Le mardi 16 mai 2023 au Patio19 et à Tropiques-Atrium
17h : Café poétique et dédicaces, en partenariat avec la librairie Kazabul au Patio19
Avec les auteurs et auteurices : Ar Guens Jean Mary, Witensly Lauvince et Lyonel Trouillot (Haïti), Stelle Dibandi, Fanfan Méryt, Nathanaël et Roger Parsemain (Martinique) Hector Poullet (Guadeloupe).
Patio19 :19 Rue Garnier Pagès, Fort-de-France 97200, Martinique
19 h : Tropiques Atrium
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Conférence inaugurale présentée par Claude Dauphin, Professeur émérite de musicologie à l’UQAM et chercheur associé à l’OICRM : De la subversion et de la poétique : Musicaliser la poésie chez les Indigénistes haïtiens.
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Récital poétique « De la poésie comme de la musique – Pwézi sé mizik, mizik sé pwézi »: avec Nelson-Rafaell Madel et Christophe Césaire- Textes choisis par Faubert Bolivar
Mercredi 17 mai
9h30-11h30 : La poésie est dans la rue-Pwézi an lari-a
- François : Stéphane Martelly, Hermas Gbaguidi / Stelle Dibandi
- Robert : Max Rippon, Christina Goh/ Eric Pézo
- Saint-Esprit : Claude Dauphin, Daniel Berté, Gérard Lamoureux, Dieulermesson Petit-Frère, Ar Guens Jean Mary, Patricia Latour, Lyonel Trouillot
- Saint-Pierre : Michel Ducasse, Françoise James Ousénie/ Malik Duranty
- Sainte-Luce : Francis Combes, Stéphanie Melyon-Reinette /Richard Bunod
- Collège Petit Manoir, Lamentin (8h-11h) : Hector Poullet, Françoise Foutou
- Collège Jane Nardal, Diamant (8h30-10h30) : Roger Parsemain, Witensky Lauvince
- 14h-16h / Centre Pénitentiaire, Ducos : Lolita Monga (quartier des femmes), Mehdi Krüger (quartier des hommes)
16h-18h : Martinique Poésie Tour-Pwézi ka Woulé 1/3
(Sur inscription auprès du secrétariat du festival) Saint-Esprit-Ducos
19h : Hommage à Monchoachi
Médiathèque Alfred Melon-Dégras (AMD), Saint-Esprit
- Projection “Monchoachi, La parole Sovaj”d’Arlette Pacquit
- Récital de morceaux choisis de Monchoachi par Faubert Bolivar, Nicole Cage, Malik Duranty, Simone Lagrand, Arlette Pacquit/ Ponctuation musicale Ali Boulo Santo Cissoko (maître de kora)
- Lancement du dernier titre de Monchoachi : « Retour à la parole sauvage » (Ed.

« On connaît très mal un écrivain par un seul de ses livres : les harmoniques de l’œuvre nous échappent. »
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Maintenir la poésie
Philippe Sollers est un écrivain français né le 28 novembre 1936 à Talence (Gironde) et mort le 5 mai 2023, à Paris.
La créolistique, « Partie de la linguistique qui étudie les créoles » (Le Larousse), s’est enrichie en 2021 d’une nouvelle revue universitaire, 
An pawol-lapriyè pou tout lé zanset
Il faut d’abord féliciter le percussionniste musicien, parolier et chanteur, Charly Labinsky. Une entente musicale et poétique symbiotique. Un ansanm ansanm merveilleux de précision et de ponctualité. Textes et sons tombaient pile au bon moment pour se confondre et faire un seul, là où il le fallait. Un beau travail de compérage.
« La colonisation est la tête de pont de la barbarie d’où, à n’importe quel moment, peut déboucher la négation pure et simple de la civilisation…
Depuis la co-officialisation du créole et du français dans la Constitution haïtienne de 1987, la «
« Sargastique” en diable !
« (…) il n’est pas de production de connaissance robuste et fiable hors du collectif de scientifiques qui s’intéressent aux mêmes objets, faits et questions. La connaissance scientifique doit être mise à l’épreuve et vérifiée par des collègues ou pairs compétents, à savoir ceux qui sont préoccupés par les mêmes questions ou sont pour le moins familiers de la démarche scientifique concernant la matière spécifique (…). » (« Les sciences et leurs problèmes : la fraude scientifique, un moyen de diversion ? », par Serge Gutwirth et Jenneke Christiaens, Revue interdisciplinaire d’études juridiques 2015/1 (Volume 74).
« A force de regarder les arbres, je suis devenu arbre et mes longs pieds d’arbre ont creusé dans le sol de larges sacs à venin de hautes villes d’ossements… » Aimé Césaire – Cahier d’un retour au pays natal
Cinq lauréates du Grand Prix Martial Sinda de la poésie francographe
Le présent article s’inspire amplement de la lecture du livre « 
Le tout dernier ouvrage de l’écrivain martiniquais Jean-François Liénafa se présente comme à la fois un recueil de poèmes en (excellent) créole, et un petit condensé de proverbes, mots et expressions qui eux-aussi disent « l’âme créole ». Il est à noter que les mots créoles que recueille Liénafa sont aussi des prénoms. L’auteur s’intéresse à leur charge poétique (Atansioniz, Nowéliz…) ; il relève aussi des surnoms, parfois explicites, souvent énigmatiques (Agodom-dachin, Blengendenng, Bofio, Granzonng, Lotomangous, Twakadjab…). Le ti-non créole à partir d’un prénom peut être création, comme dans les exemples suivants : Mano (de Emmanuel), Fayo ou encore Afarel (de Raphael), Milo (de Émile), Silot (de Cécile) etc.
Un grand livre illustré d’une centaine de photographies, pour expliquer l’esclavage aux enfants.
Yo di-mwen ki ou déklaré
L’après-midi d’un smart-phone
Entre une rencontre qui ne s’est pas faite et qui aurait pu sauver d’une mort infâme un compositeur génial ; un patriarche pressé à l’approche de sa mort de laisser en héritage à son petit-fils le récit de sa vie ; et un voyage au Sénégal dont le déroulement est abandonné au soin de la providence, c’est le récit de rencontres inopinées, comme toutes celles qui le plus souvent enrichissent notre vie qui sont ébauchées ici.