— Par Michel Herland —
Né en 1913, mort en 2008, Aimé Césaire aura eu une longue carrière tant politique que littéraire, les deux indissociablement liés au demeurant, puisque les poèmes, au-delà de leurs innovations formelles, nous en apprennent beaucoup sur ce qui a motivé l’action du député-maire, indignation et action, l’action qui naît de l’indignation.
Pour marquer le cent-dixième anniversaire de la naissance de celui qui fut député de la Martinique entre 1945 et 1993 et maire de Fort-de-France entre 1946 et 2001, la Fondation Clément et l’association ACA (Aimé Césaire actuel) organisent conjointement deux expositions, l’une qui retrace les faits saillants de cette longue carrière, l’autre consacrées aux images rapportées par trois photographes à l’issue de leur exploration de la nature martiniquaise.
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L’exposition Césaire proprement dite qui occupe le niveau inférieur des espaces de la Fondation est divisée en plusieurs sections : les origines, depuis les bateaux négriers jusqu’au village natal de Basse-Pointe, les misères coloniales ; les ruptures idéologique (la négritude), esthétique (le surréalisme) et politique (d’avec le communisme) ; le guide et le bâtisseur.

Introduction
Dans le cadre de la Biennale Internationale d’Art Contemporain (BIAC) de Martinique financée par le Programme Interreg Caraïbe, le Campus Caraïbéen des Arts (CCA) en partenariat avec la Collectivité Territoriale de Martinique (CTM) et l’Ateliers’89 d’Aruba, présentera l’exposition « TRANS-SISTORS » qui se tiendra du 7 octobre au 6 novembre 2023 à Tropiques Atrium, Scène Nationale, Galerie La Véranda.
Le domaine de Fonds Saint-Jacques accueille avec éclat l’exposition collective « Noria », une célébration magistrale des 110 ans de la figure emblématique de la négritude, Aimé Césaire.
Après Tropiques Atrium scène nationale c’est au Campus Caribéen des Arts que le public pourra visiter cette exposition jusqu’au 16 octobre 2023 de 13h à 17h ( hors week-end)
C’est une invitation à découvrir le mystère de la création artistique et de la révélation de l’âme avec l’exposition captivante de Jade Saint-Paul, intitulée « Ciels, miroirs de l’âme ».

Dans ce lieu magique et fédérateur, les œuvres des artistes de L’association artistique et culturelle L’art Gonds Tout se répondent, se complètent et se font écho. Elles entrent en résonance à travers les liens artistiques, sociaux et culturels qui se tissent entre eux. Marie Alba.





Quand la peinture dévoile l’être intérieur de l’individu ; ses rêves, ses désirs ; sa vision du monde, en même temps que s’opère une célébration de celui-ci, du cosmos qui porte en lui ses propres forces de transfiguration… comme si l’imaginaire de Michèle se mettait à l’unisson des forces créatrices et métamorphosantes qui parcourent le monde du Tropique, l’univers martiniquais… comme si les éléments premiers du monde se vivaient eux-mêmes en rêve dans l’imaginaire de l’artiste peintre.
« Irma mon amour » est un polar écrit par Patricia Lépine et Errol Nuissier. Il est publié par les éditions « Jets d’encre »
Un panorama d’envergure de la scène artistique réunionnaise, à travers l’exploration des œuvres de 34 artistes qui interrogent la société postcoloniale, la migration, le déplacement, l’hybridation culturelle, ainsi que notre compréhension du vivre ensemble, et des textes de cinq auteur·es.
Le Campus Caribéen des Arts accompagné par SeizeMètresCarrés participe à la France Design Week suivant la thématique nationale : “Vivant,Vivants”.
La disparition de Fernando Botero, l’un des artistes colombiens les plus emblématiques du XXe et du début du XXIe siècle, laisse un vide profond dans le monde de l’art. Décédé à l’âge de 91 ans, il avait consacré sa vie à créer une œuvre unique, reconnaissable au premier regard, et à faire entendre la voix de la Colombie sur la scène internationale de l’art. Dans cet article, nous allons explorer en profondeur la vie, l’œuvre et l’héritage de cet artiste exceptionnel.
La prochaine exposition-installation de Jacqueline Fabien, artiste martiniquaise, vivant et installée en Bretagne, la parcourant, depuis plus d’une dizaine d’années s’intitule « Ravir », elle se compose de 3 espaces. C’est la présentation d’une collecte : celle de sa vie, celle de ses glanages, pour se rebâtir après avoir dû s’expatrier dans la douleur sans mesure de la perte brutale et sans rémission de son fils adolescent.
Cette exposition associe mes deux univers, une abstraction assumée et une figuration insistante. Mon public reconnaîtra-t-il dans ces paysages familiers des apparitions humoristiques, insolites : une maison, parfois inhabitée, un vélo avec ou sans cycliste, des cocotiers-feux d’artifice, des bateaux et en particulier une technique renouvelée de découpage-collage ? Ces « figures » surgissent comme pour bien faire ressentir, par contraste, le réel et l’ancrage, le combat entre le la poésie et le réel.
Paris Design Week — DS Galerie
Né d’une réflexion et d’un travail d’écriture spontané mené en 2020 lors du premier confinement « Andidan », par Florence Flo Baudin, est une expérience immersive dont chaque œuvre a émergé des périodes successives de restrictions liées à la pandémie du COVID-19.
Avec le projet Kalalou, le photographe Karl Joseph et l’anthropologue et ethnobotaniste Marc-Alexandre Tareau ont décidé de mettre en exergue de façon artistique et visuelle, les relations des cultures afro-guyanaises à la biodiversité amazonienne.
— Par Margot Bonnéry —
« Un vaste chaos » : cette expression pourrait qualifier l’univers de Raymond MEDELICE tel qu’il se décline depuis trente ans. Univers saturé de couleurs, d’énergies, de forces circulaires et de vortex permettant à l’artiste peintre d’aborder tous les sujets qui le préoccupent ; que ce soit le devenir de son pays, la langue créole, l’écologie, le racisme, la folie, l’éducation, la culture…Autant de thèmes qui s’inscrivent dans le parcours d’une histoire, à la fois personnelle et collective ; le parcours d’une humanité qui se construit en somme (qui doit se construire en permanence), avec ses grandeurs et ses petitesses, ses désirs d’élévation et de fulgurances. 

« Verre de Terre » : expression allusive, construite sur un rapprochement phonique entre les deux termes qui la constituent et qui suggère d’emblée une correspondance entre ces deux matières…d’où la vie a surgi ; d’où tout a commencé en somme. La paronomase (Verre/Terre) nous rappelle que le minéral, la silice, qui constitue une majeure part de la croute céleste, entre dans la composition du verre ; comme si le retour à un élément premier de la Nature portait en lui une puissance créatrice, signifiée ici par des formes arrondies, des contenants, des objets…procédés suggérant la créativité humaine. Les maîtres verriers ne sont-ils pas,
Desssin contemporain / Photographie / Performance