du 04 au 21 février 2015
— Par DEGE —
Fraises en fraisiers ou en jus. Tomates en fruits cuits ou crus, en carpaccio… le buffet du PABE (parsemé de tâches vertes complémentaires), cette fois encore, a flatté yeux et papilles. Mais c’est son exposition de photographies qui est un régal de fraîcheur, de diversités et d’originalités.
Huit propositions différentes, moins d’une trentaine au total, qui nous font voyager aux pays de l’abstraction, du figuratif, du surnaturel ; de la mangrove à l’art de rue ; de Paris à Cuba, sans oublier notre île, le carnaval. Huit sensibilités et interprétations des émotions évocatrices du rouge qui invitent grands et petits, particuliers et collectivités à s’interroger avec plaisir sur les siennes… et à en trouver d’autres !
La plupart des photographies sont accompagnées d’un texte et chaque photographe s’est appliqué à donner un titre à l’ensemble de ce qu’il a choisi d’exposer. Ce qui marque le soin, pour ne pas dire le respect à son public que ce groupe manifeste à chacune de ses expositions. Et l’effort des artistes pour expliciter leur travail non seulement aide à sa compréhension mais encore est plaisant à lire.

GILLES ELIE-DIT-COSAQUE :
Brigitte Bellance, alias BAMBOU, a une vie faite de passions. La peinture l’accompagne dans tous ses déplacements depuis trente-deux ans.
9h-18h, sans interruption, tous les jours y compris jours fériés
Salle André Arsenec de l’Atrium- Martinique
Comment les objets questionnent sur le statut de l’œuvre d’art,
se demandent Reist et Faulon…
« Attirée par une abstraction fondée sur l’énergie du geste, la puissance de la matière et la force expressive de la couleur, Michèle Arretche fait des retours réguliers vers la figuration, ancrée dans l’imaginaire d’un Lieu et hantée par la périnatalité.

Au-delà du lieu de naissance biologique, il y a un autre lieu de naissance sociale qui forge et marque en profondeur notre identité.
Une « prise d’otages » a été effectuée au Musée Franck Arnold PERRET, à Saint-Pierre.
Frédéric Buval, maire-conseiller général de la trinité et les membres de son conseil municipal ont le plaisir de vous inviter à rencontrer
Du Bénézuélé au Venezuela, si lointain et si proche.

Vous croiserez sa haute silhouette dans la quasi totalité des lieux de culture de l’île. Il est un des rares artistes à s’aventurer aux expositions des autres. Sa curiosité est sans limites. Il se nourrit de la rencontre. Tout gamin avec le Père Pinchon il grattait la terre rouge des Amérindiens à la recherche de fragments de cultes anciens enserrés dans les morceaux de poterie. C’est ce sillon qu’il creusera toujours, et encore. Étudiant aux Arts Appliqués à Paris, dont il sort meilleur élève de sa promotion, il poursuit ses recherches au Musée de l’homme. Un diplôme de physique chimie appliquée à la céramique en poche il persévère dans son besoin d’apprendre de l’autre. Il effectue des stages en France, en Angleterre, en Allemagne. Il peint, laissant le temps à l’incubation du désir de céramiste se déployer. C’est sa période noir et blanc autour de la Martinique et ses figures du nègre marron, du nègre rebelle⋅ Partir du plus proche pour aller vers le plus ancien et enrichir le présent des pépites du passé⋅Il n’y a nulle précipitation chez lui⋅ Il va depuis l’enfance d’un pas tranquille sur le chemin qu’il s’est choisi.
L’ensemble du public martiniquais est cordialement invité par l’association « Tous Créoles ! » à participer le dimanche 26 octobre 2014 à PAWOL KRÉOL, une manifestation annuelle pour célébrer ensemble la « Journée internationale du créole ».
METAMORPHOSES…
La mairie de Paris met à l’honneur l’enfant terrible de l’art contemporain à l’occasion de la 13e édition de la Nuit blanche, qui se tient ce samedi soir.