Johannesburg – De la star de foot Paul Pogba à la chanteuse Janet Jackson ou la légende de la NBA Shaquille O’Neal, ils ont tous succombé au son de l’amapiano, musique électro dérivée de la house, née dans les townships d’Afrique du Sud.
Un titre connu dans le monde entier et qui fait danser entre autres le joueur français de Manchester United dans une vidéo partagée sur les réseaux sociaux, a été vu dix milliards de fois rien que sur TikTok. « Ameno« , chanson française new-age réinterprétée par le rappeur nigérian Goya Menor avec ses paroles virales « You want to bamba« , puis remixée par un producteur ghanéen aux États-Unis, reprend des sons entendus depuis déjà une décennie dans les clubs sud-africains.
« Les pianos » en zoulou, est un genre reconnaissable entre mille, un beat au ralenti, de longues intros avec des nappes synthétiques et une basse qui reste coincée dans la tête. En Afrique du Sud, ce rythme est partout, échappant des voitures, dans la rue, les magasins, et a envahi les ondes.
Le son des tambours en bois traditionnels est la base du style: « C’est vraiment toute l’âme de la musique amapiano, une basse qui pompe et qui frappe« , explique à l’AFP Yuvir Pillay, chargé des contenus musicaux pour TikTok en Afrique, plus connu sous son pseudo de DJ, Sketchy Bongo.


Rio de Janeiro – Anitta, première chanteuse brésilienne à se hisser au top du hit parade de Spotify, a confié à l’AFP que le succès de son reggaeton sensuel « Envolver » était le fruit d’un « travail de fourmi » pour lancer sa carrière internationale.
1h 36min / Drame
Olivier Py a dévoilé, le 24 mars, le programme du prochain Festival d’Avignon, qui se tiendra du 7 au 26 juillet 2022. Cette 76e édition s’ouvrira à la cour d’honneur avec une pièce du metteur en scène russe Kirill Serebrennikov, actuellement sous le coup d’une interdiction de quitter Moscou.
Représentations théâtrales des jeunes du Lycée de Bellevue et de l’Internat d’Excellence au Théâtre Aimé Césaire:




— Par Selim Lander —
Âpre et bouleversant, le film de Manuel Schapira, inspiré du livre éponyme de Nathacha Appanah, nous plonge dans le quotidien ultra-violent des mineurs isolés des bidonvilles de Mayotte. Une claque
Kafé littéraire & infos tournée
De deux en un à un se divise en deux le travail de Françoise Dô, « Juillet 1961 » présenté ce soir là dans la salle Frantz Fanon de Tropiques-Atrium en illustre avec bonheur le chemin dans un infini d’allers-retours.


« Et Dieu ne pesait pas lourd » de Dieudonné Niangouna, jeu et m.e.s. de Frédéric Fisbach
C’eut été mal connaître Didier Poiteaux et Olivier Lenel que de croire qu’ils allaient nous embarquer dans une conférence théâtralisée sur le thème toujours aussi clivant, de la peine de mort. Abolie en France en septembre 1981 par l’Assemblée nationale à la suite d’un texte de loi présenté par Robert Badinter elle a toujours ses partisans, qui nostalgiques, l’évoquent le plus souvent à mots couverts: il est des désirs peu glorieux, honteux, sordides. Un quart des pays du monde, et parmi eux les plus peuplés se vautrent encore dans son lit. Trois jours avant la représentation de la pièce à Fort-de-France, l’Arabie saoudite exécutait 81 prisonniers.
Texte : Ali Babar Kenjah