13 Septembre – 25 Octobre 2014
14°N 61°W espace d’art contemporain , rue du Mérite Artisanal -Z.A Dillon 97200 Fort de France Martinique FWI
FUTURE MEMORIES
avec : James Cooper -Blue Curry + Lisa Selby -Ian Deleón -Ivan Forde -Deborah Jack -Dominique Knowles & Citlally Miranda
caryl * ivrisse-crochemar & [creative renegades society] ont le plaisir de vous présenter une exposition collective, mettant en avant huit artistes dont les travaux traitent de la question de l’être et de la fuidité au travers de plusieurs examens culturels, sociaux et politiques. Organisée par Holly Bynoe, directrice de la revue ARC Magazine, l’exposition Future Memories présente un amalgame d’œuvres d’artistes s’engageant dans diverses disciplines, y compris la photographie, la performance, l’installation et les nouveaux médias. Les morceaux choisis renforcent des idées complexes liées à la représentation; ses lacunes, les limites et les subtilités intrinsèques au développement du langage visuel discret et nuancée.
Future Memories – titre emprunté à une collaboration entre Blue Curry et Lisa Selby – présente un paradoxe en soulignant les préoccupations essentielles dans le développement et l’étude des procédés, de la présence et de l’immédiateté.<p> Lire Plus

« Ce que l’on peint est inexplicable. Tout est une question de climat, d’atùmosphère, de lumière, de mystère aussi. » C’est ce que Paul Delvaux, l’un des plus grands peintre figuratifs di XXe siècle, avait dit à mon père, dans l’entretien qu’il lui avait accordé, le 7 septembre 1973, dans sa maison du béguinage de Furnesi. L’artiste avait alors soixante-treize ans. Outre la peinture murale de la salle de jeu du d’Ostende, nous avions découvert ses oeuvres grâce aux aouvrages de Claude Spaak, Maurice Nadeau et Antoine Terrasse. L’exposition qui s’était tenue en 1972, -« Peintre de l’imaginaire, symboliste et surréalistes belges« , avait enrichi notre connaissance de Delvaux. Nous étions, en cet été, 1973, en vacances à Koksijde. C’est là, plus précisément à Saint-Idesbald, qu’en 1980 a été inaugurée la fondation Paul-Devaux et qu’en 1982 un musée lui a été consacré. Depuis, les hommages et rétrospectives se sont multipliés et ses oeuvres sont présentées partout dans le mopnde.<p>
— Par Christian Antourel & Ysa de Saint-Auret —
UNE MEDITATION ATTENTIVE
Benjamin Stora: « L’histoire de l’immigration ne doit pas être reléguée dans les banlieues de l’histoire ».
L’AMOUR MALGRE TOUT
Le monde dans lequel l’art d’Hector Charpentier nous fait pénétrer, n’a rien de commun avec celui de la science. Il n’est pas fait de quantités mesurables et de relations mathématiques, mais de qualités sensibles et de valeurs poétiques. A ce point qu’il parvient dans un même tableau à confondre ce qui est figuré et le reste suggéré, ouvert à l’interprétation.
La p
—Dossier de presse —
Le Musée National des Beaux-arts de La Havane (MNBA) accueille pour la première fois une sélection des œuvres de Salvador Dali. L’exposition « Memorias del Surrealismo » (Mémoires du Surréalisme) a été inaugurée dans l’Édifice d’Art Universel. Une performance à la charge du groupe Danza Retazos a aussi eu lieu.




En empruntant des chemins buissonniers, là où la pensée se tord, est soumise à des forces qui l’obligent à de nouveaux parcours, à rompre avec la ligne droite. Les courbes libres et sensuelles, semblent séduire l’artiste. Ces arabesques ; il les retrouve dans les montagnes de son pays, les vagues de la mer, les nuages dans le ciel. L’univers entier est fait de courbes. Claude Henry est là pour prolonger ces flexuosités qu’il a si bien dessinées.
Martine Baker, présidente de l’association Odis’7, Espace art contemporain, invite Maïté Marque et Stop pour une exposition qui se décline en une panoplie d’œuvres raffinées, dans un décor professionnel mais sans prétention, intimiste distingué, assurément convivial.
Habitation Clément. Jusqu’au 22 juin 2014

Je suis noir, et forcément ça se voit. Du coup les Noirs que je croise à Paris m’appellent ‘mon frère ‘. Le sommes nous vraiment ?
En France, l’acte de naissance réel de l’École Normale prend corps avec la loi Guizot en 1833. Même si la loi ne concerne que les départements métropolitains, la Martinique veut aussi posséder son «École Normale». Le cheminement de cette construction durera cent ans. D’état embryonnaire, longtemps dénommé «cours normaux», elle n’achèvera sa véritable existence qu’au milieu du XXe siècle, dans un espace autonome chargé de symboles. On retrouve dans cet écrit les pères et mères fondateurs de l’Instruction Publique en Martinique. De condition plus que modeste, petit-fils ou petite-fille d’esclaves, leur courage et leur vaillance vont les transporter au-delà de l’océan.<p> 
Espace d’art contemporain 14°N 61°W poursuit en 2014, ses résidences audiovisuelles et invite 