Mercredi 10 mai – 17h / Tropiques Atrium – Salle Frantz Fanon
Studio 17: The Lost Reggae Tapes
Mark James – 85 minutes – 2019 – Royaume-Uni
Synopsis:
Dans son documentaire Studio 17: The Lost Reggae Tapes, Mark James brosse un portrait de Kingston, de l’indépendance en 1962 à nos jours, au rythme des disques de Randy’s Record et de son fameux Studio 17 où furent enregistrés certaines des plus grandes chansons de l’histoire du reggae. Pendant près d’une heure et demie, nous suivons l’évolution d’un des genres musicaux les plus populaires au monde à travers les années, mais aussi celle du pays auquel il est étroitement lié.
L’insubmersible Lee “Scratch” Perry
Lee “Scratch” Perry alias “The Upsetter”, l’un des protagonistes du documentaire est une légende et un précurseur ; il a tout vu, tout connu et tout vécu. Le producteur visionnaire, le chanteur notoirement connu comme le plus « frappé » et excentrique du genre – on l’a traité de fou lorsqu’il a brûlé son Black Ark Studio en 1979 – , a créé des classiques avec des artistes allant de Bob Marley & The Wailers à The Clash et The Beastie Boys.



— Par Emile Leauthier —
De Florian Heinzen-Ziob
Titre original The Shout
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Cette nouvelle édition de « La Nuit du Ramadan », coprésentée par Myriam Seurat et Zohra Ben Miloud, depuis la Petite Halle de la Villette, est placée sous le signe du voyage et de la rencontre des cultures. De l’Asie au Maghreb, en passant par la Libye, la Syrie, l’Irak, le Sénégal ou les Comores, le Ramadan est célébré à travers le monde. Trois chefs, d’Algérie, d’Indonésie et des Comores, partagent leurs meilleures spécialités pour le Ramadan, tandis que sur scène, des artistes aux multiples origines et styles musicaux riches et variés se succèdent.
Entre 1854 et 1864, après l’abolition de l’esclavage, plus de 18 500 femmes, hommes et enfants de plusieurs pays d’Afrique sont envoyés aux Antilles pour y travailler la terre. Appelés « Kongos », ces travailleurs étaient pour la plupart des « captifs rachetés » par des recruteurs qui leur imposaient un contrat de travail, dit « engagement », dans des plantations de canne à sucre en Martinique ou en Guadeloupe. Les travailleurs Kongos furent une main-d’œuvre servile, dont les employeurs s’efforçaient à n’être pas accusés d’esclavagisme, dans le contexte abolitionniste de la première moitié du XIXe siècle. Aujourd’hui, en Martinique et en Guadeloupe, leurs descendants retracent cette mémoire méconnue et revendiquent leurs racines africaines.
Prix Fipresci au Festival de Cannes – Un Certain Regard
Grand Paris
La française Justine Triet fait partie des six réalistrices en lice pour la Palme d’Or lors de la 76e édition du Festival de Cannes.
La ville capitale et Cinéwoulé invitent à la projection en plein air du film « Cry Macho ».
Le capitaine Volkonogov s’est échappé
À Madiana
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Tropiques Atrium – Salle Case à Vents
Tropiques Atrium – Salle Frantz Fanon
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