Lundi 2 mars 10h-12h : L’ART DU PORTRAIT SELON TITIEN
L’art du portrait engage une dialectique de l’incomparable et de l’universel. Le paradoxe est que le portrait n’est jamais aussi bien réussi chez Titien que lorsque il ne se concentre pas sur le seul visage mais traite aussi le corps du personnage et notamment ses mains.
Mercredi 4 mars 18h-20h : LES TEMPS MODERNES OU LA MODERNITÉ DE CHARLOT
Le temps mécanique de la machine congédie les improvisations du geste humain. Sous ce constat économique, Chaplin avance une leçon de politique cinématographique : ce n’est pas le spectateur qui regarde l’écran, c’est l’écran qui surveille le travailleur.
Jeudi 5 mars 10h-12h : L’ESPACE DE LA PEINTURE
Une confrontation du traitement de l’espace dans la peinture de Cézanne et dans le cubisme de Picasso montrera qu’il y a espace et espace : l’espace pur et l’espace temporalisé.
Vendredi 6 mars 19h-21h : L’ART DU VITRAIL, DE SUGER A VICTOR ANICET
Le vitrail réalisé par V. Anicet en 2006 dans l’église de Saint-Pierre révolutionne la fonction traditionnelle chrétienne du vitrail pour l’ouvrir à l’imaginaire précolombien et assurer la relation des spiritualités. Lire Plus

En 2014, l’école supérieure d’art de Martinique a 30 ans.
À la galerie La Véranda, sise à l’étage de l’Atrium (c’est plus joli que EPCC, non ?), une exposition originale se donne à voir pour quelques jours encore.
A la Fondation Clement Animé par Sophie Ravion-d’Ingianni
GILLES ELIE-DIT-COSAQUE :
Brigitte Bellance, alias BAMBOU, a une vie faite de passions. La peinture l’accompagne dans tous ses déplacements depuis trente-deux ans.
9h-18h, sans interruption, tous les jours y compris jours fériés
Salle André Arsenec de l’Atrium- Martinique
Comment les objets questionnent sur le statut de l’œuvre d’art,
se demandent Reist et Faulon…
« Attirée par une abstraction fondée sur l’énergie du geste, la puissance de la matière et la force expressive de la couleur, Michèle Arretche fait des retours réguliers vers la figuration, ancrée dans l’imaginaire d’un Lieu et hantée par la périnatalité.

Au-delà du lieu de naissance biologique, il y a un autre lieu de naissance sociale qui forge et marque en profondeur notre identité.
Une « prise d’otages » a été effectuée au Musée Franck Arnold PERRET, à Saint-Pierre.
Frédéric Buval, maire-conseiller général de la trinité et les membres de son conseil municipal ont le plaisir de vous inviter à rencontrer
Du Bénézuélé au Venezuela, si lointain et si proche.

Vous croiserez sa haute silhouette dans la quasi totalité des lieux de culture de l’île. Il est un des rares artistes à s’aventurer aux expositions des autres. Sa curiosité est sans limites. Il se nourrit de la rencontre. Tout gamin avec le Père Pinchon il grattait la terre rouge des Amérindiens à la recherche de fragments de cultes anciens enserrés dans les morceaux de poterie. C’est ce sillon qu’il creusera toujours, et encore. Étudiant aux Arts Appliqués à Paris, dont il sort meilleur élève de sa promotion, il poursuit ses recherches au Musée de l’homme. Un diplôme de physique chimie appliquée à la céramique en poche il persévère dans son besoin d’apprendre de l’autre. Il effectue des stages en France, en Angleterre, en Allemagne. Il peint, laissant le temps à l’incubation du désir de céramiste se déployer. C’est sa période noir et blanc autour de la Martinique et ses figures du nègre marron, du nègre rebelle⋅ Partir du plus proche pour aller vers le plus ancien et enrichir le présent des pépites du passé⋅Il n’y a nulle précipitation chez lui⋅ Il va depuis l’enfance d’un pas tranquille sur le chemin qu’il s’est choisi. 

