à tout céder aux forces sociales par besoin d’être approuvé par ceux que l’on considère siens, est une des causes d’innombrables maux.

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Octobre 1928 , Marcus Garvey, l’une des figures les plus puissantes et controversées du mouvement noir international, vient de prendre la parole devant un public parisien.
Après la terre, les agriculteurs, viennent l’assiette et le consommateur.
11 jours.
À l’orée d’octobre 2026, l’agriculture martiniquaise se trouve au cœur d’un paradoxe.
Pendant quinze ans, la question des sargasses a été formulée presque toujours de la même manière : comment ramasser plus vite ? En 2026, elle a inexorablement changé.
— Par Camille Loty Malebranche —



Depuis 2011, la Martinique vit au rythme des échouages de sargasses.



La source des crises financières , économiques et sociales aux Antilles, résultat de l’absence de vision prospective et d’un manque d’anticipation.