Par Selim Lander.

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En cette fin du mois de janvier, le CMAC proposait une sélection de film caribéens. On se plaint à juste titre en Martinique de n’avoir pas avec la Caraïbe toutes les relations que la géographie semblerait devoir dicter. La proposition était donc bienvenue. On ne conclura pas pour autant, après avoir visionné les films inscrits au programme, que le cinéma caribéen est proche d’atteindre la maturité.
Nom Tew, le court métrage dominicais qui ouvrait le programme semblait s’étirer bien au-delà de ses 9 minutes. Un jeune homme – certes musculeux à souhait – qui se promène dans la forêt, s’arrêtant ici pour pêcher quelque écrevisse, ou là pour déterrer du manioc, cela fait un argument un peu juste. Un unique protagoniste, réduit à un rôle muet, cadré par une caméra instable qui restitue une image sautillante et floue : la robinsonnade devient très vite lassante.
Le film qui suivait, Jab – the blue devils of Paranim, nous venait de Trinidad, une île connue pour la magnificence des ses groupes carnavalesques. Si les « diables bleus » s’inscrivent dans cette tradition carnavalesque, les attirails de ceux qui étaient présentés dans Jab étaient plus qu’indigents.






Edito du 20/05/2008



Par Ernest Lehman | Avec Cary Grant, Eva Marie Saint, James Mason


Comme chaque fois où un tubercule est recherché, cultivé, fouillé et finalement débusqué, réalisé, la satisfaction ressentie alors peut-être à son comble mais l’effort fut-il de toute beauté, il n’en demeure pas moins sûr qu’un tubercule reste une racine et n’est jamais un arbre.

