Déjà plus de 9000 visiteurs!
Découvrez l’exposition captivante une plongée fascinante dans l’archéologie sous-marine et l’histoire maritime de la Martinique, visible par le public jusqu’au 30 avril 2024.
L’exposition révèle la dualité de l’archéologie sous-marine en tant que discipline scientifique, tout en honorant l’histoire poignante des naufrages survenus en Martinique. Plus de 100 objets, témoins silencieux de plus de 30 ans de découvertes, racontent l’histoire tragique de la disparition de personnes et de biens, préservée par les eaux profondes de la mer.
L’analyse des circonstances conduisant aux naufrages dévoile une hiérarchie intrigante, mettant en lumière les conditions météorologiques, les faits de guerre, les erreurs de navigation, et d’autres mystères non résolus. Les zones portuaires telles que Basse Terre, Pointe-à-Pitre, Saint-Pierre, Fort-de-France, et la côte est émergent comme des lieux clés où ces tragédies maritimes se sont déroulées.
Les nationalités variées des bâtiments naufragés, principalement français, anglais, espagnols, américains, et hollandais, témoignent de la diversité du commerce maritime dans les Petites Antilles aux XVIIe et XVIIIe siècles. Les types de bâtiments, du galion à la goélette, offrent une palette variée, chaque épave étant une fenêtre sur le passé.


Activité gratuite, sans réservation
L’exposition audacieuse, intitulée « Oser la Liberté », résulte de la collaboration entre le Centre des monuments nationaux et la Fondation pour la Mémoire de l’Esclavage. Elle dévoile un récit captivant, celui de la lutte séculaire entre la liberté et l’esclavage en France, s’étendant sur quatre siècles et trois continents. Cette marche tumultueuse est marquée par des moments de rupture, de régression, de temps forts et de basculements.


L’exposition actuelle à la Fondation Clément, intitulée « Révélation ! Art contemporain du Bénin », se distingue de celle présentée antérieurement au Bénin et au Maroc. L’exposition originale à Cotonou, inaugurée le 20 février 2022, mettait en lumière l’art classique du Bénin, avec les vingt-six trésors royaux restitués par le musée du Quai Branly, en parallèle avec la scène artistique contemporaine du Bénin et de sa diaspora. Le volet contemporain, en itinérance, subit quelques ajustements à chaque étape.
De nombreux médias (leur nombre dépasse 70 sur Google ! je n’ai pas pris le temps d’aller plus loin) soulignent que La Martinique occupe la deuxième place parmi les pays étrangers qui ont eu le privilège d’accueillir l’exposition prestigieuse intitulée Révélation ! Art contemporain du Bénin. Et tous retiennent que l’exposition est exceptionnelle. Il est probable que le déplacement du chef de l’état béninois a renforcé la dimension internationale de l’évènement. On note que la plupart des médias internationaux s’intéressent davantage au contenu de l’exposition qu’à la polémique sur l’Habitation Clément.
Monsieur le Président,
« La pli bèl anba la bay » signifie : « La plus belle est sous le tonneau ». 



— Par Madinin’Art —
— Par M’A —
La 7e édition de la biennale de bande dessinée « La Caravelle fait ses bulles » promet trois jours de célébration dédiés au 9e art sur la place Joyeuse à Trinité, du 16 au 18 novembre 2023, de 9h à 17h. Avec une entrée libre, l’événement est orchestré par la médiathèque municipale Yva-Léro et labellisé CAP Nord Martinique.
Le paysage artistique martiniquais accuielle une nouvelle initiative captivante avec le lancement de l’opération « An Mwa An Artis ». À l’initiative de la Collectivité Territoriale de Martinique, cette opération a pour objectif de mettre en lumière les talents artistiques locaux à travers des expositions mensuelles à l’Hôtel de l’Assemblée de Martinique.
— Par Marie Gauthier —
Les expositions du PABE (Plastik Art Band Experimental, association de plasticiennes martiniquaises) se suivent et ne se ressemblent pas puisque organisées autour d’un thème qui se renouvelle à chaque fois. On se souvient d’une exposition mémorable à l’Atrium de Fort-de-France qui avait pour sujet « le sac ». Le thème de l’exposition actuelle auquel les membres de l’association ont dû se plier est le recyclage, up-cycling en anglais, un mot qui par un détour assez mystérieux a conduit les organisatrices au terme up-sapiens. L’idée étant, si l’on comprend bien, que de même que les déchets de toute sortes (ferraille, bouts de verre ou de tissu, vieux outils, etc.) se trouvent magnifiés une fois transformés en œuvres d’art, l’homo sapiens, avec tous ses défauts (le moindre n’étant pas de produire tant de déchets), s’il se tourne vers l’art et adopte un mode de vie plus respectueux de son environnement sera, sinon le sur-homme nietzchéen, un super sapiens.
Les maisons d’enchères emblématiques, Sotheby’s et Christie’s, ont orchestré des ventes aux enchères historiques à New York au cours de la saison automnale, établissant des records impressionnants qui ont captivé le monde de l’art. Ces événements, tenus du 7 au 15 novembre, ont suscité un enthousiasme exceptionnel parmi les amateurs et les collectionneurs du monde entier, révélant une dynamique fascinante sur le marché de l’art contemporain.
— Par M’A —